Comment se porte la relation client en France en 2019 ?

Depuis 2016, le CA de la relation client externalisée en France, a augmenté de 6 %. Une croissance durable, que le secteur doit à :

  • une attention toujours plus accrue, portée aux usagers et consommateurs, nécessitant un recours à des professionnels qualifiés
  • le parti pris par la filière de se diversifier, aussi bien en termes de métier que de prestations

Retour sur les grande tendances et chiffres mis en lumière par le baromètre EY/SP2C de 2020.

La relation client externalisée, un marché dynamique en France en 2019

En 2019, le marché français de la relation client représente :

  • 2,9 Mds € de CA, dont 2,01 Mds € générés par les membres du SP2C, soit une croissance de 6 % par rapport à 2018
    À noter : la part des membres du SP2C dans le marché français représente environ 73 % du chiffre d’affaires en 2019
  • 49 000 salariés d’après les chiffres du rapport de Branche, dont 33 000 membres du SP2C
  • Une part de production de 64 % en Europe, dont 53,7 % du CA sur le territoire même.

Ce qui place la France comme second marché européen de la relation client externalisée en Europe, derrière l’Allemagne. Au niveau mondial, la France représente entre 3,4% et 5% du volume de production de 2018.

Taille et croissance du marché français de la relation client de 2016 à 2019

 

En 2019, les centres de contacts misent sur la diversification

Les centres de contact ont su saisir les opportunités de développement qui se présentaient à eux et se diversifier, permettant la belle progression du marché constatée en 2019.

Cette diversification, aujourd’hui axe majeur de développement du secteur, est à la fois sectorielle, métier et client.

Une diversification sectorielle de l’activité des centres de contacts

La diversification d’activité, au cœur de la croissance des entreprises membres du SP2C, représente 2,6% du CA total des centres de contacts en 2019.
Elle s’axe principalement sur trois métiers :

  • le conseil : principal levier de croissance (hors activités cœur de métier des outsourceurs), il représente 37,7 % du CA lié aux activités de diversification en 2019
  • la formation : véritable reconnaissance des compétences et de l’expertise des centres de relation client, la formation connait une augmentation de 18 % en 2019, permettant d’atteindre 23,2 % du CA lié aux activités de diversification
    Elle concerne principalement la montée en compétence des téléconseillers autour du canal écrit (SMS / mails / tchat / réseaux sociaux)
  • l’accompagnement client : il reste la part la plus importante du marché français avec une augmentation de 6%, faisant monter cette activité à 80% du CA total

« Il serait intéressant pour les outsourceurs de faire du numérique une opportunité de transformation plus structurelle. Forts de l’expérience accumulée ces dernières années […] de nouvelles offres de services pourraient se développer. Par exemple : BPO, formation aux métiers de la relation client numérique, prestations de conseil en numérique voire intégration de solutions informatiques sur le modèle des SS2I… sont autant d’opportunités à saisir en vue de la transformation des métiers de la relation client. » Éric Dadian / Président de l’AFRC

 

Une diversification des métiers au sein des centres de contacts

Cette diversification est conditionnée par l’impact du numérique sur les métiers de la relation client, les « professionnels devant désormais maîtriser les nouvelles technologies, et les nouveaux codes, associés à la transformation numérique. » Patrick Dubreil, Président du SP2C.

Ces canaux numériques viennent en complément du téléphone, qui reste en tête des outils avec 79% des parts de CA.

Conjugués, ces outils permettent d’offrir une omnicanalité pour répondre aux besoins des consommateurs. On note particulièrement le développement :

  • Des tchatbots / callbots : déployés par 57 % des outsourceurs
  • Des réseaux sociaux : avec une augmentation de +36 % en 2019, c’est l’outil numérique qui connait le plus fort développement

« Lorsqu’un nouveau canal s’ouvre, cela ne fait pas baisser pour autant le volume de contacts qui s’opère sur les autres canaux. » Ludovic Nodier / Directeur Général d’Hubicus et de BVA Mystery Shopping

Part des activités de diversification dans le CA réalisé sur le marché français en 2019

Une diversification soutenue par de nouveaux types de clientèle

Bien que 70% du CA soit toujours généré par 6 secteurs clients historiques (téléphonie, énergie, banque, assurance, voyage, retail), d’autres émergent et représentent de belles opportunités :

  • le e-commerce : selon une étude Médiamétrie de 2019, 38,8 millions de français achètent sur internet. Une vraie modification du comportement consommateur, expliquant les 20% d’augmentation du CA sur ce secteur entre 2018 et 2019. Un chiffre qui pourrait encore augmenter avec les effets de la crise sanitaire actuelle.
  • les média : +22,2 % de croissance du marché, favorisée par un contexte économique porteur pour le secteur et la concurrence des plateformes de vidéo à la demande incitant les entreprises à accorder toujours plus d’attention à leur clientèle.
  • la santé : +17% de croissance du marché. Ce secteur offre encore un beau réservoir de croissance, drivé par le vieillissement de la population. La crise sanitaire pourrait elle aussi faire évoluer la donne pour ce secteur.

