Herta investit 58,5 M€ en Hauts-de-France

Herta : un investissement global de 85 M€

Herta, co-détenue par Nestlé et l’Espagnol Casa Terradellas, vient d’annoncer un plan d’investissement national de 85 M€ sur deux ans.

Une première qui témoigne de la santé de l’entreprise, dont les investissements annuels tournent généralement autour des 15 M€.

Cet investissement massif devrait permettre à l’entreprise d’améliorer les conditions de travail des employés, d’augmenter ses capacités de production et de fluidifier sa logistique, mise à l’épreuve par la crise sanitaire.

Découvrez notre article sur les 3 dangers de l’éloignement des sites en temps de crise

58,5 M€ de l’investissement Herta destinés à la région Hauts-de-France

Plus de la moitié du plan d’investissement d’Herta est destinée à ses deux sites des Hauts-de-France :

– 57 M€ pour l’usine de Saint-Pol-sur-Ternoise (Pas-de-Calais)
– 1,5 M€ pour plate-forme logistique de Le Meux (Oise)

« Cet investissement témoigne de notre attachement indéfectible à la Région Hauts-de-France, berceau historique de notre production. Il affirme aussi notre volonté de renforcer notre savoir-faire agroalimentaire au sein du tissu industriel français […] Grâce à cet investissement, nous nous projetons dans l’avenir, avec confiance, en continuant d’innover, en répondant aux demandes de nos consommateurs et en assumant notre leadership ». Arnaud de Belloy, Directeur Général d’Herta.

Moderniser et renforcer les capacités de production de l’usine de Saint-Pol-sur-Ternoise, principal outil industriel de la marque en France

L’investissement destiné au site de Saint-Pol-sur-Ternoise, où sont produites les grandes séries de la marque, devrait permettre :

– La construction d’une extension de 3.000 m², permettant la création d’un nouvel atelier de conditionnement des célèbres saucisses Knacki
– L’augmentation des capacités de production
– L’agrandissement du laboratoire Qualité

« L’objectif est de maintenir l’emploi et de monter en compétence le personnel dans un environnement de travail modernisé », a précisé Alexis Gorline, le directeur industriel d’Herta.

Actuellement, le site compte 1.200 salariés et produit 70.000 T/an.

Moderniser la logistique de la plate-forme de Le Meux

Avec les 1,5 M€ restant destinés à la Région Hauts-de-France, Herta souhaite moderniser ses infrastructures logistiques sur les plans :

– Informatique, via notamment l’implémentation de nouvelles technologies
– Technique
– Structurel, avec la modernisation des bâtiments et la réduction de la consommation d’eau et d’énergie

« En misant une nouvelle fois sur les Hauts-de-France, Herta fait le choix de l’excellence industrielle et du savoir-faire agroalimentaire remarquable des femmes et hommes salariés des Hauts-de-France.» Xavier Bertrand, Président de la Région Hauts-de-France

En savoir plus sur le secteur agro-alimentaire en Hauts-de-France

Sources : Région Hauts-de-France, Les Echos, Challenges

Comment se porte la relation client en France en 2019 ?

Depuis 2016, le CA de la relation client externalisée en France, a augmenté de 6 %. Une croissance durable, que le secteur doit à :

  • une attention toujours plus accrue, portée aux usagers et consommateurs, nécessitant un recours à des professionnels qualifiés
  • le parti pris par la filière de se diversifier, aussi bien en termes de métier que de prestations

Retour sur les grande tendances et chiffres mis en lumière par le baromètre EY/SP2C de 2020.

La relation client externalisée, un marché dynamique en France en 2019

En 2019, le marché français de la relation client représente :

  • 2,9 Mds € de CA, dont 2,01 Mds € générés par les membres du SP2C, soit une croissance de 6 % par rapport à 2018
    À noter : la part des membres du SP2C dans le marché français représente environ 73 % du chiffre d’affaires en 2019
  • 49 000 salariés d’après les chiffres du rapport de Branche, dont 33 000 membres du SP2C
  • Une part de production de 64 % en Europe, dont 53,7 % du CA sur le territoire même.

Ce qui place la France comme second marché européen de la relation client externalisée en Europe, derrière l’Allemagne. Au niveau mondial, la France représente entre 3,4% et 5% du volume de production de 2018.

Taille et croissance du marché français de la relation client de 2016 à 2019

 

En 2019, les centres de contacts misent sur la diversification

Les centres de contact ont su saisir les opportunités de développement qui se présentaient à eux et se diversifier, permettant la belle progression du marché constatée en 2019.

Cette diversification, aujourd’hui axe majeur de développement du secteur, est à la fois sectorielle, métier et client.

