Ferroviaire : Alstom acquiert Bombardier

Rachat de Bombardier par Alstom, un nouveau leader mondial de la mobilité

Le groupe ferroviaire français Alstom a finalisé le 29 janvier, le rachat de son concurrent canadien Bombardier pour un montant de 5,5 Mds €.

Alstom-Bombardier, une puissance combinée

Grâce à cette fusion, le groupe dispose désormais d’un poids inédit :

  • 2e groupe mondial de matériel ferroviaire
  • une flotte de 150 000 véhicules, représentant la base installée la plus importante au monde
  • la 2e gamme mondiale de produits de signalisation en termes de chiffre d’affaires
  • des capacités techniques et commerciales sur des marchés stratégiques
  • une capacité R&D décuplée :
    • 17.500 ingénieurs et talents
    • 10.000 brevets

Grâce à cette force de frappe puissante, le groupe accélère vers son ambition : devenir l’acteur innovant mondial de la mobilité durable et intelligente.

 

Une réponse à une demande croissante

Entre relance économique et développement de la mobilité durable, la demande du marché de l’équipement ferroviaire devrait connaitre un taux de croissance annuel moyen de 2,3 % à horizon 2025*.

Une croissance à laquelle le groupe Alstom peut aujourd’hui faire face sereinement, grâce à ses 75 000 salariés dans 70 pays.

Le groupe possède actuellement un carnet de commande combiné de 71,1 milliards d’euros.

* UNIFE Market Study 2020, central scenario (V-shape)

 

Faire face à la concurrence

Nouveau numéro 2 mondial du ferroviaire, le groupe Alstom devrait être en mesure de faire le poids face au leader chinois du secteur, CRRC.

En intégrant Bombardier Transport, Alstom possède désormais le portefeuille de solutions le plus complet du ferroviaire, du transport léger sur rail aux trains à très grande vitesse.

De plus, avec les implantations et marchés combinés des deux entreprises, le groupe bénéficie d’une couverture géographique très complète.

Et de très fortes capacités de production en Europe et Amérique du Nord, ce qui représente 75 % du marché de l’équipement.

 

Alstom et Bombardier en Hauts-de-France

Alstom et Bombardier sont tous deux présents en Hauts-de-France -1ère région ferroviaire de France, aux côtés de Siemens, Millet et Faively.

Le site Bombardier Transport implanté à Crespin est d’ailleurs la plus grosse usine ferroviaire du pays.

Chiffre clés du ferroviaire en Hauts-de-France :

  • 40 % de la production nationale
  • 10 000 salariés
  • 1 Md € de CA
  • +200 fournisseurs et sous-traitants

Vous souhaitez en savoir plus avant d’investir ? Découvrez les atouts des Hauts-de-France pour votre implantation ferroviaire.

Sources : Alstom, France 24

Menissez investit 180M€ en Hauts-de-France

Menissez investit et créé de l’emploi en Hauts-de-France

Spécialisé dans la boulangerie industrielle, le groupe Menissez investit 180 millions d’euros pour étendre son usine, implantée en Hauts-de-France.

Ce plan d’investissement, en partie réalisé, va permettre à l’entreprise de :

  • Créer de nouvelles lignes de production
  • Augmenter ses capacités logistiques
  • « Prémiumiser » la gamme de produits

« Dans un premier temps, nous avons un plan de développement de plusieurs lignes de fabrication, dont les travaux sont prévus l’année prochaine pour être en production en septembre 2022. On va prévoir une zone de stockage plus grande pour stocker de 25 à 30 000 palettes, plus une autre de 25 000 palettes en négatif. » Laurent Menissez

L’investissement sera accompagné de la création de 150 à 200 nouveaux emplois en Hauts-de-France.

Des projets de développement à l’international

L’entreprise familiale, implantée à Feignies – dans le Nord, exporte 70% de sa production de pains partout dans le monde.

Grâce à son rapprochement avec la boulangerie Boulart au Canada l’an dernier, Menissez souhaite étendre son savoir-faire boulanger en Amérique du Nord.

Menissez, au cœur de l’une des grandes puissances agroalimentaires françaises

Menissez est l’une des 115 entreprises du secteur boulangerie/pâtisserie, implantées en région Hauts-de-France.