Composition du CA de la relation client par secteur et évolution 2018-2019

A noter : le nombre de clients des membres du SP2C progresse de 3,3 % entre 2018 et 2019 et témoigne de la santé du marché.

« La croissance du marché français de l’externalisation de la relation client est principalement portée par l’émergence d’une activité à destination de nouveaux secteurs d’activité : e-commerce, assurances, etc. qui sont relativement en début de cycle d’externalisation. » Olivier Hérault / Directeur Général Coriolis Service

Enfin, l’étude montre également une augmentation du nombre de contrats compris entre 1 et 5 M€, générés par des entreprises de taille moyenne (+27%). Le développement de ce segment de marché TPE / PME est une tendance à suivre pour les prochaines années. Il représente en 2019 22,7% du portefeuille client des membres du SP2C.

« L’émergence de ce nouveau segment de donneurs d’ordres participe de la diversification du portefeuille client des outsourceurs. […] Et cette dernière constitue un réel catalyseur de croissance pour la filière. » Olivier Hérault / Directeur Général Coriolis Service

La filière des centres de contact, vecteur d’emploi et de développement économique

La relation client, une filière porteuse d’opportunités professionnelles

Souvent considérés comme emplois dits alimentaires, les centres de contacts présentent pourtant de réelles opportunités, permettant l’insertion professionnelle et le développement de carrière.

Le secteur s’appuie pour cela sur :

  • la diversité : âge, parcours, niveau de qualification ; les centres de contacts s’adressent à de nombreux profils. A noter, la forte progression des profils seniors (55-64 ans) en 2019, due à une augmentation du nombre de superviseurs.
  • des emplois stables : dans le secteur, plus de trois emplois sur quatre (76,6%) sont proposés en CDI.
  • des opportunités d’évolution en interne : avec l’impact du numérique, par exemple, les parcours des téléconseillers évoluent. La formation des collaborateurs revêt désormais un caractère stratégique et prioritaire. Il est également important de souligner que la plupart des managers du secteur sont issus de postes de téléconseillers.

Les centres de contacts, vecteurs de développement économique pour les territoires

Avec 92 sites de production, la France représente à elle seule la moitié des sites mondiaux membres du SP2C. Le top 3 des régions d’accueil de centres de contacts est :

  • les Hauts-de-France : avec 11 000 emplois, dont 8 500 collaborateurs membres du SP2C soit 28 % des effectifs totaux du SP2C en France
  • la région Grand Est : 4 300 salariés membres du SP2C
  • la région Nouvelle Aquitaine : 3 800 salariés membres du SP2C

« L’implantation d’un centre de contacts change la physionomie d’un bassin d’emploi, avec la création le plus souvent de centaines d’emplois sur le territoire […]. Ces vagues de création d’emplois vont de pair avec un besoin de montée en charge rapide des effectifs. » Yann Pitollet et Olivier Charras, CEO et Directeur de Projets Services chez Nord France Invest

Quel impact la COVID-19 a-t-elle eu sur le secteur de la relation client ?

Il ne faut pas oublier que les chiffres présentés ci-dessus datent d’avant la crise sanitaire.
Comme tous les domaines économiques, la filière relation client n’a pas été épargnée.

Les CA des mois d’avril et mai 2020 sont respectivement en recul de 25% et 33% par rapport aux mêmes périodes l’an dernier.

Néanmoins, les BPO ont su s’adapter à la période de crise. Des modifications structurelles et de marché, qui pourraient perdurer sur le long terme et représenter des opportunités de relance :

  • La mise en place du télétravail. La crise a joué un rôle d’accélérateur sur sa mise en place au sein des agences. Le télétravail a permis d’assurer la continuité des services et pourrait s’inscrire comme une transformation de fond des modes de travail. Pour 85,7 % des dirigeants des membres du SP2C, la transformation numérique se traduit par une optimisation et une refonte des processus interne.
  • Une très grande réactivité dans l’accompagnement des relations de service et d’assistance client de secteurs mobilisés dans le cadre de la crise sanitaire : santé, énergie, télécommunications, assurance, établissements financiers et bancaires…
  • Le développement croissant du e-commerce

Pour en savoir plus, téléchargez le baromètre EY / SP2C 2020

Qu’est-ce que le Syndicat Professionnel des Centres de Contacts (SP2C) ?

Le SP2C est une association reconnue d’intérêt général, dont la mission première est de représenter la filière de la relation client externalisée au sein de sa branche professionnelle.

A l’initiative de cette étude en partenariat avec EY, le SP2C a également une mission de promotion et de valorisation de l’activité des centres de contacts.

Présents dans le monde entier, ses adhérents emploient 85 000 collaborateurs dans le monde, dont 33 000 en France, répartis sur 92 sites de production.