Une diversification sectorielle de l’activité des centres de contacts

La diversification d’activité, au cœur de la croissance des entreprises membres du SP2C, représente 2,6% du CA total des centres de contacts en 2019.
Elle s’axe principalement sur trois métiers :

  • le conseil : principal levier de croissance (hors activités cœur de métier des outsourceurs), il représente 37,7 % du CA lié aux activités de diversification en 2019
  • la formation : véritable reconnaissance des compétences et de l’expertise des centres de relation client, la formation connait une augmentation de 18 % en 2019, permettant d’atteindre 23,2 % du CA lié aux activités de diversification
    Elle concerne principalement la montée en compétence des téléconseillers autour du canal écrit (SMS / mails / tchat / réseaux sociaux)
  • l’accompagnement client : il reste la part la plus importante du marché français avec une augmentation de 6%, faisant monter cette activité à 80% du CA total

« Il serait intéressant pour les outsourceurs de faire du numérique une opportunité de transformation plus structurelle. Forts de l’expérience accumulée ces dernières années […] de nouvelles offres de services pourraient se développer. Par exemple : BPO, formation aux métiers de la relation client numérique, prestations de conseil en numérique voire intégration de solutions informatiques sur le modèle des SS2I… sont autant d’opportunités à saisir en vue de la transformation des métiers de la relation client. » Éric Dadian / Président de l’AFRC

 

Une diversification des métiers au sein des centres de contacts

Cette diversification est conditionnée par l’impact du numérique sur les métiers de la relation client, les « professionnels devant désormais maîtriser les nouvelles technologies, et les nouveaux codes, associés à la transformation numérique. » Patrick Dubreil, Président du SP2C.

Ces canaux numériques viennent en complément du téléphone, qui reste en tête des outils avec 79% des parts de CA.

Conjugués, ces outils permettent d’offrir une omnicanalité pour répondre aux besoins des consommateurs. On note particulièrement le développement :

  • Des tchatbots / callbots : déployés par 57 % des outsourceurs
  • Des réseaux sociaux : avec une augmentation de +36 % en 2019, c’est l’outil numérique qui connait le plus fort développement

« Lorsqu’un nouveau canal s’ouvre, cela ne fait pas baisser pour autant le volume de contacts qui s’opère sur les autres canaux. » Ludovic Nodier / Directeur Général d’Hubicus et de BVA Mystery Shopping

Part des activités de diversification dans le CA réalisé sur le marché français en 2019

Une diversification soutenue par de nouveaux types de clientèle

Bien que 70% du CA soit toujours généré par 6 secteurs clients historiques (téléphonie, énergie, banque, assurance, voyage, retail), d’autres émergent et représentent de belles opportunités :

  • le e-commerce : selon une étude Médiamétrie de 2019, 38,8 millions de français achètent sur internet. Une vraie modification du comportement consommateur, expliquant les 20% d’augmentation du CA sur ce secteur entre 2018 et 2019. Un chiffre qui pourrait encore augmenter avec les effets de la crise sanitaire actuelle.
  • les média : +22,2 % de croissance du marché, favorisée par un contexte économique porteur pour le secteur et la concurrence des plateformes de vidéo à la demande incitant les entreprises à accorder toujours plus d’attention à leur clientèle.
  • la santé : +17% de croissance du marché. Ce secteur offre encore un beau réservoir de croissance, drivé par le vieillissement de la population. La crise sanitaire pourrait elle aussi faire évoluer la donne pour ce secteur.

Composition du CA de la relation client par secteur et évolution 2018-2019

A noter : le nombre de clients des membres du SP2C progresse de 3,3 % entre 2018 et 2019 et témoigne de la santé du marché.

« La croissance du marché français de l’externalisation de la relation client est principalement portée par l’émergence d’une activité à destination de nouveaux secteurs d’activité : e-commerce, assurances, etc. qui sont relativement en début de cycle d’externalisation. » Olivier Hérault / Directeur Général Coriolis Service

Enfin, l’étude montre également une augmentation du nombre de contrats compris entre 1 et 5 M€, générés par des entreprises de taille moyenne (+27%). Le développement de ce segment de marché TPE / PME est une tendance à suivre pour les prochaines années. Il représente en 2019 22,7% du portefeuille client des membres du SP2C.

« L’émergence de ce nouveau segment de donneurs d’ordres participe de la diversification du portefeuille client des outsourceurs. […] Et cette dernière constitue un réel catalyseur de croissance pour la filière. » Olivier Hérault / Directeur Général Coriolis Service

La filière des centres de contact, vecteur d’emploi et de développement économique

La relation client, une filière porteuse d’opportunités professionnelles

Souvent considérés comme emplois dits alimentaires, les centres de contacts présentent pourtant de réelles opportunités, permettant l’insertion professionnelle et le développement de carrière.

Le secteur s’appuie pour cela sur :

  • la diversité : âge, parcours, niveau de qualification ; les centres de contacts s’adressent à de nombreux profils. A noter, la forte progression des profils seniors (55-64 ans) en 2019, due à une augmentation du nombre de superviseurs.
  • des emplois stables : dans le secteur, plus de trois emplois sur quatre (76,6%) sont proposés en CDI.
  • des opportunités d’évolution en interne : avec l’impact du numérique, par exemple, les parcours des téléconseillers évoluent. La formation des collaborateurs revêt désormais un caractère stratégique et prioritaire. Il est également important de souligner que la plupart des managers du secteur sont issus de postes de téléconseillers.