Comme de nombreux groupes du secteur (Harrys, Paul, Pasquier…), l’entreprise bénéficie des avantages de la 3éme région agroalimentaire de France :

  • Un réseau de transport développé et un accès facile et rapide aux marchés français et européen (les Hauts-de-France sont la 1ère région d’export de produits IAA du pays)
  • Un écosystème développé avec la présence de QG et centrales d’achat de grands groupes de la GMS et de la restauration
  • L’accès à des matières premières de qualité

En savoir plus sur le secteur agro-alimentaire en Hauts-de-France

Refresco : une nouvelle usine à 110M€ en Hauts-de-France

Refresco, une nouvelle usine en Hauts-de-France pour répondre à une demande croissante

Déjà présent en Hauts-de-France, le leader mondial de l’embouteillage indépendant Refresco a investi 110M€ pour la construction d’une nouvelle usine au Quesnoy, en remplacement de son ancien site.

Il s’agit du plus gros investissement industriel dans le secteur agro-alimentaire français de ces 3 dernières années.

« L’investissement de 110 millions d’euros du groupe a été obtenu grâce à l’engagement commercial de PepsiCo France d’une durée de 10 ans » Vincent Delozière, directeur général de Refresco France.

Cet investissement vise à relocaliser, développer et moderniser la production au sein d’une seule et même usine, à la pointe de la technologie alliant performance économique, sociale (sur les questions de santé au travail notamment) et environnementale.

Le site permettra au groupe d’augmenter ses capacités de production, en réponse à une évolution de la demande des segments de marché porteurs de croissance :

  • Boissons au thé
  • Jus bio
  • Eaux aromatisées
  • Conditionnements en PET recyclé

Dotée de 4 lignes de production carton et 2 aseptiques pour la fabrication de bouteilles contenant 50 à 100% de PET recyclé, l’usine est implantée sur 32 000 m², construits sur un terrain de 20 hectares.

 

Recrutements et formation

Afin de permettre le bon fonctionnement des lignes de production, le groupe a :

  • Recruté 60 personnes, montant l’effectif total du site à 130 employés
  • Mis en place un plan de formation de 1,6 million d’euros afin de permettre à l’ensemble du personnel d’appréhender les nouveaux outils industriels et gagner en compétences

 

Un Investissement accompagné par Nord France Invest

Dans le cadre de cet investissement, Nord France Invest a accompagné le groupe sur :

  • La mobilisation de soutiens financiers publics
  • L’ingénierie administrative

Grâce à notre intervention, Refresco a pu ainsi mobiliser une aide de la Région d’un montant de 200.000€ et accélérer certaines procédures administratives.

Découvrez comment Nord France Invest peut, vous aussi, vous accompagner dans votre propre projet.

La France, marché stratégique pour Refresco

Avec 7 usines et 1 180 salariés, la France représente le 3e pays pour Refresco dans le monde.

Un marché qui ne cesse se développer avec une croissance de 44 % en 10 ans et sur lequel l’embouteilleur mise beaucoup : plus de 200 M€ d’investissements y ont été réalisés ces 5 dernières années.

« La France constitue un pilier majeur dans la stratégie de développement et d’investissement industriel de Refresco et nous en sommes fiers. Cette nouvelle usine nous permet d’accompagner nos clients dans leurs nouveaux projets sur des segments porteurs de croissance et de limiter encore davantage notre impact environnemental grâce à des équipements à la pointe des technologies » indique Vincent Delozière, Directeur Général de Refresco France.

Grâce à ce nouvel investissement, le groupe néerlandais espère passer cette année la barre symbolique du milliard de litres produit et renforcer son leadership sur l’embouteillage des boissons rafraichissantes sans alcool (hors eaux minérales).

 

Les Hauts-de-France, une localisation idéale au cœur du marché français et européen

3e région agro-alimentaire française (en effectifs), les Hauts-de-France comptent plus de 130 entreprises et 2.000 emplois dans le secteur des boissons.

Comme Refresco ou encore Coca Cola et Heineken, de nombreux groupes français et internationaux ont fait le choix de la région. Ses atouts ?

  • Un accès facile et rapide aux marchés belge, britannique et néerlandais (les Hauts-de-France sont d’ailleurs la 1ère région exportatrice de produits de l’IAA)
  • Un écosystème couvrant toute la chaîne de la filière

En savoir plus sur l’industrie des boissons en Hauts-de-France

Source : Resfresco

Webhelp recrute 230 personnes en Hauts-de-France

Webhelp recrute 230 salariés à Tourcoing et Compiègne

Le leader de la relation client externalisée recrute 600 nouveaux collaborateurs en France.

Une phase de recrutement massive sur 3 mois, dont l’objectif premier est de soutenir la relance attendue post-crise mais également de se hisser au top 3 mondial des acteurs de la filière.