Ses principaux adhérents, dont beaucoup sont présents en Hauts-de-France, sont : Armatis, BlueLink, Comdata, Coriolis, Majorel, Sitel, Teleperformance et Webhelp.

En savoir plus sur le secteur des services en Hauts-de-France

Rev3, plus de 500 M€ de financement

En 2013, la Région Hauts-de-France lance Rev3, la troisième révolution industrielle.

Son but ? Soutenir la transformation vers une économie décarbonée, durable et compétitive. Et faire des Hauts-de-France, région minière historique, le modèle d’une économie vertueuse en France.

Aujourd’hui, le plan rédigé par Jeremy Rifkin a déjà permis de soutenir 1 200 projets, permettant l’économie de 1 million de tonnes de CO2 par an.

Dans le contexte actuel de crise sanitaire, la Région souhaite relancer l’économie et met les bouchées doubles, en montant l’enveloppe globale de financement Rev3 à plus de 650M€.

Un montant qui devrait permettre d’atteindre les 3 000 dossiers à l’horizon 2025 (contre 1 200 aujourd’hui).

Rev3 Financement, 3 outils pour les projets de transition énergétique et écologique

Issue de fonds publics et privés, l’enveloppe Rev3 Financement s’élève désormais à 650 M€.

Elle se compose de 3 volets :

  • Un fonds d’investissement : CAP3RI
  • Un volet prêt, s’appuyant sur un livret d’épargne populaire
  • Un volet subventions

Le fonds d’investissement CAP3RI :

Le fonds d’investissement CAP3RI a pour but de financer en fonds propres des entreprises, dont le projet structurant répond aux critères Rev3 :

  • Énergies renouvelables
  • Gestion de l’énergie
  • Efficacité énergétique
  • Mobilité intelligente
  • Économie circulaire

Son capital a été augmenté à 100 M€, avec un objectif final de 250 M€, dépendant de l’arrivée de fonds d’investissement nationaux et internationaux.

Initialement destiné aux entreprises régionales, il est désormais ouvert à tout investisseur (français ou étranger), dont le projet en France, aurait un impact positif pour la région Hauts-de-France.

Ce dispositif peut être complété d’un prêt, s’appuyant principalement sur le livret d’épargne populaire Rev3 régional (voir ci-dessous).

En savoir plus sur le fond CAP3RI

Le livret d’épargne populaire rev3

Ce livret d’épargne unique en France est porté par le Crédit Coopératif.

Il propose aux habitants de la région (et d’ailleurs) d’épargner, afin de financer des prêts à destination d’entreprises dont le projet répond aux critères de la 3e révolution industrielle.

A ce jour, il compte 44 M€ de dépôts. Un montant qui sera complété par des prêts bpifrance sans garantie, pour un montant global de 150 M€.

Des subvention Rev3 par la Région et l’ADEME

Enfin, la Région Hauts-de-France propose, en partenariat avec l’Ademe et complétées de fonds nationaux, des subventions, pour une enveloppe globale de 250 M€.

La part allouée par la Région Hauts-de-France provient du FRATRI, le Fonds Régional d’Amplification de la troisième révolution industrielle.

Des outils Rev3, complémentaires au financement

Afin d’accompagner au mieux les porteurs de projets, la mission Rev 3 (pilotée par la Région et la CCI Hauts-de-France) met également à leur disposition :

  • des accompagnements de 6 mois au sein d’ « Accélérateurs Rev3 », programme jeune pousse (avant la mise en exécution du projet) ou croissance (entreprises en phase de développement)
  • un conseil opérationnel sur différentes thématiques :
    • développer l’écoconception
    • promouvoir son entreprise
    • optimiser sa consommation d’énergie
    • transformer son modèle économique

En savoir plus sur Rev3

IPL : une molécule efficace contre la Covid-19

L’Institut Pasteur de Lille, toujours mobilisé dans la recherche contre la Covid-19

Depuis fin février, les équipes de l’Institut Pasteur de Lille (IPL), sont sur le pied de guerre.

Une task-force inédite, composée de 30 chercheurs aux compétences diverses et complémentaires (virologues, chimistes, pharmacologues, ingénieurs…), travaille sur 4 grands projets de recherche contre la Covid-19 :

  1. Repositionnement d’une molécule existante : trouver parmi les 2 000 molécules de la bibliothèque de la start-up Apteeus (spécialisée dans le repositionnement de médicaments), celle(s) qui pourrai(en)t répondre à la Covid-19, dans l’attente d’un vaccin
  2. Recherche d’un vaccin dérivé de celui de la coqueluche, sur une plateforme dédiée de l’IPL ; ce dernier pourrait être administré par voie nasale
  3. Recherche d’un traitement contre toute la famille des coronavirus, afin d’anticiper d’autres formes / mutations dans le futur (c’est sur ce point que l’hydroxychloroquine montre ses limites, n’ayant pas résisté à des modèles plus complexes)
  4. Évaluation de l’efficacité du BCG

En plus de ses activités de recherches, l’IPL a également mis en place un drive de dépistage avec Synlab et un service de conseil aux entreprises sur les mesures sanitaires à mettre en place pour une reprise en toute sécurité.

