OVH membre fondateur de Gaia-X

OVH, membre du projet de cloud européen Gaia-X

Bruno Le Maire, ministre français de l’Économie et son homologue allemand, ont annoncé début juin le lancement de Gaia-X.
La France et l’Allemagne unissent leurs forces dans ce projet IT de très grande envergure.
Aux commandes du projet, 22 entreprises européennes telles qu’Atos, Bosch, Orange, Safran ou encore  la roubaisienne OVHcloud.
Leur mission : créer une alternative européenne aux infrastructures de données américaines et chinoises telles que Microsoft Azure, Amazon Web Services ou encore Alibaba.
Et par là, affirmer la souveraineté numérique de l’Union Européenne.
La plateforme opérationnelle est annoncée pour début 2021.

« Pour OVHcloud, soutenir le développement de Gaia-X est une évidence. La protection des données, les standards ouverts, la réversibilité et la transparence : ces valeurs européennes font partie de l’ADN d’OVHcloud. Elles seront également au cœur de Gaia-X. » Michel Paulin, CEO OVHcloud

Gaia-X, c’est quoi ?

Le but du projet est de « construire une infrastructure de données fiable et sécurisée pour l’Europe. »
Concrètement, l’outil conçu prendra la forme d’une plateforme unique, regroupant les services européens :

  • d’hébergement
  • de stockage
  • de gestion de données

Elle permettra de connecter ensemble ces différentes infrastructures.
Une seule obligation pour entrer, respecter certains critères de sécurité et normes européennes, regroupés en 4 grands principes :

  • la transparence
  • la réversibilité
  • l’ouverture
  • la souveraineté

France : Brandquad s’implante à Lille et Paris

La startup IT Brandquad s’installe à Euratechnologies

Brandquad, société russe de data management, s’implante en France à Lille (Euratechnologies) et Paris (Lafayette Plug and Play). Une décision stratégique visant à se développer sur le marché européen.

L’arrivée de Brandquad à EuraTechnologies est un signe fort de notre attractivité pour conquérir le marché européen. La venue d’un tel champion dans nos murs doit lui permettre d’accélérer son développement. Raouti Chehih, Président du Directoire d’EuraTechnologies.

La startup, créée en 2016, offre à ses clients une plateforme digitale permettant de réduire les délais de mise en vente de marchandises en ligne ou dans le retail. Elle améliore le traitement des données grâce à l’intelligence artificielle.
Avec un effectif de 4 personnes, réparties sur Lille et Paris pour son lancement en Europe, Brandquad vise une quarantaine de salariés d’ici 2 ans. Le siège social de l’entreprise sera quant-à lui lillois !

Pourquoi Brandquad a-t-il choisi de s’implanter en Hauts-de-France ?

  • Une position géographique idéale au cœur de l’Europe du Nord, permettant à l’entreprise de tisser des liens avec les sociétés internationales implantées dans les métropoles voisines : Londres, Bruxelles, Luxembourg, Cologne et Amsterdam
  • La présence de nombreux sièges sociaux tels que Auchan, McCain, Bonduelle, Decathlon, OVH, Tereos… offrant à Brandquad un écosystème riche pour son lancement en Europe
  • Le dynamisme de la région dans les secteurs de la logistique et du retail / e-commerce
  • La présence du cluster Euratechnologie
  • Une région jeune et dynamique, offrant un bassin d’emploi important et une main d’œuvre qualifiée

Très clairement, l’implantation à Lille, nous permet d’être à équidistance des grandes capitales européennes, Londres, Bruxelles, Luxembourg, Cologne, Amsterdam, où sont basés nos clients. Lille est un terreau fertile pour le retail. Nous y trouvons aussi les universités technologiques nécessaires à notre recrutement. Nous souhaitons monter ici un pôle recherche et développement. Anthony Despres-Ottavi, directeur du développement

Un projet d’investissement accompagné par Nord France Invest

Convaincus du fort potentiel de développement de Brandquad en Europe, nous l’avons accompagné dans son projet à Lille, en facilitant les contacts, notamment avec des banques et des cabinets d’avocats précise Luc Doublet. Président délégué de Nord France Invest.