Les centres de contacts, vecteurs de développement économique pour les territoires

Avec 92 sites de production, la France représente à elle seule la moitié des sites mondiaux membres du SP2C. Le top 3 des régions d’accueil de centres de contacts est :

  • les Hauts-de-France : avec 11 000 emplois, dont 8 500 collaborateurs membres du SP2C soit 28 % des effectifs totaux du SP2C en France
  • la région Grand Est : 4 300 salariés membres du SP2C
  • la région Nouvelle Aquitaine : 3 800 salariés membres du SP2C

« L’implantation d’un centre de contacts change la physionomie d’un bassin d’emploi, avec la création le plus souvent de centaines d’emplois sur le territoire […]. Ces vagues de création d’emplois vont de pair avec un besoin de montée en charge rapide des effectifs. » Yann Pitollet et Olivier Charras, CEO et Directeur de Projets Services chez Nord France Invest

Quel impact la COVID-19 a-t-elle eu sur le secteur de la relation client ?

Il ne faut pas oublier que les chiffres présentés ci-dessus datent d’avant la crise sanitaire.
Comme tous les domaines économiques, la filière relation client n’a pas été épargnée.

Les CA des mois d’avril et mai 2020 sont respectivement en recul de 25% et 33% par rapport aux mêmes périodes l’an dernier.

Néanmoins, les BPO ont su s’adapter à la période de crise. Des modifications structurelles et de marché, qui pourraient perdurer sur le long terme et représenter des opportunités de relance :

  • La mise en place du télétravail. La crise a joué un rôle d’accélérateur sur sa mise en place au sein des agences. Le télétravail a permis d’assurer la continuité des services et pourrait s’inscrire comme une transformation de fond des modes de travail. Pour 85,7 % des dirigeants des membres du SP2C, la transformation numérique se traduit par une optimisation et une refonte des processus interne.
  • Une très grande réactivité dans l’accompagnement des relations de service et d’assistance client de secteurs mobilisés dans le cadre de la crise sanitaire : santé, énergie, télécommunications, assurance, établissements financiers et bancaires…
  • Le développement croissant du e-commerce

Pour en savoir plus, téléchargez le baromètre EY / SP2C 2020

Qu’est-ce que le Syndicat Professionnel des Centres de Contacts (SP2C) ?

Le SP2C est une association reconnue d’intérêt général, dont la mission première est de représenter la filière de la relation client externalisée au sein de sa branche professionnelle.

A l’initiative de cette étude en partenariat avec EY, le SP2C a également une mission de promotion et de valorisation de l’activité des centres de contacts.

Présents dans le monde entier, ses adhérents emploient 85 000 collaborateurs dans le monde, dont 33 000 en France, répartis sur 92 sites de production.

Ses principaux adhérents, dont beaucoup sont présents en Hauts-de-France, sont : Armatis, BlueLink, Comdata, Coriolis, Majorel, Sitel, Teleperformance et Webhelp.

En savoir plus sur le secteur des services en Hauts-de-France

IPL : une molécule efficace contre la Covid-19

L’Institut Pasteur de Lille, toujours mobilisé dans la recherche contre la Covid-19

Depuis fin février, les équipes de l’Institut Pasteur de Lille (IPL), sont sur le pied de guerre.

Une task-force inédite, composée de 30 chercheurs aux compétences diverses et complémentaires (virologues, chimistes, pharmacologues, ingénieurs…), travaille sur 4 grands projets de recherche contre la Covid-19 :

  1. Repositionnement d’une molécule existante : trouver parmi les 2 000 molécules de la bibliothèque de la start-up Apteeus (spécialisée dans le repositionnement de médicaments), celle(s) qui pourrai(en)t répondre à la Covid-19, dans l’attente d’un vaccin
  2. Recherche d’un vaccin dérivé de celui de la coqueluche, sur une plateforme dédiée de l’IPL ; ce dernier pourrait être administré par voie nasale
  3. Recherche d’un traitement contre toute la famille des coronavirus, afin d’anticiper d’autres formes / mutations dans le futur (c’est sur ce point que l’hydroxychloroquine montre ses limites, n’ayant pas résisté à des modèles plus complexes)
  4. Évaluation de l’efficacité du BCG

En plus de ses activités de recherches, l’IPL a également mis en place un drive de dépistage avec Synlab et un service de conseil aux entreprises sur les mesures sanitaires à mettre en place pour une reprise en toute sécurité.

 

L’IPL identifie une molécule efficace contre le SARS-CoV-2

Lors de l’étude des 2 000 molécules de la bibliothèque d’Apteeus, l’Institut Pasteur de Lille en a identifié une permettant, grâce à son action antivirale, de :

  • Réduire la charge virale du malade en prise aux premiers symptômes, permettant d’éviter la contagion
  • Contrecarrer les formes graves de la maladie, pris de façon tardive

Il s’agirait, selon l’AEF, du clofoctol.