 

L’IPL identifie une molécule efficace contre le SARS-CoV-2

Lors de l’étude des 2 000 molécules de la bibliothèque d’Apteeus, l’Institut Pasteur de Lille en a identifié une permettant, grâce à son action antivirale, de :

  • Réduire la charge virale du malade en prise aux premiers symptômes, permettant d’éviter la contagion
  • Contrecarrer les formes graves de la maladie, pris de façon tardive

Il s’agirait, selon l’AEF, du clofoctol.

« Plusieurs molécules avaient été identifiées fin mai, mais il fallait les expérimenter sur des modèles de plus en plus précis pour connaître leur véritable efficacité sur l’homme […]
Le recul sur ce produit est suffisant pour savoir qu’il peut se montrer efficace avec la posologie normale administrée, aussi bien chez l’enfant que chez l’adulte. Et les alertes concernant les effets secondaires sont rares ».

Commercialisé en France de 1978 à 2005, la molécule dispose déjà d’une autorisation de mise sur le marché.

Elle pourrait donc être utilisée rapidement, une fois l’étude clinique réalisée.

 

La Région Hauts-de-France et LVMH financent les études cliniques

Afin de faire avancer la recherche, la Région hauts-de-France a mobilisé une aide de 780 000 euros.

Cette dernière servira à la première étape des tests cliniques : la recherche sur animaux (grands macaques).

« Notre but est d’épargner au maximum le recours à l’animal en faisant un maximum de tests in vitro », précise Benoît Déprez, Directeur Scientifique à l’INSTITUT Pasteur de Lille.

Mais il manquait encore 5 millions d’euros à l’Institut Pasteur de Lille pour pouvoir lancer et mener à bien l’étude clinique sur l’Homme.

Un montant apporté sous forme de don, par le numéro 1 du luxe, LVMH – qui s’était mobilisé pendant le confinement pour produire du gel hydroalcoolique dans son usine des Hauts-de-France.

« Cinq millions d’euros, c’est la somme nécessaire pour faire un essai chez l’homme en contre placebo et idéalement en double aveugle », explique Benoît Déprez. « Nous espérons pouvoir commencer l’essai clinique dans les prochains mois pour espérer avoir des résultats à la fin du premier trimestre 2021 ».

L’Institut Pasteur de Lille au cœur du 3e pôle santé de France

La Région Hauts-de-France compte 32 000 salariés et 1 100 entreprises dans le secteur de la santé.

Elle s’illustre notamment dans le domaine de la recherche avec plus de 80 laboratoires spécialisés, représentant 4 000 chercheurs des secteurs publics et privés.

L’Institut Pasteur de Lille en est l’illustration concrète.

Bien que de taille modeste, la force de l’IPL réside dans ses équipes aux domaines de compétence variés et complémentaires et disposant d’équipements de très haute technologie.

En savoir plus sur le secteur santé en Hauts-de-France.

Sources : Institut Pasteur de Lille, Sciences et avenir, AEF, Europe 1, 20 minutes

OVH membre fondateur de Gaia-X

OVH, membre du projet de cloud européen Gaia-X

Bruno Le Maire, ministre français de l’Économie et son homologue allemand, ont annoncé début juin le lancement de Gaia-X.
La France et l’Allemagne unissent leurs forces dans ce projet IT de très grande envergure.
Aux commandes du projet, 22 entreprises européennes telles qu’Atos, Bosch, Orange, Safran ou encore  la roubaisienne OVHcloud.
Leur mission : créer une alternative européenne aux infrastructures de données américaines et chinoises telles que Microsoft Azure, Amazon Web Services ou encore Alibaba.
Et par là, affirmer la souveraineté numérique de l’Union Européenne.
La plateforme opérationnelle est annoncée pour début 2021.

« Pour OVHcloud, soutenir le développement de Gaia-X est une évidence. La protection des données, les standards ouverts, la réversibilité et la transparence : ces valeurs européennes font partie de l’ADN d’OVHcloud. Elles seront également au cœur de Gaia-X. » Michel Paulin, CEO OVHcloud

Gaia-X, c’est quoi ?

Le but du projet est de « construire une infrastructure de données fiable et sécurisée pour l’Europe. »
Concrètement, l’outil conçu prendra la forme d’une plateforme unique, regroupant les services européens :

  • d’hébergement
  • de stockage
  • de gestion de données

Elle permettra de connecter ensemble ces différentes infrastructures.
Une seule obligation pour entrer, respecter certains critères de sécurité et normes européennes, regroupés en 4 grands principes :

  • la transparence
  • la réversibilité
  • l’ouverture
  • la souveraineté

Durisotti, la confiance regagnée

Mars 2019, le groupe britannique GFG alliance reprend le constructeur-carrossier Durisotti (Sallaumines, Hauts-de-France).
 