En savoir plus sur les services de Nord France Invest.

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Un nouveau pôle gaming en Hauts-de-France

Bigben externalise sa compétence gaming

La société nordiste Bigben, acteur européen en multimédia et jeux vidéo, vient de créer la société Nacon. Cette dernière, à l’origine marque d’accessoires pour core gamer, rassemble désormais toutes les activités du groupe liées au gaming. Aussi bien sur le volet logiciel (développement, édition, commercialisation et distribution) qu’accessoires (conception, développement, fabrication et négoce de consoles, manettes et autres équipements).
Cette toute nouvelle entité, qui reste liée à Bigben, hérite des studios de jeux, filiales de distribution, brevets et propriétés intellectuelles en gaming du groupe.
La création de cette société distincte permet à Bigben de clarifier l’organisation opérationnelle et stratégique de chacune de ses branches d’activité : mobile, audio et gaming. 
C’est également une opportunité unique de développement du pôle jeux vidéo. En effet, Nacon a désormais la possibilité de booster sa croissance par des levées de fonds (par endettement ou augmentation de capital) et financements externes. Une stratégie complémentaire de sa politique d’acquisition. Au cours des deux dernières années, Bigben a intégré 4 studios indépensants, le dernier étant Spider (septembre 2019), un studio français spécialisé dans les jeux d’actions et de rôles.
« Cette création d’un Pôle Gaming indépendant concrétise une nouvelle étape de notre stratégie visant à devenir un acteur de référence dans l’industrie du jeu vidéo. Nacon devient aujourd’hui la tête de pont du développement de ce Pôle pour Bigben et son autonomie lui permettra de rechercher les nouvelles sources de financement nécessaires à sa croissance » déclare Alain Falc, Président-Directeur Général de Bigben.

Bigben 2022, un plan de développement ambitieux

Bien que Bigben soit déjà un acteur reconnu du paysage vidéoludique mondial, la création de la société Nacon va lui permettre d’appuyer ses objectifs pour 2022. En effet, Bigben voit l’avenir en grand. En plaçant le gaming au cœur de son développement, le groupe souhaite se positionner en tant qu’acteur incontournable du marché du développement et de l’édition de second rang. Pour cela, le nordiste prévoit un chiffre d’affaires de 350 millions d’euros fin mars 2022, pour un CA attendu entre 240 à 250 millions fin 2018-2019.

Bigben : des Hauts-de-France à l’international

Créée à Lesquin en 1981 par Alain Falc, la société Bigben distribue et fabrique des produits électroniques. Son directeur, visionnaire, saura prendre le virage technologique et fera de son entreprise dès le début des années 2000, le leader français des accessoires pour consoles de jeu. Il poursuivra ensuite le développement de son groupe par le rachat d’éditeurs et de sociétés de distribution à l’échelle internationale. 
Reconnu pour ses capacités d’innovation et sa créativité, Bigben Interactive se structure aujourd’hui, autour de 3 pôles d’activité : le gaming (via la société Nacon), l’audio et le mobile. Il est coté à la bourse de Paris, rayonne à l’international et compte plus de 300 salariés.
Source : Bigben, Les Echos Investir

Cybersécurité : Vade Secure passe sous giron américain

Vade Secure : un investissement de 70 millions d’euros

Créée en 2009 à Hem, près de Lille (Hauts-de-France) et rachetée en 2013 par 4 entrepreneurs, la start-up Vade Secure est un leader français de la protection de courriers électroniques.
L’entreprise qui compte aujourd’hui 120 salariés dans le monde, vient de recevoir un apport de 70 millions d’euros de la part du fonds General Catalyst (Boston) et passe sous contrôle américain. Une levée record pour une entreprise de cybersécurité française.