« Plusieurs molécules avaient été identifiées fin mai, mais il fallait les expérimenter sur des modèles de plus en plus précis pour connaître leur véritable efficacité sur l’homme […]
Le recul sur ce produit est suffisant pour savoir qu’il peut se montrer efficace avec la posologie normale administrée, aussi bien chez l’enfant que chez l’adulte. Et les alertes concernant les effets secondaires sont rares ».

Commercialisé en France de 1978 à 2005, la molécule dispose déjà d’une autorisation de mise sur le marché.

Elle pourrait donc être utilisée rapidement, une fois l’étude clinique réalisée.

 

La Région Hauts-de-France et LVMH financent les études cliniques

Afin de faire avancer la recherche, la Région hauts-de-France a mobilisé une aide de 780 000 euros.

Cette dernière servira à la première étape des tests cliniques : la recherche sur animaux (grands macaques).

« Notre but est d’épargner au maximum le recours à l’animal en faisant un maximum de tests in vitro », précise Benoît Déprez, Directeur Scientifique à l’INSTITUT Pasteur de Lille.

Mais il manquait encore 5 millions d’euros à l’Institut Pasteur de Lille pour pouvoir lancer et mener à bien l’étude clinique sur l’Homme.

Un montant apporté sous forme de don, par le numéro 1 du luxe, LVMH – qui s’était mobilisé pendant le confinement pour produire du gel hydroalcoolique dans son usine des Hauts-de-France.

« Cinq millions d’euros, c’est la somme nécessaire pour faire un essai chez l’homme en contre placebo et idéalement en double aveugle », explique Benoît Déprez. « Nous espérons pouvoir commencer l’essai clinique dans les prochains mois pour espérer avoir des résultats à la fin du premier trimestre 2021 ».

L’Institut Pasteur de Lille au cœur du 3e pôle santé de France

La Région Hauts-de-France compte 32 000 salariés et 1 100 entreprises dans le secteur de la santé.

Elle s’illustre notamment dans le domaine de la recherche avec plus de 80 laboratoires spécialisés, représentant 4 000 chercheurs des secteurs publics et privés.

L’Institut Pasteur de Lille en est l’illustration concrète.

Bien que de taille modeste, la force de l’IPL réside dans ses équipes aux domaines de compétence variés et complémentaires et disposant d’équipements de très haute technologie.

En savoir plus sur le secteur santé en Hauts-de-France.

Sources : Institut Pasteur de Lille, Sciences et avenir, AEF, Europe 1, 20 minutes

Lesaffre : nouvel investissement majeur en Hauts-de-France

Lesaffre : création d’un nouveau site industriel innovant à Denain

Vendredi 4 septembre le groupe nordiste, leader mondial de la fermentation, a annoncé un programme d’investissement de très grande envergure en Hauts-de-France :
L’implantation d’un tout nouveau site de production à Denain, faisant appel à des technologies innovantes développées par le groupe.
Lesaffre souhaite y produire, par le biais de la fermentation, deux ingrédients en nutrition santé et agroalimentaire :

  • la chondroïtine : un complément alimentaire permettant de soulager les douleurs articulaires, produit aujourd’hui principalement en Chine ;
  • la vanilline : arôme très prisé en agroalimentaire.

Des projets dont le coût est estimé à 150 millions d’euros pour chacun des sites et qui devraient permettre la création, à terme, de plusieurs centaines d’emplois très qualifiés.
Le site retenu pour les deux usines, situé dans le parc d’activités des Pierres Blanches à Denain, représente une surface totale de 10 hectares.
Cette annonce vient s’ajouter à deux autres investissements du groupe en cours de réalisation :

  • La création d’un campus international
  • Le lancement de la Fermentis Academy

En savoir plus sur le secteur nutrition santé en Hauts-de-France

Pourquoi Lesaffre a-t-il choisi Denain ?

Le choix de Denain n’est pas un hasard :

  • Le site répond parfaitement au cahier des charges technique du projet et bénéficie d’une excellente accessibilité
  • Il permet à Lesaffre de rester à proximité des autres implantations du groupe (Marquette-lez-Lille / Marcq-en-Baroeul), notamment du centre de R&D du groupe
  • Les Hauts-de-France sont la région historique du groupe

Investissements Lesaffre en Hauts-de-France, un projet accompagné par Nord France Invest

Ce projet initié en 2017, a été suivi de façon confidentielle par Nord France Invest et ses partenaires, au premier rang desquels la Région Hauts-de-France et la Communauté d’Agglomération de la Porte du Hainaut, qui a été choisie au terme d’un processus de sélection drastique.
Lesaffre a ainsi pu bénéficier d’un accompagnement de son projet sur 3 enjeux clé :