Un an après, nous faisons le point avec Philippe Baudon, DG de Liberty Europe et Jean-Claude Morel, Responsable des Ventes Spéciales Et Grands Comptes Publics chez Durisotti.

 

Quelles actions ont été mises en place au sein de Durisotti, suite à sa reprise par GFG Alliance ?

La priorité lors du rachat de Durisotti s’est portée sur le renforcement des équipes (acheteur, homologation et qualité, direction industrielle…).
Nous commençons également à développer des synergies intéressantes avec les autres entités du groupe sur les fonctions de gestion et d’achat notamment.
 
Enfin, cela a permis à Durisotti d’avoir de nouveau contacts, en France ou ailleurs, desquels pourraient découler de nouvelles opportunités.
 
Mais le principal bénéfice de cette reprise est le regain de confiance de nos partenaires et la lisibilité de l’entreprise sur le marché automobile.
 
Grâce à ce rachat par un grand groupe international, Durisotti est à nouveau perçue comme une entreprise fiable et pérenne.
 
A la fois par nos partenaires publics (ministères) et privés (constructeurs automobiles, notamment Renault et PSA, loueurs…).
 
Cela nous a également permis de renouer des liens avec des constructeurs comme Volkswagen ou Ford, avec qui nous ne travaillons pas encore. 
Et de décrocher des contrats que nous n’aurions peut-être pas eu quelques mois auparavant, avec nos propres clients.

 

Un an à peine après la reprise, la crise du COVID vient durement impacter le secteur automobile. Quelles conséquences pour Durisotti ?

L’usine a dû être totalement fermée pendant le confinement pour 3 raisons :
  • La protection de nos salariés
  • L’arrêt de la chaîne d’approvisionnement
  • La fermeture de nos clients
L’activité a redémarré le 11 mai, en mettant en place les mesures de protection et de distanciation nécessaires. 
Toutes les actions mises en place depuis la reprise de Durisotti en 2019 ont eu un impact positif et nous permettent de mieux vivre cette période de crise.
Grâce au dialogue ouvert avec les salariés et aubon climat social qui règne au sein de l’entreprise, la reprise s’est faite de façon douce et progressive.
Nous sommes aujourd’hui revenus aux 2/3 de nos effectifs et espérons que l’activité va encore s’intensifier pour organiser rapidement une reprise totale.
Nous ne notons pas, à l’heure actuelle, d’annulations de commandes. 
La pérennité retrouvée de l’entreprise et l’image solide qu’elle renvoie portent leurs fruits, même en ces temps difficiles.

 

Comment vous projetez-vous dans ce monde après COVID ?

Il est évident que la crise va engendrer de nouveaux modes de vie et de consommations.
 
Nous essayons de tirer parti de cette situation inédite. 
 
La santé retrouvée de Durisotti nous permet de saisir rapidement les nouvelles opportunités qui pourraient se présenter.
Le premier exemple, le plus concret, sont les gestes de distanciation et de préservation sanitaire.
Pour répondre à ce besoin à l’intérieur des véhicules, nous avons créé un kit de séparation anti-postillon spécifique, entre le chauffeur et ses passagers (avant et arrière) ainsi qu’entre le conducteur et le ou les passager(s) avant droit.
Ces écrans équipés de velcro sont faciles à monter et connaissent un grand succès.
De façon plus générale, nous devons considérer la part de marché de plus en plus importante du véhicule électrique, qui va continuer de se développer.
 
Bien qu’il y ait peu de différences pour nous, dans notre compétence d’aménagement des véhicules, ce segment peut représenter de nouvelles opportunités.
 
Enfin, il se pourrait qu’il y ait une augmentation de la création de véhicules d’intérêt sanitaire (type voiture labo) demandant des aménagements particuliers dont nous avons l’expérience au sein de Durisotti.

 

Durisotti, un savoir-faire rare

Créée en 1956, Durisotti est une entreprise automobile, spécialisée dans la transformation et l’aménagement de véhicules utilitaires légers (jusque 3.5 T).
 
L’objectif de l’entreprise est de permettre à ses partenaires (constructeurs et loueurs principalement), d’élargir leur offre produit.
 
Branches principales de l’activité :
 
  • La sous-traitance constructeurs (principalement pour Renault et PSA) : production de kits d’aménagement des véhicules (ex : Caisses Grand Volume, cabines approfondies…)
  • Ventes spéciales : création et réalisation d’aménagements en moyennes et grandes séries en réponse à des besoins spécifiques (véhicules d’intervention pour la police et la gendarmerie, fourgons pénitenciers, véhicules de transport des personnes à mobilité réduite, découpe de porte avant droite pour passage au-dessus des glissières de sécurité destiné aux véhicules autoroutiers…)
  • Moyennes et grandes séries pour des grands comptes privés : loueurs et assureurs, sociétés de construction (Vinci, Eiffage…) etc.
Très polyvalent, le groupe possède une quarantaine de métiers (plasturgie, sellerie, tournage, carrosserie…) qui lui ont permis de se diversifier au fil des années. 
En cas de besoins spécifiques, Durisotti sait s’adapter et proposer des solutions concrètes et innovantes répondant aux besoins de ses clients, notamment grâce aux compétences de son bureau d’étude.
Le groupe Durisotti compte 4 sites en France :
 
  • Sallaumines (Hauts-de-France)
  • Agen (Sud Ouest)
  • Durisotti Metz  et Durisotti Lorraine
Le site de Sallaumines, maison mère du groupe, s’étend sur 18 hectares.
 