Vade Secure veut conquérir le monde

« Nous voulons devenir un leader mondial de la sécurité, devenir une licorne et, pourquoi pas, entrer en Bourse. » Georges Lotigier, PDG de Vade Secure
L’entreprise, qui protège déjà plus de 600 millions de messageries électroniques dans le monde (et peut-être même la vôtre, sans que vous ne le sachiez), entend conquérir le marché américain et devenir d’ici quelques années le leader mondial de la sécurité e-mail.
Pour cela l’entreprise, qui évolue dans un secteur en développement constant, mise sur 3 grands facteurs :

  • L’origine de son nouvel actionnaire : Vade Secure souhaite augmenter la part de son chiffre d’affaire actuel aux USA de 30% à 50% sous 3 ans
  • Le développement de l’IA : l’entreprise veut utiliser l’argent injecté pour augmenter et améliorer les capacités d’apprentissage automatique de son système de détection des menaces (c’est grâce aux millions d’informations scannées chaque jour que l’outil apprend et s’enrichit pour pouvoir déceler la moindre faille de sécurité)
  • La vente de sa technologie en tant que marque blanche (API) et notamment le développement de sa solution native pour la messagerie électronique d’Office 365

Et si elle tient ses objectifs de multiplier son chiffre d’affaires par 10 et ses effectifs par 5 d’ici 5 ans, la start-up Lilloise deviendra sûrement une licorne française !

Pourquoi choisir les Hauts-de-France pour implanter sa société IT ?

Les Hauts-de-France sont une région à la pointe des technologies de l’information et de la communication. En témoignent les grandes entreprises déjà présentes (Microsoft, OVH, IBM…) mais également les formations spécialisées ou les clusters / centres d’excellences, à l’image d’Euratechnologies ou la Serre Numérique.
Services informatiques, multimédia, retail et e-commerce, internet des objets, cybersécurité. Autant de domaines du numérique pour lesquels la région Hauts-de-France dispose de nombreux atouts !
En savoir plus sur le secteur des TIC en région Hauts-de-France.

Sources : Vade Secure, La Tribune, Le Monde informatique, BFM business

Le canadien CGI s’implante à Arras

CGI, un 3ème bureau en Hauts-de-France

« Votre arrivée, un groupe international comme le vôtre, prouve une nouvelle fois qu’Arras est un territoire très attractif en Hauts-de-France. C’est aussi l’occasion de consolider et de développer la très belle entente entre le Canada et notre territoire. »
C’est en ces termes que Pascal Lachambre, Président de la Communauté urbaine d’Arras, qui a négocié cette implantation, et Frederic Leturque, Maire de la ville, ont salué les dirigeants de l’entreprise.
Déjà présent en Hauts-de-France, CGI a choisi de renforcer ses équipes régionales en ouvrant un 3ème bureau à Arras. Ses locaux définitifs, d’une surface de 1 000 m² et situés en plein centre-ville, boulevard Carnot, seront livrés courant juillet. Mais la société canadienne n’a pas attendu et a déjà lancé son activité dans des bureaux provisoires, Boulevard Schumann.

Pourquoi CGI a-t-il choisi de s’implanter à Arras ?

Cyril Bricout, Vice-président de CGI a souligné trois avantages décisifs dans le choix d’Arras:

  • Sa « situation géographique idéale », à mi-chemin entre Lille et Amiens et permettant un accès rapide et facile à Paris, grâce à la gare TGV toute proche
    « Cette ville est proche de Paris, où nous avons de nombreux clients. Elle se situe aussi au milieu de nos sites de Lille et d’Amiens et nous espérons que cela leur permettra de renforcer leurs interactions »
  • La qualité de ses formations et le bassin d’emploi spécialisé qui en découle : CGI entretient de fortes relations avec deux écoles locales d’ingénieurs en informatique, l’EPSI et le CESI. « Nous recrutons 70 % de débutants, et d’étudiants par la voie de l’alternance, que nous formons en interne à nos métiers. Nous irons donc puiser dans ce vivier local. »
  • « […] la qualité de vie et la richesse des infrastructures, ont beaucoup pesé dans la balance »

CGI va booster l’emploi dans le secteur informatique

Le bureau arrageois a ouvert début avril, avec une équipe de 20 personnes. A terme (d’ici 2021), la société compte employer jusqu’à 100 personnes, montant ses effectifs régionaux à 1 000 salariés. Les employés du site seront principalement des développeurs, des ingénieurs et des techniciens en informatique.
Ces recrutements, issus principalement des écoles locales, devraient permettre au territoire de garder une partie des ingénieurs formés sur place (bien souvent ces derniers repartent dans leur région natale à l’issue de leur cursus scolaire).

