Saica investit 41M€ dans son site de l’Aisne

Saica investit 41M€ dans son site de Venizel

Reconnu pour la qualité de ses papiers haute performance et son efficacité environnementale, le site Saica Paper de Venizel dans l’Aisne, a bénéficié d’un investissement de 41 millions d’euros. Ce dernier a permis l’installation d’une chaudière biomasse dernière génération. Le leader européen du recyclage de papier pour carton ondulé pérennise ainsi son site de l’Aisne (160 employés) et renforce son implication dans l’économie locale. Selon l’étude Local Footprint 2017, l’activité du groupe génère 1 400 emplois indirects et induits, principalement en région.

Un équipement durable de dernière génération

Cette nouvelle chaudière biomasse inscrit le site axonnais dans une démarche de développement durable, grâce à l’économie circulaire.
En effet, l’usine est désormais en mesure de valoriser le bois de fin de vie et les sous-produits de la préparation de la pâte à papier afin de produire l’énergie nécessaire à son fonctionnement. Elle réduit ainsi ses émissions de CO2 de plus de 70% et sa consommation de gaz naturel de 89%.
Le bois-énergie, tel que l’utilise le site Saica de Venizel est la 1ère source d’énergie renouvelable en région Hauts-de-France. Avec les biogaz, les biocarburants ainsi que les unités de valorisation énergétique, les bioénergies sont un atout indispensable à la transition énergétique des Hauts-de-France, telle que l’entend le programme Rev3.

Le groupe Saica

Le groupe Saica, issu de la société éponyme fondée en Espagne en 1943, est présent dans 9 pays dont la France et compte plus de 10 000 employés. Saica possède 22 sites sur le territoire français, dont 4 en Hauts-de-France : deux à Venizel dans l’Aisne (Papier / Pack) et deux dans la Somme, à Doullens et Poix-de-Picardie, regroupant 2 300 collaborateurs.
Source : Saica

Indaver investit 40 millions d’euros à Dunkerque

Indaver : un investissement de 40 millions d’euros

IndaChlor®, la nouvelle usine d’Indaver en Hauts-de-France, permettra le recyclage de 40 000 tonnes de résidus de production chlorés (issus de l’industrie des PVC) en acide chlorhydrique. L’énergie produite lors du traitement sera quant à elle revalorisée. Un bel exemple d’écologie industrielle.
Annoncée en 2016, l’usine de traitement IndaChlor® devrait être mise en service dans l’année. Sa construction aura nécessité un investissement de 40 millions d’euros de la part du groupe Belge Indaver et devrait permettre la création d’une cinquantaine d’emplois (20 directs / 30 indirects).

Le Grand Port Maritime de Dunkerque, un choix stratégique pour Indaver

Les Hauts-de-France disposent de nombreux atouts pour l’implantation d’entreprises étrangères. Les 3 principales raisons qui ont convaincu le Belge Indaver d’investir en région sont :

  • La présence de partenaires potentiels
  • Une bonne connexion logistique (notamment pour l’arrivée par wagons des déchets à traiter)
  • Les ressources humaines locales disponibles et qualifiées

IndaChlor® : de l’économie circulaire à Dunkerque

Acheminé via des canalisations, l’acide chlorhydrique extrait par IndaChlor® lors du traitement des déchets industriels, servira à l’entreprise voisine et partenaire d’Indaver : Ecophos. Elle l’intégrera dans son procédé de fabrication de phosphates alimentaires.
L’énergie fatale sera, quant à elle, acheminée sous forme de vapeur par canalisation également, vers une distillerie à proximité.
L’implantation d’Indaver à Dunkerque va donc permettre la création d’une économie circulaire et respectueuse de l’environnement grâce à :

  • La réduction de son empreinte carbone ainsi que celle de ses partenaires par l’acheminement des matières extraites en direct, via des canalisations
  • La création de matières premières et d’énergie durable, à partir de déchets industriels

Une démarche qui s’inscrit dans la stratégie régionale Rev3, visant à faire des Hauts-de-France l’une des régions européennes les plus avancées en matière de transition énergétique, grâce à une économie durable !

Indaver dans le monde

Filiale du groupe Belge Katoen Natie, Indaver emploie 1 700 salariés dans 7 pays (Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Irlande, Grande-Bretagne, Italie, Portugal). L’entreprise travaille dans différents secteurs tels que la pharmacie, la chimie et la métallurgie.
Avec 14 000 sites industriels, les Hauts-de-France sont le lieu idéal pour l’implantation d’entreprises dans le secteur des éco-activités. Découvrez-en plus sur notre page dédiée !

Un site vert et high-tech pour Vandeputte en Hauts-de-France

Un investissement conséquent

Grâce à un investissement de 10 millions d’euros, le groupe Vandeputte a ouvert sa première usine Française à Hesdin-l’Abbé, près de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais).
Inaugurée le 26 septembre 2017, l’usine (10 000 m² de bâtiments, sur 5 ha de terrain) emploie 12 salariés pour la production de savons, détergents et lessives écologiques. Actuellement, 35 000 flacons en sortent chaque jour. Un démarrage prometteur qui devrait conduire à une augmentation des effectifs (30 salariés d’ici 2020).