  • Recherche du meilleur site possible en région, en réponse au cahier des charges très pointu du projet : les études de site lancées en région ont permis d’identifier puis sélectionner le site de Denain
  • Accompagnement sur les études techniques et modalités d’implantation,
  • Identification et mobilisation des soutiens financiers en appui à la réalisation du projet : outre l’appui financier proposé par la Région Hauts-de-France et la Communauté d’Agglomération de la Porte du Hainaut, le projet sera également soutenu par l’Etat dans le cadre du nouveau Plan de Relance.
Découvrir tous les services à l’implantation de Nord France Invest
Source : Lesaffre, Communauté d’Agglomération de la Porte du Hainaut, la Voix du Nord

La gigafactory confirmée en Hauts-de-France

L’ « Airbus de la batterie », un projet à plus de 5 milliards d’euros

Annoncé en janvier 2020, le projet d’implantation d’une gigafactory automobile a été concrétisé hier, jeudi 3 septembre 2020, par la création de la co-entreprise Automotive Cells Company.
Porté 50/50 par PSA/Opel et Total/Saft, cette entité gérera les futures usines de batteries prévues à Douvrin (Hauts-de-France) et Kaiserslautern en Allemagne.
Ce projet représente un investissement de plus de 5 Mrd €, soutenu à hauteur de 1,3 Mrd€ par les pouvoirs publics français et allemands.

La gigafactory française, un projet en deux temps

Etape 1 : la R&D
Portée par l’expertise de Total, la R&D d’ACC va s’articuler autour de la mise au point de cellules lithium-ion de haute-performance.
Elle commence à être déployée à Bordeaux sur le site R&D de Bordeaux (Gironde) et le site pilote de Nersac (Charente-Maritime).
Etape 2 : la production en série
Portée par le groupe PSA doté d’une excellente connaissance du marché automobile et de la production en grande série, elle est répartie sur deux sites :

  • Douvrin en France (région Hauts-de-France)
  • Kaiserslautern en Allemagne

Le démarrage de la production est prévu pour 2023.
Elle atteindra sa pleine puissance à horizon 2030, avec une capacité cumulée des deux sites de 48 GWh, permettant d’équiper 1 million de véhicules électriques par an, soit plus de 10% du marché européen.

Gigafactory PSA : Douvrin sélectionné pour la production française

Ce n’est pas un hasard si la gigafactory française est basée en Hauts-de-France…
La région Hauts-de-France est :

  • la 1ère région automobile de France en production de véhicules (700 000 par an, soit 33% du total France)
  • la seconde région pour la production de moteurs avec plus de 750 000 unités par an

Elle bénéficie de la présence de 3 constructeurs mondiaux (Toyota, PSA et Renault).
Et d’un écosystème de plus de 550 fournisseurs, sous-traitants et prestataires. En savoir plus sur le secteur automobile en Hauts-de-France
Et ce n’est pas non plus un hasard que PSA ait choisit Douvrin
Depuis 1969, la ville est dotée d’une usine de productions de moteurs (essence et diesel) du groupe PSA : Française de Mécanique.
L’usine représente aujourd’hui près de 5 % de la production mondiale de moteurs, pour véhicules légers, toutes marques confondues.

Le véhicule électrique en pleine croissance

Porté par les politiques de préservation de l’environnement, le segment du véhicule électrique est en plein développement en Europe.
D’après les études de marché réalisées par PSA et Total, il devrait augmenter jusqu’à 15 fois sa production actuelle à horizon 2030, soit 400 GWh.
Relocaliser la fabrication de batteries électriques, un enjeu pour la souveraineté européenne
Ce projet de giga usine, soutenu par les gouvernements français et allemand vise à :

  • accompagner la transition énergétique automobile
  • assurer l’indépendance industrielle de l’Europe

En effet, la production de batteries est aujourd’hui détenue en majeure partie par le marché asiatique et américain.
Le marché européen représentant 1% de la production mondiale.
Cette gigafactory européenne permettra de réduire les frais des moteurs électriques et donc de favoriser le développement du marché du véhicule électrique au sein même de l’Europe.
Il faut savoir qu’une batterie représente à elle seule un tiers de la valeur ajoutée du véhicule.

Harrys : 2 M€ pour moderniser l’usine d’Onnaing

Le groupe italien Barilla investit 33 millions d’euros en France

En juin, Barilla a annoncé un investissement de 33 millions d’euros.
Il s’ajoute aux 12 M€ de l’effort de modernisation annuel régulier des outils de productions en France.
Et a pour but d’augmenter la production française en pains de mie et en viennoiseries bio de la marque Harrys.
Une partie de cet investissement sera injectée directement en région Hauts-de-France :

  • Modernisations d’une ligne existante du site de Valenciennes afin d’étendre la gamme bio par le lancement de nouvelles viennoiseries (2 millions d’euros)
  • Création d’une nouvelle ligne de production « 100 % Mie » dans l’une des usines Harrys de France
  • Agrandissement de 2 000 m² du site de Châteauroux

Harrys Onnaing : site bio et premium, pilote en innovation

Depuis une dizaine d’années, le groupe Barilla s’oriente vers une démarche éco-responsable et une alimentation plus saine : bio, réduction du sucre / sel, produits sans additifs / huile de palme…

« Cet investissement s’inscrit aussi dans notre volonté de faire baisser notre empreinte écologique en cohérence avec notre décision de rendre Harrys 100 % compensé en Co2 en 2020 » Miloud Benaouda, président de Barilla Europe de l’ouest.