« Nous sommes aujourd’hui le leader de la relation clients en Europe et d’ici cinq à sept ans, nous souhaitons être dans le top 3 mondial »
Stéphane Bumbalo, directeur Webhelp Franc, sur les ambitions de Webhelp à moyen terme.

Un tiers de ces 600 emplois seront localisés en Hauts-de-France, 1ère région française du secteur*. Ces effectifs seront répartis entre :

  • Tourcoing avec 150 postes
  • et Compiègne, 80 postes

En effectifs cumulés, les sites emploient déjà 1 400 personnes en région.

Ce recrutement permettra d’atteindre les 500 salariés sur le site de Tourcoing, répondant à un objectif du groupe annoncé lors de son ouverture en 2018.

*en nombre d’établissements, selon l’étude EY/SP2C 2020

Webhelp : un recrutement en faveur de la (ré)insertion professionnelle

Pour ce recrutement, Webhelp mise principalement sur l’insertion professionnelle des jeunes.

« Les moins de 26 ans sont en effet ceux qui ont le moins de perspectives en raison de la crise économique.
On veut leur assurer un emploi dans une entreprise qui leur permettra de grandir »
Stéphane Bumbalo, directeur France.

L’entreprise propose pour cela des contrats à temps partiel (pour les étudiants), des CDD et 10% à 20% de CDI immédiats.

Mais ces postes s’adressent également aux demandeurs d’emplois, personnes éloignées de l’emploi et personnes en réorientation professionnelle.

En proposant des emplois stables à une grande diversité de profils quels que soient l’âge, le parcours ou le niveau de qualification, la filière relation client est naturellement vecteur d’insertion professionnelle.

Lire l’interview de Yann Pitollet, CEO et Olivier Charras, Directeur de projets Services, sur l’impact économique de la filière sur le territoire des Hauts-de-France.

Des opportunités d’embauche qui pourraient se transformer en plan carrière, l’entreprise proposant des formation internes pour l’évolution de ses salariés. 65% de ses managers actuels sont issus de postes de téléconseillers.

Webhelp : quel est l’impact de la crise sanitaire sur les centres de contacts ?

Après une baisse d’activité liée au premier confinement et à la mise en place de nouvelles conditions de travail, les BPO (Business Process Outsourcing) ont connu une hausse de la demande, afin de répondre aux nombreuses questions des clients et usagers, expliquant en partie ce recrutement national.

« Dans de nombreux secteurs, les centres de contacts sont en première ligne lors des confinements, que ce soit pour gérer l’afflux de demandes d’informations, de commandes ou d’annulation, dans le tourisme, par exemple. »
Dirk van Leeuwen, DG de Webhelp.

Cette hausse d’activité et les conditions sanitaires particulières dans lesquelles elle s’inscrit ont permis à l’entreprise de :

  • monter en agilité
  • changer durablement ses méthodes de travail avec la mise en place massive et rapide du télétravail pour plus de 11 000 personnes en 10 jours sur la région France

« Nous avons rapidement fait en sorte que plus de 70% de nos équipes travaillent à distance, avec tous les équipements et protocoles nécessaires pour garantir un travail sûr et réglementé. »

« A l’avenir, les méthodes de travail seront différentes, car l’accent sera mis sur l’introduction de modèles hybrides, en tirant le meilleur des deux mondes. »

Grâce à cette capacité d’adaptation rapide, l’entreprise a pu atteindre ses objectifs 2020, malgré la crise.

En savoir plus sur la filière services en Hauts-de-France

Webhelp est membre du Syndicat des Porfessionnels des Centres de Contacts (SP2C).

 

Sources : Webhelp, La Voix du Nord, actu.fr, le Journal des Entreprises, le Figaro

 

Bombardier investit dans son outil de production à Crespin

Un investissement de 25 M€ en Hauts-de-France

Dans la lignée du plan de relance du gouvernement, le canadien Bombardier investit 25M€ dans son usine de Crespin, plus important site de construction ferroviaire du pays.

Ce plan d’investissement, nommé « Plan 1 000 », a pour but d’anticiper l’augmentation de la production et de moderniser les outils de production.