Il compte 190 salariés, pour une production annuelle de 18 500 véhicules.
 
 
Ces articles pourraient également vous intéresser :
 

 

Obésité : le CHU de Lille site pilote européen

Lille : une première européenne dans le traitement de l’obésité

CHU le plus dense d’Europe, le centre hospitalier de Lille innove au service de ses patients.
Il expérimente depuis quelques mois une toute nouvelle innovation en chirurgie bariatrique, dans sa lutte contre l’obésité sévère.
Ce dispositif marqué CE, encore inusité en Europe, présente les avantages des procédés actuels sans leurs inconvénients.
Réversible, il est mieux toléré que l’anneau gastrique.
Et moins invasif (implantation par coelioscopie) et risqué que la sleeve gastrectomy (ablation d’une partie de l’estomac).
Le B-Clamp, de son nom, est une pince posée verticalement sur l’estomac du patient, afin de le diviser en deux. 
Dans le cadre de cette expérimentation unique en Europe, les patients bénéficient d’une prise en charge renforcée avant et après la pause (nutritionnistes, chirurgiens bariatriques, infirmières spécialisées, diététiciennes, psychologues, aides-soignants et éducatrice spécialisée).
« Nous sommes le seul centre à offrir en Europe un suivi aussi structuré dans le domaine de l’obésité sévère » indique le Pr Robert Caiazzo, chirurgien 

B-Clamp : des résultats probants 

18 patients souffrant d’obésité sévère ont déjà pu bénéficier du dispositif.
La perte constatée suite à la pose du B-Clamp correspond environ à la moitié de l’excès de poids du sujet.
Il permet également une amélioration notable du diabète des patients traités.

CHU de lille, un Budget Programme Innovation (BPI) 

Repéré dans une revue internationale, l’utilisation du B-Clamp au CHU de Lille s’inscrit dans le cadre du Budget Programme Innovation.
Ce dernier vise à soutenir l’innovation au service des patients et la modernisation de leur prise en charge sur le territoire.
Il offre ainsi aux habitants des Hauts-de-France un accès à des « innovations de rupture coûteuses ».
Tout en permettant aux équipes médicales de vérifier l’intérêt de la technologie mise en place.

Le CHU de Lille, au cœur du 3e pôle santé de France

La région Hauts-de-France compte plus de 30 000 emplois dans le domaine de la santé.
Elle est reconnue à l’international, pour son savoir-faire dans le domaine : 
  • Du diabète,
  • Du cancer,
  • Des maladies inflammatoires et immunologie
  • De la e-santé…
Et s’appuie sur le centre d’excellence Eurasanté.
Au cœur de la région, le centre hospitalo-universitaire de Lille est le campus le plus dense d’Europe.
Il compte 7 hôpitaux et plus de 15 000 professionnels de santé.
En savoir plus sur le secteur de la santé en Hauts-de-France.

Ces articles pourraient également vous intéresser : Nutrevent, l’événement incontournable de la santé nutrition COVID19 : l’Institut Pasteur de Lille mobilisé

Nutrevent, l’événement incontournable de la santé nutrition

NutrEvent, le lieu idéal pour rencontrer tous les acteurs de la filière nutrition santé 

Votre entreprise évolue dans le domaine de l’alimentation humain, animale ou de la santé ? Vous cherchez à créer des nouveaux partenariats, découvrir des projets innovants, un financement… ?
NutrEvent, événement de référence en Europe, regroupe chaque année plus de 650 participants, issus de 25 pays :
  • entreprises agroalimentaires et de compléments alimentaires
  • fournisseurs d’ingrédients, 
  • acteurs académiques, 
  • structures de transfert, 
  • entreprises de conseil en R&D et investisseurs, 
L’occasion idéale de rencontrer de nouveaux partenaires et de vous tenir au courant des innovations de votre filière. Vous pourrez pour cela : prendre des rendez-vous BtoB, assister à des conférences et pitchs ou découvrir la 50aine d’exposants présents.
Vous souhaitez profiter de votre venue sur le salon pour discuter des opportunités de développement que vous offrent les Hauts-de-France ? Prenez rendez-vous avec notre chargé d’affaires IAA, Olivier Charras.