Une stratégie qui se traduit en 2017 par un investissement de 2 M€ dans le site Harrys d’Onnaing, afin de le spécialiser sur les produits premium et bio.
Ce dernier, à taille humaine, permet de procéder facilement à des changements de recettes ou des variations de volumes à moindre coût.
De plus, l’usine dispose de 3 lignes de production flexibles et adaptées à la fabrication de différentes gammes de produits.
Ces atouts conduisent naturellement Onnaing à devenir un site pilote.
De nombreuses innovations du groupe sont donc testées en Hauts-de-France avant d’être étendues sur d’autres sites de productions en cas de succès commercial.
Une opportunité pour l’usine régionale, qui bénéficie donc régulièrement de nouvelles avancées et méthodes de production.
Par exemple, Harrys Onnaing est le seul site certifié bio de France à l’heure actuelle.

Le groupe Barilla en France

L’Hexagone est le 2e pays du groupe en nombre d’implantations industrielles.
Il compte 5 sites de production (sur 29 dans le monde) et 1500 collaborateurs.
En termes de marché, il arrive en 3e position.
En France, le groupe est plus développé sur le secteur du pain et de la viennoiserie que celui des pâtes.

Source : Les Echos, LSA, Usine Nouvelle

OVH membre fondateur de Gaia-X

OVH, membre du projet de cloud européen Gaia-X

Bruno Le Maire, ministre français de l’Économie et son homologue allemand, ont annoncé début juin le lancement de Gaia-X.
La France et l’Allemagne unissent leurs forces dans ce projet IT de très grande envergure.
Aux commandes du projet, 22 entreprises européennes telles qu’Atos, Bosch, Orange, Safran ou encore  la roubaisienne OVHcloud.
Leur mission : créer une alternative européenne aux infrastructures de données américaines et chinoises telles que Microsoft Azure, Amazon Web Services ou encore Alibaba.
Et par là, affirmer la souveraineté numérique de l’Union Européenne.
La plateforme opérationnelle est annoncée pour début 2021.

« Pour OVHcloud, soutenir le développement de Gaia-X est une évidence. La protection des données, les standards ouverts, la réversibilité et la transparence : ces valeurs européennes font partie de l’ADN d’OVHcloud. Elles seront également au cœur de Gaia-X. » Michel Paulin, CEO OVHcloud

Gaia-X, c’est quoi ?

Le but du projet est de « construire une infrastructure de données fiable et sécurisée pour l’Europe. »
Concrètement, l’outil conçu prendra la forme d’une plateforme unique, regroupant les services européens :

  • d’hébergement
  • de stockage
  • de gestion de données

Elle permettra de connecter ensemble ces différentes infrastructures.
Une seule obligation pour entrer, respecter certains critères de sécurité et normes européennes, regroupés en 4 grands principes :

  • la transparence
  • la réversibilité
  • l’ouverture
  • la souveraineté

Yutong Bus ouvre un Centre Européen de pièces automobiles à Lens

La marque de bus de renommée mondiale Yutong Bus vient d’ouvrir officiellement, à Lens, son Centre logistique de pièces détachées.

Appartenant la SAS Yutong France, ce Centre est implanté dans un entrepôt de 500 m² et abrite un stock de pièces de rechange d’une valeur d’1 M€.

A terme, l’entrepôt se développera à mesure que les ventes de pièces de rechange augmenteront.

L’objectif poursuivi par Yutong est de pouvoir réduire considérablement le cycle d’approvisionnement et la distance effective des pièces au sein du marché européen.

Le projet sera directement piloté depuis le tout nouveau site à Béthune du partenaire français de Yutong, la société TWV qui desservira pour le compte de Yutong le marché européen.

Une présence du groupe en Europe et en France qui se renforce

Jusqu’à présent, Yutong a vendu plus de 8 600 véhicules dans toute l’Europe et ses produits sont distribués dans de nombreux pays tels que la France, la Grande-Bretagne, la Bulgarie, la Roumanie, la Slovaquie et la Russie.

En termes de promotion des bus à énergie nouvelle, Yutong a réalisé des ventes de masse de bus purement électriques en France, en Islande, au Danemark, en Finlande, en Bulgarie, etc…

Depuis que le premier bus électrique pur français Yutong a effectué ses premiers essais sur le marché français en 2015, et que le groupe a procédé à des investissements dans des lots de bus électriques interurbains en 2017 et 2018, les bus électriques purs Yutong ont déjà parcouru plus d’un million de kilomètres en France.