La France, 1er marché du groupe

Avec 60% du chiffre d’affaires en savonnerie, l’implantation d’une usine en France n’est pas un hasard.
Alors que le siège de Vandeputte se situe près de la frontière française à Mouscron, l’ouverture d’une usine en Hauts-de-France devrait permettre à la société d’investir davantage le marché français.
Malgré les possibilités d’agrandissement de son usine en Belgique, Vandeputte a préféré capitaliser sur le marché français pour répondre à son besoin d’augmentation de la production. « Un juste retour des choses » selon pierre Vandeputte co-directeur, pour ses clients de la grande distribution, dont la plupart se situe dans l’hexagone.

Alliance de l’écologie et d’équipements high-tech

Les locaux achetés par Vandeputte sont des bâtiments éco-conçus, situés sur le parc d’activités de Landacre, premier en Europe à recevoir la certification Iso14 001 (management environnemental). Une façon pour le groupe, dont les produits sont déjà estampillés « Ecolabel européen » et « Ecocert », d’appuyer toujours plus son engagement dans la préservation de l’environnement.
L’écologie s’allie à l’innovation pour Vandeputte qui a équipé son usine de machines à la pointe de la technologie. Bénéficiant d’une cellule de R&D dernier cri, il adapte des formules et packagings selon chaque demande en assurant un contrôle de la qualité continu, de la matière première au produit fini. Le groupe belge place ainsi la satisfaction client au cœur de sa stratégie, répondant à leurs exigences dans les meilleurs délais et au meilleur coût.
Vandeputte est une entreprise familiale dirigée par 3 frères : Luc, Christian et Pierre Vandeputte. Fondée à Mouscron (Belgique) il y a 130 ans, l’entreprise produit un chiffre d’affaires de 130 millions d’euros par an et emploie 230 personnes.

Sources : la voix du nord, l’usine nouvelle, France bleu, La Gazette Nord-pas-de-Calais

L’ozone au cœur de la recherche dans l’Oise

L’école d’ingénieurs Uni LaSalle de Beauvais dispose désormais d’un bâtiment de 900 m² dédié à la recherche sur l’ozone.
Domaines de recherche :
Ce pôle d’excellence unique en Europe se consacre aux applications de l’ozone dans les domaines de l’agro-industrie, de l’agroalimentaire, de l’environnement et de la chimie du végétal, notamment via :
– La désinfection et la stabilisation des produits d’origine biologique (désinfection des produits frais et/ou secs) ;
– La dépollution des effluents agricoles et agro-industriels (eaux de procédé, de lavage et/ou d’irrigation) ;
– L’obtention de nouvelles molécules grâce à la chimie verte
– La valorisation des bio-déchets et des coproduits d’origine agricole (déconstruction de la biomasse ligno-cellulosique, fonctionnalisation de matériaux)

Une plateforme au service des entreprises

Concrètement, la plateforme servira à tour de rôle les entreprises et les collectivités dans leurs recherches de solutions pour désinfecter l’eau, améliorer la sécurité alimentaire pour l’Homme et les animaux.
Bonduelle, géant de l’agro-alimentaire Nordiste en fait partie. L’entreprise souhaite évaluer l’intérêt de l’ozone dans la conservation de ses produits.
Suez et Xylem, partenaires du projet, sont quant à eux en charge de fournir des instruments de production d’Ozone.

Sources : Uni LaSalle / Courrier Picard / Le Parisien

Amiens, future capitale européenne du stockage de l’énergie

Energeia, nouveau cluster Amiénois à rayonnement international

Ce tout nouveau Pôle de compétences s’appuie sur la présence à Amiens, d’un tissu unique d’acteurs de la recherche et du développement dans le secteur des énergies :

– le Laboratoire de Réactivité et de Chimie des Solides (LRCS), rattaché à l’Université de Picardie Jules Verne, travaillant sur les nouveaux modes de stockage de l’énergie (ex : batteries Ion Sodium)

– le Réseau sur le stockage électrochimique de l’énergie (RS2E), réseau national comptant une quinzaine d’industriels, dix-sept laboratoires et trois établissements publics, tous engagés dans la recherche sur les batteries et les supercondensateurs

Lancé officiellement le 25 novembre, Energeia, regroupera des acteurs de l’innovation (laboratoires, centres de transfert… ), des financeurs (BpI, Caisse des Dépôts, Picardie Investissement…), mais également des industriels tels qu’Enedis, Mersen, Renault, ou le fabricant d’éoliennes Enercon.

3 grands axes stratégiques

Le pôle de compétences Energeia sera structuré autour de trois grands axes stratégiques :
– la mobilité à travers la batterie du futur (véhicules électriques, bus à haut niveau de service, stockage),

– l’habitat (autoconsommation, matériaux, structure, rénovation énergétique)

– les réseaux, « smart grid » (gestion de l’énergie, compteurs intelligents, énergies renouvelables et de récupération).

Un bâtiment totem : le Hub de l’énergie

Les collectivités territoriales ont engagé la construction d’un centre, baptisé le Hub de l’énergie à Amiens.
Avec ses 5 500m2 répartis sur trois plateaux, le Hub énergie sera doté d’outils performants et de technologies de précision dédiés aux énergies renouvelables, la croissance verte et le stockage électrochimique de l’énergie. Pôle technologique d’excellence pour le LRCS et centre névralgique pour la recherche, la formation et l’industrie, le site sera l’un des plus importants d’Europe.