2021, année du « one Health »

« One Health » est une approche selon laquelle santé animale, végétale et humaine sont étroitement liées (par exemple, l’utilisation de probiotiques permet d’éviter celle des antibiotiques pour les animaux, ce qui a in fine un effet positif sur la santé humaine). Cette vision transdisciplinaire a pour but de développer des synergies entre les acteurs de ces trois domaines afin d’améliorer les soins de santé et la recherche biomédicale de demain. 
« One Health » est un segment porteur en IAA puisque les R&D sur les passerelles entre nutrition humaine et animale connaissent une hausse pour atteindre 14% de la recherche totale de la filière en 2019.
Les conférences sont donc organisées autour de la problématique suivante : Comment l’industrie alimentaire humaine, animale et de la nutrition va-t-elle favoriser la santé humaine en respectant la durabilité environnementale ?
Pour découvrir le programme complet des interventions, rendez-vous sur le site de l’événement :  https://www.nutrevent.com/nutrevent/ 

Montée en puissance de Nutrevent, l’événement BtoB de la santé nutrition

Créé en 2009 par deux organismes de la Région Hauts-de-France (Eurasanté et le Pôle de compétitivité Nutrition Santé Longévité), NutrEvent est désormais porté par un trio de puissants écosystèmes français :
  • les Hauts-de-France, 3e région française du secteur et cluster nutrition de référence en Europe,
  • la Bretagne, 
  • le Pays de la Loire.
Ce partenariat permet de passer d’un événement biannuel à annuel, tenu en alternance à Rennes, Lille et Nantes, afin de soutenir la dynamique des acteurs industriels et académiques.
En savoir plus sur la filière santé nutrition en Région Hauts-de-France

Déconfinement : travailleurs transfrontaliers France-Belgique

Coronavirus : quid des travailleurs transfrontaliers France-Belgique ?

Bien que les sorties soient à nouveau autorisées au sein des deux pays, les déplacements y restent limités et contrôlés.
Pour les déplacements au sein du territoire français :
Plus besoin d’attestation. En revanche, les trajets y sont limités à :

  • 100 km à vol d’oiseau depuis le domicile si le trajet comprend un changement de département
    > En cas de dépassement de plus de 100km avec changement de département, vous devez pouvoir justifier d’une raison jugée essentielle et être muni d’une attestation spécifique
  • 120 km à vol d’oiseau depuis le domicile si le trajet s’effectue au sein d’un seul département

Pour déterminer la zone géographique autorisée par ces distances à vol d’oiseau (plus importante que la distance entre deux points, calculée par un GPS), des applications et sites tels que https://covidradius.info/ ont été développés.
Pour le passage de la frontière France-Belgique :
Les frontières de l’espace Schengen restent dermées mais les déplacements essentiels au sein de l’Union Européenne sont tolérés. Se rendre au travail en Belgique quand on est domicilié en France est considéré comme un déplacement essentiel (et donc autorisé).
Pour cela, vous devrez vous munir :

  • D’une attestation de déplacement international
  • D’une attestations employeurs :
         o Déplacements France > Belgique      o Déplacements Belgique > France 

Plus d’information sur le déconfinement :

  • en France
  • en Belgique

COVID : mobilisation des entreprises santé en Hauts-de-France

AstraZeneca, des outils au service des patients atteints de maladies chroniques

Implanté en Hauts-de-France, le groupe anglo-suédois AstraZeneca, participe activement à la lutte mondiale contre le COVID en mettant à disposition son expertise dans la recherche d’anticorps monoclonaux.
A l’échelle nationale, le groupe a développé plusieurs initiatives :

  • Continuité des produits et services à destination des patients atteints de maladies chroniques et donc plus sensibles au virus.
  • Développement d’une offre de télémédecine (application mobile) permettant le suivi à distance des patients atteints de cancer. En savoir plus
  • Lancement d’une Coalition Innovation et Santé en partenariat avec 3 autres sociétés (France Biotech, MedTech in France, France Digitale), aujourd’hui constituée d’une qurantaine d’acteurs du secteur santé dont GSK, lui aussi implanté en Hauts-de-France. Cette coalition a pour but de favoriser le développement de solutions innovantes, en réponse aux besoins des professionnels de santé et associations de patients. Voir le site de la CoalitionUne collaboration d’entreprises du secteur santé qui n’est pas sans rappeler le partenariat mis en place entre GSK et Sanofi.

Une hausse de l’activité chez SIPA

Contrairement à de nombreuses entreprises, la Société Industrielle des Plastiques d’Avesnes (groupe français Vygon) a vu son carnet de commande multiplier par 4 depuis le début de la crise sanitaire.
Sa spécialité ? La bougie de Boussignac, un guide permettant de faciliter l’intubation des personnes en détresse respiratoire, tout en les ventilant.
Afin de faire face à cette augmentation d’activité (la production est passée de 3 000 unités par mois à 10 à 15 000), la société a dû renforcer ses effectifs par 10 équivalents temps plein.

