Verescence : 60M€ d’investissement en Hauts-de-France

Verescence : des investissements successifs importants en Hauts-de-France

En 120 ans, Verescence est devenu le leader international du flaconnage. Il souhaite désormais être la référence mondiale sur le marché de la beauté durable.
Un objectif soutenu par le plan « Verescence 2022 – Forming the future ». Ce dernier représente un investissement de 122M€, dont 60M€ destinés à son site historique de Mers-les Bains (Hauts-de-France).
Concrètement, les 60M€ injectés en région permettront de :

  • Moderniser toujours plus les installations afin de disposer de matériel hightech de l’industrie 4.0.

    « La digitalisation couvre de nombreux domaines comme le traitement rapide des données de production, qui est un puissant vecteur de performance. De même, le développement de ruptures technologiques dans nos process et produits est à la fois une source de compétitivité et de valeur ajoutée pour nos clients et nous. »

  • Diminuer les besoins énergétiques de l’usine de Mers-les-Bains, qui sera dotée de récupérateurs de chaleur fatale. Cet équipement permet de récupérer et recycler l’eau de pluie. En diminuant sa consommation en eau, le site devient une usine sèche et améliore son impact environnemental. Une modernisation qui s’inscrit également dans la politique RSE de l’entreprise, baptisée « Glass Made to Last ».

En 2018, le flaconneur attitré de Chanel, Yves Saint-Laurent ou encore Hermès, avait déjà bénéficié d’un investissement de 30M€ dans le cadre du plan « Excellence 2018 ».

Changement d’actionnaire

Le leader mondial du flaconnage en parfumerie / cosmétique de luxe a changé d’actionnaire principal en 2019. L’anglais Stirling Square possède désormais la majorité des parts de l’entreprise. Il succède à Oaktree Capital Management (États-Unis) auquel il a repris les fonds.

« Nous sommes heureux de l’arrivée de Stirling Square Capital Partners en tant que nouvel actionnaire du groupe, qui va nous permettre d’accélérer notre déploiement international et lancer notre nouveau projet d’entreprise Verescence 2022 – Forming the future. Un projet qui s’accompagne d’un plan d’investissement massif de 122 millions d’euros. »

Thomas Riou, Président de Verescence.

Le groupe

Verescence est le numéro 1 mondial du flaconnage pour les secteurs de la parfumerie et des cosmétiques.
L’entreprise, qui a plus de 120 ans, possède 3 sites de fabrication et 4 de parachèvement dans le monde, dont 2 sont situés en Hauts-de-France : le site de production historique de la marque à Mers-les-Bains et une usine de parachèvement à Abbeville.
Le groupe produit un total de 500 millions de flacons par an et emploie 2 300 personnes.
Sources : Verescence, Usine nouvelle, Premium Beauty News (intw. T. Riou)

Saica investit 41M€ dans son site de l’Aisne

Saica investit 41M€ dans son site de Venizel

Reconnu pour la qualité de ses papiers haute performance et son efficacité environnementale, le site Saica Paper de Venizel dans l’Aisne, a bénéficié d’un investissement de 41 millions d’euros. Ce dernier a permis l’installation d’une chaudière biomasse dernière génération. Le leader européen du recyclage de papier pour carton ondulé pérennise ainsi son site de l’Aisne (160 employés) et renforce son implication dans l’économie locale. Selon l’étude Local Footprint 2017, l’activité du groupe génère 1 400 emplois indirects et induits, principalement en région.

Un équipement durable de dernière génération

Cette nouvelle chaudière biomasse inscrit le site axonnais dans une démarche de développement durable, grâce à l’économie circulaire.
En effet, l’usine est désormais en mesure de valoriser le bois de fin de vie et les sous-produits de la préparation de la pâte à papier afin de produire l’énergie nécessaire à son fonctionnement. Elle réduit ainsi ses émissions de CO2 de plus de 70% et sa consommation de gaz naturel de 89%.
Le bois-énergie, tel que l’utilise le site Saica de Venizel est la 1ère source d’énergie renouvelable en région Hauts-de-France. Avec les biogaz, les biocarburants ainsi que les unités de valorisation énergétique, les bioénergies sont un atout indispensable à la transition énergétique des Hauts-de-France, telle que l’entend le programme Rev3.