Bombardier, un plan de modernisation et d’accroissement des capacités de production en 3 volets

  • Industriel :
    • modernisation des outils permettant, notamment, de réduire des tâches à pénibilité importante (robotisation / digitalisation de process, transition écologique)
    • accroissement des capacités de production de 25%, par la création de nouveaux postes et lignes (montage, outillage…)
  • Approvisionnement :
    • 4 M€ d’investissements directs en outillage et en équipement chez certains fournisseurs, pour leur permettre de suivre les besoins élevés en volume de production
    • investissement en logistique pour augmenter la capacité de stockage et moderniser les systèmes informatiques
  • Emploi : augmentation des effectifs pour permettre la montée en charge du site. 160 personnes ont déjà été recrutées au 1er sept 2020 sur un total de 400 CDI. Cette pérennisation des emplois sur le site permettra de renverser des ratios de personnel externe / interne et de sécuriser les compétences.

Un carnet de commandes rempli pour 4 ans

En 20 ans, le site de Crespin est passé de 50 à 700 voitures par an. Grâce à cet investissement, Bombardier vise les 1 000 voitures par an.

Une montée en puissance nécessaire pour permettre de répondre à un carnet de commandes rempli, au moins, pour les 4 prochaines années.

L’entreprise a notamment signé 5 gros contrats :

  • Le Francilien, 560 trains
  • Plateforme OMNEO, 455 trains
  • RER NG, 71 trains
  • M7 belge, 355 voitures sur les 445 du projet
  • Métro parisien MF 19, 44 rames

33 rames de TER ont également été commandées par la Région Hauts-de-France pour un montant de 565 M€.

Bombardier au cœur de la 1ère région ferroviaire de France

Ce n’est pas un hasard si le plus gros site de construction ferroviaire national se situe près de Valenciennes, en région Hauts-de-France.

Constructeurs internationaux (Alstom, Siemens…), sous-traitants de rang 2 et 3, capacités de stockage, bureaux commerciaux à coûts compétitifs… la région dispose d’un terreau parfait pour les projets ferroviaires.

En savoir plus sur la filière ferroviaire en Hauts-de-France

Source : Bombardier

Indeff s’implante en Hauts-de-France

Indeff poursuit son développement mondial et s’implante à Lille

Dans le cadre de sa stratégie de croissance internationale, le groupe belge Indeff a choisi de s’implanter au sein des espaces Régus du Parc d’Affaire Château Rouge, dans la Métropole Européenne de Lille (Hauts-de-France).

L’entreprise, spécialisée dans l’automatisation d’usines pour l’industrie 4.0, possède 11 sites répartis dans le monde : Europe, États-Unis, Moyen-Orient et Asie du Sud-Est.

Grâce à ce nouveau site européen, Indeff souhaite se développer sur les marchés français et de proximité, à savoir la Wallonie, le Luxembourg et la Suisse.

Ouvert en septembre 2020, le bureau français compte déjà des clients en région (GSK, Plastic Omnium) et dans les pays voisins (Bivit en Belgique).

20 personnes devraient être recrutées sous 2 ans, sur des profils d’ingénieurs ou techniciens supérieurs.

Indeff Lille, centre névralgique du groupe en France

Cette implantation en région Hauts-de-France est le point de départ de la croissance nationale du groupe.

La digitalisation de l’activité industrielle étant en plein essor en France, le pays offre de nombreuses opportunités, au sein de grands groupes comme dans des entreprises de taille moyenne.

Des agences secondaires devraient donc voir le jour à proximité des grands bassins industriels français tels que Lyon, Paris et la région Grand-Est.

Elles seront toutes rattachées au siège de Lille.

 

Rémy Sagot, Directeur Régional France chez Indeff, nous explique les raisons du choix des Hauts-de-France et de la MEL pour cette primo-implantation :

« La région Hauts-de-France et plus particulièrement la ville de Marcq-en-Baroeul, dans la Métropole Européenne de Lille, est un choix stratégique pour le groupe »

En effet, la localisation présente de nombreux atouts :

  • Sa situation géographique transfrontalière permettant de toucher de nombreux marchés et offrant un accès rapide et facile au siège du groupe à Anvers (1h de route depuis Marcq-en-Barœul)
  • Les Hauts-de-France sont un bassin industriel historique avec un marché développé de clients potentiels et de prestataires
  • La densité d’écoles d’ingénieurs de haut niveau à Lille permet de recruter plus facilement des compétences clés en local
  • Des infrastructures de transport développées, permettant de se déplacer facilement chez les clients
  • Des coûts salariaux attractifs

 

Un accompagnement post-implantation par les acteurs économiques des Hauts-de-France

Le rôle d’une agence de promotion économique ne s’arrête pas à l’implantation d’une entreprise.