De son côté, SGD Pharma investit pour préparer la reprise

Comme de nombreuses entreprises du secteur, le groupe chinois SGD Pharma a participé à l’élan de solidarité nationale en offrant du matériel de protection au personnel médical.
Aujourd’hui, le spécialiste des emballages pharmaceutiques prépare sa reprise et anticipe une montée en puissance des besoins avec de nouvelles exigences ainsi que de la concurrence industrielle. Afin d’adapter son outil de production et augmenter sa production de flacons pour vaccins, le groupe prévoit d’injecter 37 millions d’euros (sur un plan de 45M€ pour ses 5 usines) dans deux de ses usines françaises, dont celle de Saint-Quentin-Lamotte en Hauts-de-France.

« Il va falloir vacciner la planète ! Ce qui sera possible uniquement si l’industrie médicale dispose des principes actifs, des excipients et des contenants nécessaires », explique Christophe Nicoli, PDG de SGD Pharma

Sources : BFM TV, AstraZeneca, les Echos, la voix du nord

COVID19 : l’Institut Pasteur de Lille mobilisé

Article mis à jour le 28 mai
L’institut Pasteur à la recherche de volontaires pour tester l’efficacité du BCG
Afin de tester l’efficacité du BCG en prévention du COVID19, un essai clinique est entrain de se mettre en place. Pour cela, l’Institut Pasteur est à la recherche d’au moins 1 000 volontaires sains, si possibles du corps médical (ces derniers étant les plus exposés).
Afin de mener cet essai, seule une moitié des participants sera (re)vaccinée. Si des résultats significatifs en ressortent, alors le BCG pourra être utilisé en prévention du virus.

Démarrage de l’étude d’efficacité du BCG face au COVID-19

L’Institut Pasteur de Lille a réussi à constituer un échantillon de 1 000 personnes pour étudier la protection induite par le BCG face au coronavirus.
En effet, les chercheurs aimeraient définir si le vaccin permet de renforcer l’immunité innée des sujets exposés, les aidant ainsi à lutter contre le coronavirus.
Les résultats de l’étude sont attendus dans 6 à 12 mois

Une unité de recherche spécialisée dans les coronavirus à l’Institut Pasteur de Lille

La recherche bat son plein à l’Institut Pasteur de Lille, où une « task force » dédiée cherche un remède au COVID19.
Spécialisée dans ce type de virus depuis 2013, une équipe d’une vingtaine de chercheurs est dédiée depuis fin février à la lutte contre la pandémie mondiale. Elle regroupe des membres de plusieurs laboratoires régionaux : CNRS, Inserm, Université De Lille, CHU de Lille et Apteeus. Découvrez le site COVID dédié de l’Institut Pasteur.

3 objectifs stratégiques dans la lutte contre le COVID19

Afin de lutter durablement contre ce type de crises sanitaires, la « task force » de l’Institut Pasteur de Lille s’est fixée une ligne directrice en 3 étapes :
1. Comprendre le fonctionnement du COVID19 et y trouver un remède
Pour cela, les chercheurs ont réalisé un benchmark de tous les médicaments déjà existants dans le monde, afin d’identifier ceux qui seraient capables d’inhiber le virus. Près de 2 000 molécules sont actuellement en cours de test (molécule seule ou combinaison de médicaments), afin d’évaluer leur efficacité. Les chercheurs utilisent comme références la chloroquine et l’hydroxychloroquine.
Un essai clinique sera mis en place avec le centre hospitalier de Lille sur les tests les plus probants. Les premiers résultats de ces expériences devraient être connus ces jours-ci.

« On a la capacité particulière de pouvoir tester des molécules sur le virus grâce à des robots dans un laboratoire de confinement P3, ce qui est une installation unique et nous permet d’aller très vite dans l’observation des effets des molécules sur ces cellules et le virus », détaille Benoit Déprez, Directeur scientifique de l’Institut Pasteur de Lille.

2. Mettre au point un vaccin et définir les catégories de population pouvant recevoir ce vaccin préventif
3. Continuer la recherche de nouveaux médicaments dans la lutte contre les coronavirus afin d’anticiper l’émergence d’une nouvelle forme de ce type de virus

Le BCG, invention de l’Institut Pasteur de Lille, efficace ?

De nombreux pays européens (dont la France) et l’Australie mettent en place des essais cliniques afin de tester l’efficacité du BCG (Bacille Calmette Guerin) contre le COVID19.
Ce vaccin contre la tuberculose a été élaboré, il y a 100 ans, à l’Institut Pasteur de Lille par Calmette et Guérin.
Il permettrait, de prime abord, de diminuer les symptômes du COVID19 et d’en éviter certaines formes graves.

« Ce serait magnifique que ce vaccin puisse contribuer à atténuer les conséquences de l’infection par leSARS-CoV2, aux côtés d’autres traitements » souligne le Pr Xavier Nassif, Directeur Général de l’Institut Pasteur de Lille

Sources : Institut Pasteur Lille, CNEWS, France 3, La Voix du Nord