CGI, un poids lourd international

Avec 74 000 employés répartis sur 400 bureaux dans 40 pays, CGI est un groupe international de grande envergure. Fondé en 1976 à Québec, il se classe aujourd’hui dans le top 5 des plus grands groupes mondiaux du secteur informatique.
Ses compétences s’articulent autour de quatre métiers :

  • le conseil
  • l’intégration de systèmes d’information plus agiles et performants
  • l’outsourcing
  • l’édition de solutions spécifiques aux métiers des clients.

En France, GCI compte désormais 23 bureaux, dont 3 en région Hauts-de-France.
Un dossier suivi par Nord France Invest et notre partenaire local, la Communauté Urbaine d’Arras.
En savoir plus sur le secteur des Technologies de l’information et de la communication en Hauts-de-France.
Sources : La VDN, Communauté urbaine d’Arras

ACPQualife, assoit sa présence en Hauts-de-France

ACPQualife, une agence en Hauts-de-France

Après Aix-en-Provence, Sofia Antipolis, Toulouse, Paris et Lausanne, ACPQualife ouvre un 6e bureau à Marcq-en-Baroeul (près de Lille). Ce dernier lui permettra de couvrir toute la région des Hauts-de-France pour offrir à ses clients une meilleure qualité de services.

Pourquoi les Hauts-de-France ?

Selon Guillaume Stankowiak, Directeur d’Agence, les Hauts-de-France représentent plusieurs avantages dont l’accès au marché nord européen et la présence de grands retailers :
« Le dynamisme du marché local, la présence du marché des « Grands Retailers » et des acteurs de la finance offrent de belles perspectives de croissance mais également de la synergie possible sur les offres de moyens de paiement portés par HPS. […] La proximité forte de la Belgique, riche de nombreuses entreprises transfrontalières internationales, nous permettra de poursuivre en 2019, la croissance et la conquête de nouveaux marchés d’envergure tout en s’assurant de la satisfaction de nos clients locaux. 9 emplois ont été créés cette année, un nombre qui devrait doubler sur les deux prochaines années ».

ACPQualife, filiale du groupe marocain HPS

ACPQualife est une filiale du leader d’éditions de solutions de paiement électronique HPS. Elle est spécialisée dans la maîtrise et la performance des systèmes d’informations et notamment dans le Test et la Qualification logicielle.
Fondée à Aix-en-Provence en 2002, elle emploi aujourd’hui plus de 100 consultants et travaille à 25% pour l’international.
Un dossier d’implantation suivi et accompagné par Nord France Invest et Lille’s Agency.

CGI : Le magasin du futur au cœur de Lille

Un showcase au cœur du Centre d’Innovation de CGI à Lille

En 2015, nous vous annoncions l’ouverture à Lille du 1er Centre d’Innovation mondial de CGI [lien vers l’article ici]
Depuis son inauguration, le centre évolue en permanence pour répondre aux nouveaux enjeux des retailers, en témoigne Jean-Baptiste Branquart [vidéo témoignage]. Dernière innovation développée : la création d’un « magasin du futur » qui permet à tout retailer de déployer une stratégie omnicanale efficace. « La région des Hauts-de-France est un berceau d’innovations. C’est ici que sont nés des concepts, ceux des supermarchés et hypermarchés. C’est ici que se sont développés de grands noms de la distribution, c’est ici que de grandes innovations ont vu le jour. L’ouverture de ce Centre d’Innovation, ici, à Lille sera donc un succès mondial » déclare Serge Godin, Fondateur et Président Exécutif du conseil de CGI. Ce nouveau centre a pour ambition d’affirmer le leadership de CGI sur ce secteur, en France et aussi à l’étranger.
Entièrement dédié au commerce et services aux consommateurs, le Centre d’Innovation se veut le lieu idéal pour rassembler et développer les savoir-faire, où l’on peut venir réfléchir et tester les solutions. Martine Aubry, maire de Lille, ajoute que l’ouverture de ce nouveau centre de CGI est un véritable « accélérateur de développement, de création de richesses et d’emplois pour la métropole de Lille et sa région ».
Plus de 15M€ ont été investis par CGI depuis son ouverture permettant la création de plus de 450 emplois.