Dans le cas présent, Nord France Invest et Lille’s agency travaillent en collaboration afin d’aider Indeff à :

  • Recruter les talents et compétences nécessaires à son développement, notamment par la mise en relation avec les écoles d’ingénieurs locales (recrutement des profils junior / apprentis) et la mise en évidence d’aides
  • S’intégrer rapidement à l’écosystème local via la mise en relation avec les partenaires clés
  • Mettre en place une solution d’export par la mise en relation avec les bons contacts de la Team France Export

 

Indeff, une offre spécialisée en termes de secteur et d’expertise

Indeff est une société familiale belge, créée en 2003.

Son champ d’application va de la programmation des automates à l’optimisation de la production et repose sur 5 piliers :

  • automatisme industriel
  • MES (manufacturing execution systems)
  • asset performance management : gestion des outils de fabrication et maintenance prédictive, un élément différenciant, très peu proposé par la concurrence à l’heure actuelle mais qui va se développer avec l’industrie 4.0
  • architecture des systèmes
  • managed services

L’implémentation de ces solutions de robotisation en temps réel permet un gain de temps et d’argent non négligeables pour les entreprises, ainsi qu’une optimisation de la production.

Afin de proposer à ses clients une véritable expertise outil et métier, Indeff a fait le choix :

  • d’une stratégie monoproduit, axée uniquement sur des solutions et produits français, de la marque Schneider
  • d’un panel de secteur réduit : agroalimentaire, infrastructures (ports, aéroports, routes, tunnels) huile et gaz, manufacturing, sciences de la vie (cosmétique et pharmacie) et chimie
  • de certifications de haut niveau (« Endorsed »)

Dickson-Constant ouvre un 2nd site en Hauts-de-France

Dickson-Constant investit 40 M€ en Hauts-de-France

Cette décision d’investissement, qui s’inscrit dans une logique de relocalisation des activités en France, devrait permettre à l’entreprise de répondre à la demande croissante des clients en augmentant les capacités de production de 50%.

« Avec ce deuxième site industriel, Dickson-Constant ancre donc son implantation dans les Hauts-de-France. Il fait ainsi perdurer la tradition et l’histoire de la filière textile dans la région. Nous sommes ravis d’accueillir une industrie moderne et à la pointe de la technologie qui va créer de l’emploi pour les habitants de notre région. » Xavier Bertrand, Président de la Région Hauts-de-France

Le terrain de 10 ha, situé à Hordain, dispose déjà d’un bâtiment industriel de 15 600 m². Des travaux de réhabilitation débuteront dès le mois de janvier 2021.

A terme, il s’étendra sur 28 000 m², avec possibilités d’extension.

Cette usine textile HQE sera complémentaire de celle de Wasquehal, grâce à une organisation agile et des équipements spécifiques, dédiés aux textiles d’ameublement intérieur et extérieur.

Un entrepôt dernière génération de 12 500 m² sera construit dans un second temps. De très grande hauteur, il permettra de regrouper les stocks de matières premières et l’ensemble des produits finis.

La fin des travaux est prévue pour 2022.

Ce second site devrait permettre la création d’une centaine d’emplois en région Hauts-de-France.

 

Les Hauts-de-France, un choix logistique stratégique

Ce nouveau site Dickson-Constant est idéalement situé :

  • Au cœur de l’Europe du Nord, permettant d’assurer la livraison des clients en 48h dans toute l’Europe, grâce à un réseau de transports dense
  • A 45 minutes de Wasquehal où se situe la première usine Dickson

 

Une implantation accompagnée par Nord France Invest et ses partenaires

Ce second investissement de Dickson-Constant a été soutenu par la Région Hauts-de-France et accompagné par Nord France Invest, l’Agglomération de la Porte du Hainaut, la Commune d’Hordain et les services de l’État.

Nord France Invest a notamment aidé l’entreprise à trouver un site répondant aux besoins techniques de son projet.

En savoir plus sur les services de Nord France Invest

 

Dickson-Constant est une entreprise nordiste, filiale du groupe nord-américain Glen Raven. Elle est spécialisée dans la production de textiles d’ameublement intérieur et extérieur. L’entreprise est présente en Hauts-de-France depuis 2012. Elle dispose d’un site logistique à Lesquin et d’un Pôle Innovation à Wasquehal.

COVID-19 : GSK Saint-Amand produit un adjuvant de vaccin

En Hauts-de-France, GSK produit un adjuvant pour les vaccins contre la COVID-19

Très engagé dans la lutte contre la COVID19, le groupe britannique a lancé, à Saint-Amand-les-Eaux, la production d’un adjuvant pouvant servir dans l’élaboration de plusieurs vaccins contre la COVID19.