Ce qui reflète non seulement pleinement la montée en puissance de Yutong sur les marchés étrangers au fil des ans, mais également l’adéquation et l’adaptabilité complète des bus électriques purs Yutong pour répondre à la demande du marché étranger.

 « A l’avenir, Yutong continuera à maintenir une présence régulière sur le marché européen, à étendre progressivement son réseau de ventes, à améliorer ses capacités de service et de fournitures de pièces, et à continuer d’innover son modèle commercial. Nous aurons à cœur d’établir et de consolider véritablement une image de marque responsable, et de nouer des partenariats commerciaux à long terme avec nos client européens » a déclaré Du Jingjun, Yutong Europeen Service Manager.

Pour faciliter l’arrivée de Yutong en Hauts-de-France, Nord France Invest s’est notamment occupée de la recherche du partenaire logistique correspondant aux besoins du groupe chinois.

CargoBeamer : une nouvelle plateforme multimodale à Calais

CargoBeamer : une nouvelle plateforme multimodale à Calais

L’entreprise allemande CargoBeamer, spécialisée dans le ferroutage, investit 30M€ (dont 7 M€ de financement de la Commission Européenne) pour la création d’un terminal d’autoroute ferroviaire en Hauts-de-France.
Cette plateforme multimodale de de 5,7 ha sera construite sur la zone Transmarck – Turquerie dans le Calaisis.
Un site de choix, situé au cœur des flux import/export entre l’Europe et le Royaume-Uni.

Un terminal dernière génération efficace

Le terminal, « hautement efficace », fait appel à une technologie de transbordement automatique développée par CargoBeamer.
Cette dernière permet de charger et décharger un train complet en 20 minutes.
Et cela avec tout type de semi-remorque (même les non préhensibles).
Les équipements :

  • 2 voies ferrées parallèles de 350 m
  • 18 modules de transbordement automatisés
  • un parking de 150 places pour le stockage temporaire de semi-remorques

CargoBeamer : 30 nouveaux emplois à horizon 2023

« A terme, le terminal atteindra son fonctionnement optimal en 2023 avec ses 18 modules de transbordement automatisé. » Hans-Jürgen Weidemann, pdg de CargoBeamer France SAS.

Les travaux, d’une durée prévisionnelle de 11 mois, ont commencé en juillet 2020.
La mise en service du site est prévue pour mai 2021, avec une vingtaine d’employés.
Le site atteindra son plein régime en 2023, avec 30 employés.

Les Hauts-de-France, toujours plus connectés au monde

« Ce nouveau terminal contribuera à faire de Calais un véritable hub ferroviaire européen relié au nord de l’Espagne et de l’Italie » Natacha Bouchart, maire de Calais.

Porte d’entrée du Royaume-Uni, les Hauts-de-France proposent une offre logistique déjà très structurée.
Avec l’arrivée de ce nouveau terminal, la région continue d’étoffer ses connexions routière, ferroviaire et maritime.
Un véritable atout pour le commerce transmanche.

« Le territoire absorbe plus de la moitié des flux de marchandises entre le continent et le Royaume-Uni. L’arrivée d’une nouvelle autoroute ferroviaire contribuera à la diversification de l’activité logistique du territoire ainsi qu’au renforcement de sa position de leader du trafic transmanche. » Natacha Bouchart, Présidente de Calais Promotion.

Les premiers trajets de la nouvelle plateforme CargoBeamer permettront de relier :

  • l’Allemagne
  • le nord de l’Italie

D’autres trajets pourraient ensuite être ouverts comme :

  • le sud de la France
  • la Pologne
  • les états baltes

Vous souhaitez implanter votre centre logistique en Europe ?

1ère plateforme logistique de France, la région Hauts-de-France vous propose une offre riche et diversifiée à moindre coût. En savoir plus.
Situés au cœur au triangle Londres, Paris, Bruxelles, les Hauts-de-France bénéficient d’une accessibilité exceptionnelle. En savoir plus sur les différents réseaux de transport de la région.

Durisotti, la confiance regagnée

Mars 2019, le groupe britannique GFG alliance reprend le constructeur-carrossier Durisotti (Sallaumines, Hauts-de-France).
 
Un an après, nous faisons le point avec Philippe Baudon, DG de Liberty Europe et Jean-Claude Morel, Responsable des Ventes Spéciales Et Grands Comptes Publics chez Durisotti.

 

Quelles actions ont été mises en place au sein de Durisotti, suite à sa reprise par GFG Alliance ?

La priorité lors du rachat de Durisotti s’est portée sur le renforcement des équipes (acheteur, homologation et qualité, direction industrielle…).
Nous commençons également à développer des synergies intéressantes avec les autres entités du groupe sur les fonctions de gestion et d’achat notamment.
 
Enfin, cela a permis à Durisotti d’avoir de nouveau contacts, en France ou ailleurs, desquels pourraient découler de nouvelles opportunités.
 