CGI ouvre les portes de son magasin du futur

Dans ce showcase, tout le parcours d’achat a été reconstitué, et surtout personnalisé par CGI. L’idée est de proposer des produits adaptés aux clients dès l’entrée du magasin avec une caméra de reconnaissance faciale qui permet de personnaliser les contenus digitaux du point de vente en fonction de l’âge, du sexe… En parallèle de ce premier dispositif, une application va permettre aux vendeurs de reconnaître les clients qui sont à proximité, voir leur profil et ainsi leur proposer des conseils personnalisés, notamment grâce aux historiques d’achats, préférences alimentaires…
S’appuyant sur la réalité augmentée, l’offre proposée par CGI est ultra personnalisée. Les choix du produit sont facilités par une application qui, en fonction des informations complétées par le client (historique d’achats, choix personnels, goûts, allergies…), va l’aider à trouver les produits qui correspondent le mieux à ses préférences.
Autre avantage mis en avant par CGI : un véritable gain de temps pour le consommateur. En effet, en profitant du bénéfice de ces nouvelles technologies, il voit ses contraintes lors de son parcours d’achat largement diminuées, notamment lors du passage en caisse (facilité par un système de réservation d’un horaire ou encore un encaissement omnicanal sur tous les canaux, y compris sur mobile).
Deux grands distributeurs ont déjà adhéré à la solution développée par CGI et proposeront cette nouvelle offre dans leurs magasins courant 2019.
Source : Voix du Nord, E-marketing.fr, France 3, cgi.fr, ecommercemag.fr

Innosphère : plateforme partagée de veille en innovation

Des outils gratuits au service de tous 

La Chambre de Commerce et d’industrie Régionale met gratuitement à disposition, une plateforme partagée d’informations autour de l’innovation.
Articulée autour de 2 outils complémentaires, la plateforme Innosphère offre un accès rapide et facile à : 
  • plus de 200 ressources régionales, via une carte mentale
  • une veille constante autour de l’innovation en région, via un tableau de bord d’informations

Des usages multiples et complémentaires

Libre d’accès, Innosphère se veut un outil d’intelligence collective au service de tous :
  • pour les entreprises déjà présentes ou souhaitant s’implanter en région, il permet d’identifier facilement et rapidement les structures d’accompagnement (filières, financement, écoles…) et de comprendre le fonctionnement de l’écosystème régional.
  • pour les acteurs locaux et les partenaires régionaux (écoles, universités, consultants, pôles et clusters…), il facilite la recherche rapide d’information.
  • pour les créateurs d’entreprises, il identifie les structures de suivi de la jeune entreprise tels que les incubateurs ou accélérateurs
  • pour toutes les autres régions, c’est un moyen simple et efficace pour appréhender les compétences de notre territoire.
Cette source d’information régulièrement mise à jour est également un excellent reflet de la dynamique territoriale en matière d’innovation.

Des outils pour simplifier l’innovation

Cartographie Innosphère

La carte mentale représente l’ensemble de l’écosystème de l’innovation (dispositifs et organismes) à l’échelle des Hauts-de-France, permettant de trouver les compétences recherchées en un seul clic.
« La représentation en étoile permet de structurer simplement les informations et facilite grandement la compréhension de l’écosystème régional, souvent perçu comme compliqué » estime David FERRON, initiateur de l’outil Innosphère.