L’adjuvant pourra être exploité par les laboratoires pharmaceutiques et de recherche avec lesquels GSK est actuellement en collaboration comme le français Sanofi, le chinois Clover Biopharmaceuticals ou encore le canadien Medicago.

« En tant qu’entreprise internationale fortement implantée en France, nous nous mobilisons pour localiser en France des projets stratégiques comme celui que représente aujourd’hui la fabrication de notre adjuvant pandémique sur le site de Saint-Amand-les-Eaux, à destination du monde entier. L’enjeu du vaccin contre la COVID-19 est aussi un enjeu industriel : notre entreprise n’a pas attendu la fin du plan de développement clinique pour commencer à produire à travers son réseau de production, y compris ici en France ! Soutenir les équipes du site de Saint-Amand-les-Eaux, qui préparent l’arrivée des vaccins contre la Covid-19, est une grande source de fierté pour l’ensemble des collaborateurs de GSK France »
Josephine Comiskey, Présidente de GSK France.

L’adjuvant est un atout de taille pour les fabricants. En augmentant la réponse immunitaire, il permet de réduire la quantité d’antigène nécessaire par dose et donc, de produire plus de vaccins.

Au total, l’entreprise prévoit la production de 1 milliard de doses en 2021, tout en maintenant la production des autres vaccins du site.

« Avec les équipes du site de Saint-Amand-les-Eaux, nous sommes très fiers d’être acteurs dans la réponse globale de GSK pour lutter contre la COVID-19. Notre objectif est de produire plusieurs centaines de millions de doses d’adjuvant en 2021 ici à Saint-Amand-les-Eaux, tout en continuant à produire les autres vaccins GSK, qui peuvent sauver des vies. Ce n’est pas l’un ou l’autre : l’ambition est de faire les deux, en mettant tout en œuvre pour garantir les plus hauts standards de qualité et de sécurité pour les patients. En tant qu’équipe, nous mettons tout en œuvre pour relever ce défi ! »
Éric Moreau, Directeur du site de Saint-Amand-les-Eaux.

GSK recrute 100 personnes en Hauts-de-France

Afin d’assumer la montée en charge programmée pour la production de l’adjuvant, GSK a lancé une campagne de recrutement cet été.

Au total, 100 emplois seront créés, pour des postes d’opérateurs et techniciens de production, de maintenance et de qualité.

La production de l’adjuvant, qui se fait sur le matériel de fabrication qui avait servi lors de l’épidémie de H1N1, demande une formation complémentaire du personnel.

« C’est un équipement très technique. Il y a une longue phase de formation de nos équipes. Il faut au minimum trois mois, et au bout de trois mois, la personne est toujours suivie par des ‘parrains’ qui l’accompagnent jusqu’au jour où elle va produire seule »
Elodie Plaisant, directrice de production

Pourquoi l’usine GSK des Hauts-de-France est-elle un site stratégique du groupe ?

Site majeur du réseau de production de GSK, l’usine de Saint-Amand bénéficie des atouts de la région Hauts-de-France, notamment de :

  • La situation géographique idéale et proche du siège social du groupe à Wavre (Belgique)
  • La main d’œuvre qualifiée et abondante, permettant la montée en charge rapide des effectifs

Mais également de facteurs inhérents au groupe :

  • La modernité des équipements, grâce à des investissements importants du groupe en région (entre 2006 et 2013, GSK a investi plus de 600 millions d’euros dans son site de Saint-Amand-les-Eaux)
  • La compétence des équipes en place

L’usine a une capacité de production maximale de 300 millions de doses et emploie plus de 900 personnes.

Elle a produit 140 millions d’unités de vaccins en 2019, dont 95% ont été exportées vers plus de 125 pays dans le monde.

La relation client en Hauts-de-France

Avec +6 % de CA, la relation client externalisée est un secteur en croissance depuis 2016.

Mais quel est l’impact territorial de cette filière, qui représente un CA global de 2,9 Mds€ ?

Exemple avec la Région Hauts-de-France, 1er pôle français de la relation client externalisée.

 

Les Hauts-de-France, 1ère région française de la relation client externalisée

Berceau historique de la relation client en France, les Hauts-de-France se placent en tête des régions d’accueil de centres de contacts externalisés avec près de 11 000 emplois, dont 8 700 des membres du SP2C (soit 28% des emplois en France).

Webhelp, Majorel, Sitel, Armatis, Comdata : pourquoi les 5 premiers ont-ils choisi la région Hauts-de-France pour se développer ?