Mais le principal bénéfice de cette reprise est le regain de confiance de nos partenaires et la lisibilité de l’entreprise sur le marché automobile.
 
Grâce à ce rachat par un grand groupe international, Durisotti est à nouveau perçue comme une entreprise fiable et pérenne.
 
A la fois par nos partenaires publics (ministères) et privés (constructeurs automobiles, notamment Renault et PSA, loueurs…).
 
Cela nous a également permis de renouer des liens avec des constructeurs comme Volkswagen ou Ford, avec qui nous ne travaillons pas encore. 
Et de décrocher des contrats que nous n’aurions peut-être pas eu quelques mois auparavant, avec nos propres clients.

 

Un an à peine après la reprise, la crise du COVID vient durement impacter le secteur automobile. Quelles conséquences pour Durisotti ?

L’usine a dû être totalement fermée pendant le confinement pour 3 raisons :
  • La protection de nos salariés
  • L’arrêt de la chaîne d’approvisionnement
  • La fermeture de nos clients
L’activité a redémarré le 11 mai, en mettant en place les mesures de protection et de distanciation nécessaires. 
Toutes les actions mises en place depuis la reprise de Durisotti en 2019 ont eu un impact positif et nous permettent de mieux vivre cette période de crise.
Grâce au dialogue ouvert avec les salariés et aubon climat social qui règne au sein de l’entreprise, la reprise s’est faite de façon douce et progressive.
Nous sommes aujourd’hui revenus aux 2/3 de nos effectifs et espérons que l’activité va encore s’intensifier pour organiser rapidement une reprise totale.
Nous ne notons pas, à l’heure actuelle, d’annulations de commandes. 
La pérennité retrouvée de l’entreprise et l’image solide qu’elle renvoie portent leurs fruits, même en ces temps difficiles.

 

Comment vous projetez-vous dans ce monde après COVID ?

Il est évident que la crise va engendrer de nouveaux modes de vie et de consommations.
 
Nous essayons de tirer parti de cette situation inédite. 
 
La santé retrouvée de Durisotti nous permet de saisir rapidement les nouvelles opportunités qui pourraient se présenter.
Le premier exemple, le plus concret, sont les gestes de distanciation et de préservation sanitaire.
Pour répondre à ce besoin à l’intérieur des véhicules, nous avons créé un kit de séparation anti-postillon spécifique, entre le chauffeur et ses passagers (avant et arrière) ainsi qu’entre le conducteur et le ou les passager(s) avant droit.
Ces écrans équipés de velcro sont faciles à monter et connaissent un grand succès.
De façon plus générale, nous devons considérer la part de marché de plus en plus importante du véhicule électrique, qui va continuer de se développer.
 
Bien qu’il y ait peu de différences pour nous, dans notre compétence d’aménagement des véhicules, ce segment peut représenter de nouvelles opportunités.
 
Enfin, il se pourrait qu’il y ait une augmentation de la création de véhicules d’intérêt sanitaire (type voiture labo) demandant des aménagements particuliers dont nous avons l’expérience au sein de Durisotti.

 

Durisotti, un savoir-faire rare

Créée en 1956, Durisotti est une entreprise automobile, spécialisée dans la transformation et l’aménagement de véhicules utilitaires légers (jusque 3.5 T).
 
L’objectif de l’entreprise est de permettre à ses partenaires (constructeurs et loueurs principalement), d’élargir leur offre produit.
 
Branches principales de l’activité :
 
  • La sous-traitance constructeurs (principalement pour Renault et PSA) : production de kits d’aménagement des véhicules (ex : Caisses Grand Volume, cabines approfondies…)
  • Ventes spéciales : création et réalisation d’aménagements en moyennes et grandes séries en réponse à des besoins spécifiques (véhicules d’intervention pour la police et la gendarmerie, fourgons pénitenciers, véhicules de transport des personnes à mobilité réduite, découpe de porte avant droite pour passage au-dessus des glissières de sécurité destiné aux véhicules autoroutiers…)
  • Moyennes et grandes séries pour des grands comptes privés : loueurs et assureurs, sociétés de construction (Vinci, Eiffage…) etc.
Très polyvalent, le groupe possède une quarantaine de métiers (plasturgie, sellerie, tournage, carrosserie…) qui lui ont permis de se diversifier au fil des années. 
En cas de besoins spécifiques, Durisotti sait s’adapter et proposer des solutions concrètes et innovantes répondant aux besoins de ses clients, notamment grâce aux compétences de son bureau d’étude.
Le groupe Durisotti compte 4 sites en France :
 
  • Sallaumines (Hauts-de-France)
  • Agen (Sud Ouest)
  • Durisotti Metz  et Durisotti Lorraine
Le site de Sallaumines, maison mère du groupe, s’étend sur 18 hectares.
 
Il compte 190 salariés, pour une production annuelle de 18 500 véhicules.
 
 
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