Netvibes Innosphère

L’agrégateur d’informations en temps réel (presse, blogs, flux RSS…) permet de construire ou d’alimenter la veille en entreprise et de suivre l’actualité régionale, nationale et internationale en terme d‘innovation.
Accéder à l’outil : https://innosphere.cci.fr/
Source : Innosphère, CCI Hauts-de-France

Un centre de cybersécurité IBM en Hauts-de-France

Le choix des Hauts-de-France

Présent en région sur le parc Euratechnologies depuis 2013, IBM, le géant Américain de l’informatique a choisi d’implanter son nouveau centre d’opérations de sécurité en Hauts-de-France. Une extension qui vient donner du poids au pôle lillois, représentant 20% des effectifs français actuels du groupe.
Selon Nicolas Sekkaki, Président d’IBM France, le choix de Lille pour l’implantation de ce nouveau SOC était évident pour différentes raisons :

  • Historique de l’entreprise présente en région depuis de nombreuses années
  • Un écosystème idéal pour l’implantation et le développement
  • Un bassin d’emploi important
  • Une main d’œuvre qualifiée
  • La proximité avec les sièges de grands groupes français

Le SOC

Le Centre d’opérations de sécurité de Lille, unique en France, est appelé à travailler en collaboration avec les 60 autres SOC IBM répartis dans le monde. Ce Centre lillois a pour vocation de répondre à la demande de sécurisation des données d’entreprises françaises, de leurs filiales à l’étranger, ainsi que des filiales françaises de groupes étrangers. Toutes ces structures étant précédemment gérées en Pologne.
Avec un effectif d’une dizaine de salariés, le SOC devrait monter en puissance sur trois ans pour atteindre une centaine de spécialistes d’ici 2021. Ce nouveau service continu (24h/24 et 7j/7) consiste à détecter et analyser d’éventuelles attaques informatiques.

Une sécurité sans failles

Grâce à la mise en place de règles de sécurité drastiques (badges, identification biométrique…) sur le SOC de Lille, IBM a pour ambition d’accéder à la certification PDIS (prestataire d’incidents de sécurité) délivrée par l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information.

Source : les échos, la voix du nord, IBM

Les Emile Awards, un bilan positif pour la Région

Les Emile Awards

Organisée pour la première fois, la cérémonie de remise des Emile Awards s’est tenue à Lille vendredi 8 décembre 2017. Baptisés ainsi en hommage aux pionniers de l’animation européenne, les Français Emile Cohl et Emile Reynaud, ces prix ont pour vocation de récompenser les professionnels du film d’animation Européen.
Pour cette toute première édition, 48 des 500 œuvres soumises par une quarantaine de pays ont été nominées. 16 récompenses ont été attribuées, réparties en 4 catégories :

  • films d’études et courts métrages
  • longs métrages
  • création sonore
  • production audiovisuelle et films de commande

Et c’est un film français qui arrive en tête du Palmarès, avec 3 Emile (meilleur film, le meilleur scénario et meilleure bande-son) : « Ma vie de Courgette » de Claude Barras.

La Région Hauts-de-France bien représentée

En plus d’accueillir la cérémonie, la Région Hauts-de-France s’est démarquée par la présentation de 3 productions :

  • Rêve d’enfant (conception graphique d’un Lillois, Gilles Cuvelier)
  • Louise en Hiver (studio Train-Train)
  • Lastman (décors du studio lillois Tchack), série diffusée sur France 4, a obtenu l’Émile de la meilleure bande-son pour une série télé.

Une filière régionale et européenne en bonne santé

Première exportatrice mondiale du secteur, la filière animation européenne compte environ 30 000 professionnels (dont 6 000 en France). Avec 15% des films d’animation français, les Hauts-de-France se classent 3e région productrice.
Grâce à un écosystème d’apprentissage (ESAAT, Pole 3D, Supinfocom Rubika, Waide…) et d’entreprises (studios Tchak, Train-Train, Ankama…) développé, la région Hauts-de-France attire les productions. L’implantation récente des studios d’animation belge Grid en est la preuve !
Le choix de Lille comme ville d’accueil pour les premier Emile Awards par l’Association Européenne du Film d’animation (European Animation Association) est une reconnaissance européenne de la qualité et du dynamisme de la filière en Région.
Cette cérémonie, suivie de très près par les grands studios européens, a permis de mettre en lumière les Hauts-de-France et d’attirer de nombreux professionnels étrangers du secteur. Un événement qui se pérennise en Hauts-de-France, Lille accueillant les prochaines éditions des Emile.
Sources : Voix du Nord, la libre, Emile awards