  • Un large bassin de recrutement, offrant aux employeurs la possibilité de cibler des profils requis et la possibilité de monter en charge rapidement
  • Un panel de formations adapté aux besoins du secteur, en formation initiale comme en formation continue
  • Des dispositifs d’appui au recrutement et à la formation dédiés à la relation client (Proch’emploi, Proch’orientation, Pôle emploi…)
  • Des coûts opérationnels compétitifs, sur les salaires comme sur l’immobilier
    Découvrez nos comparateurs de coûts
  • Une position géographique stratégique, permettant de relier facilement et rapidement de grandes villes, dont Paris.

En savoir plus sur le secteur de la relation client en région

 

La relation client, un impact socio-économique fort sur le territoire des Hauts-de-France

L’impact social de la relation client sur le territoire

Jeunes diplômés, personnes en parcours d’insertion, en situation de handicap ou encore éloignées de l’emploi…

En faisant appel à des profils très variés, le secteur de la relation client se révèle être un véritable vecteur d’insertion socio-professionnelle.

A titre d’exemple, 42 % des salariés ont un niveau bac.

FOCUS HAUTS-DE-FRANCE

En 2019 en Hauts-de-France, la majorité des postes du secteur sont détenus par les 25-34 ans (39%) mais toutes les tranches d’âge sont représentées.

Repartition-ages-RC-2020

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les centres de relation client proposent une offre d’emploi stable avec plus de trois emplois sur quatre (76,6 %) proposés en CDI.

Une fois en poste, les employés bénéficient de formations initiales et continues, leur permettant d’évoluer et de se diversifier en compétences ou de changer de missions.

En effet, dans les entreprises membres du SP2C, la plupart des managers sont issus du poste de conseiller. Le secteur joue donc un rôle « d’ascenseur social ».

Un atout de la filière sur lequel la Région Hauts-de-France a choisi de miser, en mettant en place une véritable expertise dans les programmes d’appui au recrutement et à la formation.

« Consciente de l’importance de cette filière et de ses enjeux pour le futur, la Région Hauts-de-France multiplie les échanges avec la profession et mobilise l’intégralité de ses dispositifs, notamment ceux en faveur de la formation et du recrutement. » Yann Pitollet, CEO Nord France Invest

Grâce à ces mises en relation, 60 % des membres du SP2C ont aujourd’hui des partenariats avec des écoles et centres de formation locaux, tels que l’université et l’IUT de Lille, Cepreco ou encore l’UIMM.

 

L’impact économique de la filière relation client

Contrairement à une croyance populaire qui veut que la plupart des centres de contacts soient localisés à l’étranger (offshore), 64 % de la production du marché français est réalisée en Europe, dont plus de la moitié (53 %) en France.

Un chiffre en croissance de 2,5 % en 2019 et qui représente donc 33 000 salariés en France, parmi les membres du SP2C.

Outre l’impact direct sur le PIB généré par les revenus de ces entreprise (300 M€ de CA pour les membres du SP2C en Hauts-de-France en 2019), l’implantation d’un centre de relation client présente deux grands avantages pour le dynamisme de son territoire d’accueil.

 

1. La création de centaines d’emplois

L’implantation d’un centre de contacts peut transformer la physionomie du bassin d’emploi.

Souvent accompagnée d’une montée en charge rapide des effectifs, la création d’un centre de contacts permet de dynamiser l’offre d’emploi (et de faire reculer le taux de chômage) sur le territoire.

C’est notamment le cas d’Armatis à Calais, de Webhelp et Booking.com à Tourcoing, CreditSafe à Roubaix ou bien encore de Majorel sur ses différents sires en région (Lens, Dunkerque, Douai, Saint-Omer…)

 

2. Un impact majeur sur la (re)dynamisation du territoire et le renouvellement urbain

En effet, l’ouverture d’un centre de contacts entraine souvent :

  • la création de nouveaux services de loisirs et de restauration
  • un développement de l’offre de logements et de mobilité

Le tout à destination des salariés de l’entreprise et à proximité de celle-ci.

Enfin, il faut savoir que la relation client externalisé est en secteur en constante évolution qui aura, avec le développement du numérique, un impact socio-économique de plus en plus important sur les territoires.

« Transformation numérique, nouveaux usages des consommateurs, « téléconseiller augmenté », IA, RSE sont autant de sujets majeurs pour la profession et autant d’opportunités pour contribuer plus encore au développement économique et social en région. » Yann Pitollet

Cette thématique sera le sujet de l’événement que nous organiserons conjointement avec le SP2C et la Région Hauts-de-France, au printemps 2021.