Le groupe Saica

Le groupe Saica, issu de la société éponyme fondée en Espagne en 1943, est présent dans 9 pays dont la France et compte plus de 10 000 employés. Saica possède 22 sites sur le territoire français, dont 4 en Hauts-de-France : deux à Venizel dans l’Aisne (Papier / Pack) et deux dans la Somme, à Doullens et Poix-de-Picardie, regroupant 2 300 collaborateurs.
Source : Saica

Reprise d’Alkor Draka par une société canadienne

La reprise d’Alkor, une acquisition stratégique en Europe pour CGT

Au début du mois, Canadian General Tower (CGT) a repris l’usine de production de vinyles très hauts de gamme Alkor Draka, située en Hauts-de-France. Reconnue en Europe pour son expertise et la qualité de ses produits, l’entreprise représente une très belle acquisition pour le Canadien.
Avec Alkor Medical Tubing (Occitanie), Alkor Draka (Hauts-de-France) offre au leader mondial de tissus enduits et films plastiques, une implantation stratégique au cœur de l’Europe. Ces dernières s’ajoutent à ses deux autres établissements d’Amérique du Nord et de Chine et s’inscrit dans sa stratégie de croissance mondiale.
« Ce nouveau développement est une opportunité stratégique importante. Elle suscite un vif enthousiasme pour l’avenir de CGT pendant que nous poursuivons nos efforts de croissance mondiale » Craig Richardson, PDG de Canadian General Tower.
Les deux entreprises, dont tous les employés ont été repris, portent désormais le nom de CGT Alkor et CGT Medical Products.

Canadian General Tower

Fondée dans l’Ontario (Canada) en 1869, Canadian General Tower a su se développer à l’international. Elle possède aujourd’hui des établissements sur 4 continents et emploie plus de 1 200 personnes. Spécialisée dans le plastique, CGT travaille pour 3 grands secteurs : la construction, l’automobile et les revêtements pour piscine.

Le groupe Technic s’installe sur l’ex-site Brenntag à Amiens

De Brenntag à Technic

Au printemps 2018, dans un souci d’optimisation de ses coûts, l’entreprise allemande Brenntag se voit contrainte de fermer l’un de ses deux sites d’Amiens et met en place une recherche de repreneur pour ce dernier (dans le cadre de la Loi Florange), avec l’aide du cabinet In Altum Consulting. C’est finalement le groupe américain Technic, client de Brenntag, qui reprendra l’usine.
La reprise de ce site par Technic vient achever la complète réutilisation des emprises vacantes dans l’espace industriel Nord d’Amiens.

Pourquoi Technic a-t-il choisit de s’implanter à Amiens ?

Technic, fournisseur de produits spécialisés pour l’industrie électronique, souhaite accélérer son développement en Europe et en Asie. Le site d’Amiens présente de nombreux avantages :

  • il est l’un des 6 sites SEVESO haut seuil d’Amiens, un classement indispensable au groupe Technic, qui manipule des produits chimiques et de spécialités
  • sa localisation géographique, proche de son site historique en Seine Saint-Denis (France)
  • sa taille offre au groupe des possibilités de développement de sa capacité de production, alors que le site de Seine Saint-Denis a atteint ses limites en terme de volumes (ce dernier sera donc dédié aux petits volumes et à la R&D)

Enfin, en reprenant l’ancien site de Brenntag, Technic s’est engagé à recruter en priorité ses anciens salariés, ces derniers ayant en plus l’expertise nécessaire au bon fonctionnement de l’usine. Le groupe a annoncé une quarantaine e d’emplois à horizon 2024.

Un investissement de 7 millions d’euros

Au-delà de la reprise du site et de certains salariés de Brenntag, le groupe Technic envisage déjà de très importants travaux de mise à niveau. Leur objectif : adapter l’usine à la fabrication de produits pour l’ultra High Tech.