 

Vous voulez aller plus loin ?

Yann Pitollet, CEO et Olivier Charras, Directeur de Projets Services chez Nord France Invest vous expliquent comment les acteurs publics régionaux peuvent contribuer à la poursuite du développement de la relation client en Hauts-de-France, notamment sur la question cruciale de l’emploi et de la formation.

Télécharger l’interview

Source : Baromètre de la Relation Client EY / SP2C 2020, à télécharger ici.

 

Les Hauts-de-France, au cœur de la stratégie de Renault

Douai produira la Megane e-Vision

Présentée mi-octobre lors des Renault eWays, la Mégane e-Vision est une voiture concept, dessinant la future berline crossover 100% électrique de la marque.

Elle sera le premier véhicule assemblé sur la future plateforme CMF-EV développée par l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi à Douai.

Sa commercialisation est prévue pour 2022.

« D’ici 2022, tous nos nouveaux modèles auront une version électrique ou électrifiée. Dans 5 ans, 50% des véhicules du marché seront électriques ou hybrides. Nous continuerons également les véhicules à hydrogène. » Lucas de Meo, Directeur Général de Renault S.A. et Président de Renault S.A.S.

L’électrification des véhicules est un choix stratégique évident pour le groupe français car il est le segment « le plus porteur en Europe avec 100 millions de clients à l’heure actuelle, sous nos latitudes » selon Luca de Meo.

En savoir plus sur le secteur automobile en Hauts-de-France.

A Douai, Renault donne une seconde vie aux batteries des Zoé électriques

Sur son site de Douai, le groupe Renault a mis en place un Advanced Battery Storage.

Ce système de stockage stationnaire permet de réguler le réseau électrique en emmagasinant de l’énergie lorsque la demande est faible et en la réinjectant dans le réseau, lors des pics de consommation.

Il est alimenté par un couplage d’anciennes batteries de Zoe électriques (qui ont encore une capacité de stockage de 75% après 15 ans) et de batteries neuves.

Soit « cent cinquante anciennes batteries compilées dans des conteneurs reliés au réseau électrique » selon Christophe Dudézert, en charge du déploiement du Advanced Battery Storage.
Ce qui représente une capacité totale de 4,7 MWh sur le site.

 

Renault Maubeuge (MCA) produira le nouveau Kangoo

Les 2 nouveaux modèles de Kangoo annoncés par Renault, seront produits en Hauts-de-France, sur le site de Maubeuge (MCA) :

  • un van, à destination d’une clientèle professionnelle
  • la 3ème génération du modèle familial

Spécialisé dans la carrosserie et le montage de véhicules utilitaires légers (VUL), MCA est le producteur historique de cette gamme de produit, commercialisé dans plus de 33 pays.

« Toute l’expertise du modèle Kangoo est à Maubeuge. Il nous faut une usine qui sache gérer, car faire un utilitaire est une chose complexe », annonce Renault.

Sa commercialisation est prévue au printemps 2021.

Découvrez l’interview d’Olivier Silva

 

Renault MCA, Douai et Ruitz : unissent leurs compétences dans un pôle d’excellence en véhicules utilitaires légers et électriques

Un pôle d’excellence devrait voir le jour en région Hauts-de-France, dans le cadre de la restructuration du Groupe Renault.

Ce plan s’articule autour de différents pôles d’activités stratégiques :

  • les véhicules électriques
  • les véhicules utilitaires
  • l’économie circulaire
  • l’innovation à forte valeur ajoutée

Le pôle VUL et électrique serait donc implanté dans le nord de la France et constitué des 3 sites régionaux :

  • Douai, qui en serait le centre névralgique avec la création de la plateforme CMF-EV
  • Maubeuge MCA (Maubeuge construction automobile)
  • Ruitz STA (Société de transmission automatique)

Aujourd’hui en cours de discussion pour que chaque site y trouve sa juste place, les différents scénarios doivent être présentés d’ici le 31 mars 2021.

Ce pôle sera dirigé par Luciano Biondo, ancien Directeur et Président de Toyota Motor Manufacturing France (TMMF) à Valenciennes.

« Fort de son expérience industrielle et de son ancrage territorial, Luciano a toutes les qualités pour structurer nos activités industrielles dans la région et les développer de manière compétitive et pérenne. » Jose Vicente de los Mozos, directeur industriel du groupe

Pour aller plus loin, découvrez dans notre article pourquoi considérer le marché français pour le secteur du véhicule électrique.

 

 

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Sources : La voix du Nord, France Bleu, AVEM, l’Usine Nouvelle