Un rôle décisif des partenaires du dossier

C’est grâce à l’action concertée des différents partenaires de ce projet* que Technic France, en concurrence avec d’autres sites européens, a pu défendre une implantation à Amiens devant son board.
En effet, l’accélération de certaines procédures a permis à Technic d’obtenir dans les meilleurs délais un nouvel arrêté d’autorisation d’exploiter au titre du code de l’environnement. Par ailleurs les actions concertées de Nord France Invest et Amiens Métropole en conseil et ingénierie de projet ont également permis au groupe de privilégier la région Hauts-de-France – preuve d’une mobilisation des pouvoirs publics régionaux et locaux pour l’accueil d’une industrie à forte valeur ajoutée.
*Nord France Invest, la Région Hauts-de-France, Amiens Métropole et les services de l’État (DIRECCTE)

Le groupe Technic

D’origine américaine, le groupe Technic est un fournisseur global de produits et équipement pour l’industrie électronique. Son siège monde est basé à Cranston aux USA. En fort développement, le groupe compte plus de 20 implantations (dont 4 en France, hors Amiens) dans 14 pays et emploie près de 1 000 personnes dans le monde.

L’EPMA ouvre un bureau en Hauts-de-France

Qu’est-ce que l’EPMA ?

EPMA signifie European Powder Metallurgy Association (Association Européenne de Métallurgie des Poudres). Mais avant d’aller plus loin, définissons la métallurgie des poudres. C’est une technique permettant de créer des pièces par l’agrégation de poudres métalliques, contrairement aux procédés de métallurgie classique qui consistent à fondre le métal. La Métallurgie des poudres permet la création de pièces allant de la bille du stylo (quelques mm) à des corps de vanne de plusieurs tonnes.
Bien que ses domaines d’application soient très variés (médical, nucléaire, aérospatial…), la plupart (80% du tonnage) des pièces produites sont à destination du secteur automobile.
L’EPMA, qui fête ses 30 ans cette année, a pour but de :

  • De promouvoir et de développer la technologie de la métallurgie des poudres en Europe, au travers de sa communication mais également par l’organisation d’événements (expositions, congrès…) réunissant tous les acteurs de la filière
  • De représenter l’industrie européenne au sein de l’Europe et à l’international
  • De développer l’avenir de la filière, en proposant notamment des formations et en l’orientant vers des thématiques actuelles comme l’impression 3D

L’EPMA compte aujourd’hui 250 sociétés membres, issus de toute la chaîne de valeur de la métallurgie, du producteur de poudre aux utilisateurs aval, en passant par les fabricants de fours ou de presses (nécessaires à l’élaboration des pièces). Par la diversité des structures auxquelles elle s’adresse, l’EPMA est unique en son genre.

Pourquoi les Hauts-de-France ?

Lionel Aboussouan, Directeur exécutif, témoigne :
« Notre siège social est en Belgique et notre bureau au Royaume-Uni. Avec l’annonce du Brexit, nous avions un certain nombre de craintes / contraintes pour l’avenir, telles que les contrats avec l’Europe dont dépendent certaines de nos subventions, les taxes, l’organisation des déplacements et toute la partie logistique et administrative de nos événements… Nous avons donc analysé la possibilité d’ouvrir un bureau en Europe, tout en conservant celui du UK, avec 3 options : Bruxelles, Barcelone et les régions proches de Paris. »
C’est finalement la ville de Chantilly (Oise) en Région Hauts-de-France qui a été choisie par le board, grâce à ses atouts et ressources tant techniques qu’humaines :

  • Des coûts compétitifs « Après une rapide analyse des coûts (salaires, loyers) il s’est avéré que la Région Hauts-de-France était financièrement très intéressante »
  • Une très bonne accessibilité « Avec notre bureau au Royaume Uni, nous avons besoin de faciliter nos déplacements, que ce soit en train, avion ou voiture. Sans oublier que nous sommes proches d’Amiens, Compiègne et Paris. A Chantilly, nous sommes à 25 minutes en taxi de l’aéroport Charles de Gaulle et 25 minutes en train de la Gare du Nord de Paris. »
  • Un bassin d’emploi et un enseignement de qualité « Nous pensions recruter des jeunes personnes en sortie d’école mais nous sommes rendus compte que nous devions finalement plutôt cibler des profils seniors et plus expérimentés. Ce changement de stratégie n’a posé aucun problème et nous avons rapidement trouvé les employés qualifiés pour nos postes »
  • La qualité de vie et les divers organismes de la région, adaptés aux expatriés et leurs familles « La qualité de vie à Chantilly est très bonne, sans compter qu’elle possède une communauté anglaise. De plus, la présence d’une école bilingue Montessori et d’un collège/lycée avec section Anglaise, permettent de s’assurer que nous pouvons recruter des personnes européennes. »
  • Un travail collectif de la part de différentes entités régionales « Notre implantation a été facilitée grâce à la collaboration de la Mairie de Chantilly, de Nord France Invest, du cabinet Fidal et des sociétés AdivisRH et Abscisse. »

Quelles sont les perspectives d’évolution pour l’EPMA suite à son implantation en région Hauts-de-France ?

« Depuis notre arrivée en France, nous avons déjà recruté 4 personnes sur des créations de poste : 2 managers techniques et 2 assistantes.
Maintenant, nous aimerions développer notre réseau français. A ce jour, un quart des sociétés membres de notre association sont allemands. Il nous faut désormais prouver aux entreprises/instituts français, les avantages d’une adhésion à l’EPMA : agrandir leur portefeuille de contacts européens (que ce soient des clients ou fournisseurs) ou accéder à de nombreuses ressources / centres de recherches, par exemple.

Nous avons un véritable travail pédagogique à effectuer auprès :

  • des petites sociétés qui ne mesurent pas l’intérêt d’une telle collaboration
  • des équipementiers (automobile, aérospatial…) qui utilisent parfois des pièces issues de la métallurgie des poudres sans le savoir ! Cela leur permettrait notamment d’optimiser leurs ressources, d’augmenter la qualité et la légèreté de leurs produits, de réduire leurs coûts… »

Bayart Vanoutryve relocalise son usine à Roubaix

Retour en (Hauts-de-)France

En 2012, Laurent Mainaud reprend l’entreprise Française Bayart. En 2013 il acquiert également Vanoutryve, l’un de ses partenaires tisseurs d’origine Belge, en difficulté. Contraint de délocaliser sa production à Mouscron (Belgique), le fabricant de tissus et velours d’ameublement haut de gamme se réimplantera à Roubaix (sa ville d’origine), dans un bâtiment de 2 500m² en 2018.
« La so­ciété a tou­jours été fran­çaise, mais son his­toire l’a menée en Bel­gique pour une par­tie de sa fa­bri­ca­tion. Au­jour­d’hui, je me fé­li­cite de ce re­tour en France, qui cor­res­pond à notre vo­lonté de prendre part à une nou­velle dy­na­mique du bas­sin tex­tile du nord de la France. Nous fai­sons déjà tra­vailler des tein­tu­riers, comme Len­fant à Hem ou La Jus­tice à Roubaix, ainsi que des tis­seurs à Hal­luin et à Cy­soing. » Laurent Mainaud, di­ri­geant de Bayart-Vanoutryve

Une production locale

Ce sont en tout six salariés et dix machines qui reviennent s’installer en France, au cœur d’un bassin textile historique.
L’entreprise Française réimplantera donc à Roubaix ses machines de finition, services administratifs et logistiques et son studio de création. Elle prévoit également d’y ouvrir prochainement un showroom. A terme, 150 000m de tissus par an sortiront de l’usine.
Région leader et historique dans le domaine du textile, les Hauts-de-France se spécialisent aujourd’hui sur leurs atouts pour l’industrie. En savoir plus sur le textile technique en Hauts-de-France.

Prysmian Draka Filéca investit sur son site de Beauvais

Un investissement financier et humain

L’usine Prys­mian Draka Fi­léca de Beauvais, spécialisée dans les câbles aéronautiques, dispose désormais d’un nouvel atelier de métallurgie d’une surface de 740 m² grâce à un investissement de 4 millions d’euros. A terme, ce dernier devrait monter à 7 millions d’euros pour une surface de 1 800 m².
Ce nouvel atelier devrait permettre l’emploi de 15 nouveaux salariés sur le site de Sainte-Geneviève (Oise).
En internalisant la fabrication de conducteurs métalliques indispensables à son activité en Hauts-de-France, Prys­mian Draka Fi­léca mise sur les capacités industrielles de son site historique.

De nouveaux objectifs

A travers cet investissement, Prys­mian Draka Fi­léca souhaite pouvoir :
– Réduire ses coûts et gagner en compétitivité pour se positionner sur de nouveaux marchés aéronautiques internationaux (Boeing, marché chinois)
– Gagner en réactivité pour répondre toujours mieux aux attentes des clients actuels tels qu’Airbus, client historique du groupe (représente 70% de la production)
L’objectif quantitatif de la marque est de pouvoir produire à l’horizon 2020, 80% des cordes nécessaires à son atelier, soit plusieurs centaines de tonnes de conducteurs de haute technologie en cuivre nickelé.

Sources : l’observateur de Beauvais, Prys­mian Draka Fi­léca

Verescence transforme son usine de Mers-les-bains

La recherche de l’excellence

Fort de son positionnement de leader mondial du flaconnage de luxe, le verrier Verescence souhaite consolider ce dernier et devenir la référence mondiale sur le marché de la beauté. Pour cela, le groupe a lancé un plan de modernisation international de 100 millions d’euros en 2016, baptisé « Excellence 2018 ». Un tiers de cet investissement sera consacré à l’usine Française de Mers-les-Bains, soit 30 millions d’euros, démontrant l’importance du site dans la stratégie mondiale du groupe.
Axé principalement sur la modernisation de l’outil industriel, l’investissement « Mers 2018 » devrait également permettre d’améliorer les conditions de travail des salariés tout en intégrant un volet RSE (responsabilité sociétale de l’entreprise).
A la fin du plan d’investissement prévue en 2018, Verescence sera donc en mesure d’atteindre l’excellence sur tous les fronts :

  • Pour ses clients : toujours plus de qualité et de service (supply chain avec les meilleurs délais, innovation, service client…)
  • Pour ses salariés : meilleures conditions de travail et de vie (création d’un réfectoire, meilleure ergonomie des outils de travail, réorganisation des lignes de production…)
  • Pour l’environnement : une amélioration des outils de production permettant un plus grand respect de l’environnement

Un nouveau four à la pointe de l’innovation

Un des plus importants investissements du plan Excellence 2018, à hauteur de 11 millions d’euros, a permis la reconstruction du four 6 de l’usine de Mers-les-Bains.
Ce four, l’un des plus gros au monde, permet à l’usine de sortir 700 000 flacons par jour, grâce à ses 6 lignes de production. C’est sur ce dernier que sont produits les flacons en verre « extra blanc », qui fait la fierté de la marque et le bonheur des clients du secteur luxe, tels que Prada, Lancôme, Hermès, Dior…
Cet investissement nécessaire (la durée de vie d’un four est de 10 ans) a permis à l’usine de se doter d’outillages avec les dernières technologies en terme de production, mais également réduire sa consommation d’énergie de 15 % et ses émissions de CO2 de 40%.

L’entreprise

Le groupe Verescence est détenu par le fond d’investissement américain Oaktree. Le groupe compte 4 sites de fabrication pour le verre et 5 sites de parachèvement dans le monde (France, Espagne, USA, Brésil), dont une usine verrière et une de parachèvement en Hauts-de-France, respectivement à Mers-les-Bains et Abbeville.
Au total, le groupe compte 2950 employés dont 820 sur le site de Mers-les-Bains et produit chaque année 1 milliard de flacons (200 millions à Mers-les-Bains), notamment pour les secteurs de la parfumerie et des cosmétiques.