Transition agricole : BASF investit 6M€ en Hauts-de-France

BASF : 6M€ d’investissement en faveur de la transition de l’agriculture

Être moteur de la transition de l’agriculture française via l’agro-écologie. Voilà le pari que s’est fixé le numéro 1 mondial de la chimie, BASF. Une ligne directrice à moyen terme, motivée par :

  • l’augmentation des besoins en production
  • l’évolution des normes européennes sur l’encadrement des pesticides.

En Hauts-de-France, ce virage de stratégie globale induit la création de nouvelles zones de stockage et de logistique. Le site de Gravelines bénéficie donc d’un investissement de 6M€. Ce dernier vient s’ajouter aux 30M€ déjà investis par le groupe en Hauts-de-France depuis 2010.
D’ici quelques années, 60% de notre gamme de produits aura été renouvelé. Il faudra s’adapter. Le lancement des premiers nouveaux produits va intervenir en 2020-2021. Nous sommes donc en train d’investir 6 millions d’euros afin de créer de nouvelles zones de stockage et de logistique de matières qui entrent dans la composition de nos produits. précise Philippe Boudier, le directeur industriel du site de Gravelines
A l’échelle du groupe, cette stratégie s’appuie sur 4 grands axes :

  • Le développement de nouvelles molécules permettant de réduire l’impact des produits sur la santé et l’environnement
  • Le biocontrôle
  • Des solutions conduites de manière raisonnée et responsable
  • La création de nouveaux itinéraires techniques culturaux intégrant les principes de l’agro-écologie et les nouvelles technologies

Pour en savoir plus sur les engagements de BASF en faveur de la transition agro-écologique, consultez le dossier de presse de l’entreprise. 

Une production exportée à l’international

L’usine BASF des Hauts-de-France est spécialisée dans les herbicides sélectifs à destination du secteur agricole.
Sa production annuelle de 32M de litres est exportée à 70% dans une 60aine de pays. Ces derniers étant majoritairement européens.

BASF Gravelines : de l’Amérique à l’Allemagne, 30 ans de présence en région Hauts-de-France
Inaugurée en octobre 1989, Cyanamid est à l’époque une usine de produits phytosanitaires américaine de 60 salariés. En 2000, elle passe sous le giron allemand et rejoint le 1er groupe chimique mondial. L’usine Cyanamid de Gravelines devient alors BASF Agri-production. Aujourd’hui, le site compte plus de 160 salariés, 6 lignes de formulations et 4 de conditionnement.
Sources : BASF, La gazette Nord – Pas-de-Calais

Le groupe Technic s’installe sur l’ex-site Brenntag à Amiens

De Brenntag à Technic

Au printemps 2018, dans un souci d’optimisation de ses coûts, l’entreprise allemande Brenntag se voit contrainte de fermer l’un de ses deux sites d’Amiens et met en place une recherche de repreneur pour ce dernier (dans le cadre de la Loi Florange), avec l’aide du cabinet In Altum Consulting. C’est finalement le groupe américain Technic, client de Brenntag, qui reprendra l’usine.
La reprise de ce site par Technic vient achever la complète réutilisation des emprises vacantes dans l’espace industriel Nord d’Amiens.

Pourquoi Technic a-t-il choisit de s’implanter à Amiens ?

Technic, fournisseur de produits spécialisés pour l’industrie électronique, souhaite accélérer son développement en Europe et en Asie. Le site d’Amiens présente de nombreux avantages :

  • il est l’un des 6 sites SEVESO haut seuil d’Amiens, un classement indispensable au groupe Technic, qui manipule des produits chimiques et de spécialités
  • sa localisation géographique, proche de son site historique en Seine Saint-Denis (France)
  • sa taille offre au groupe des possibilités de développement de sa capacité de production, alors que le site de Seine Saint-Denis a atteint ses limites en terme de volumes (ce dernier sera donc dédié aux petits volumes et à la R&D)

Enfin, en reprenant l’ancien site de Brenntag, Technic s’est engagé à recruter en priorité ses anciens salariés, ces derniers ayant en plus l’expertise nécessaire au bon fonctionnement de l’usine. Le groupe a annoncé une quarantaine e d’emplois à horizon 2024.

Un investissement de 7 millions d’euros

Au-delà de la reprise du site et de certains salariés de Brenntag, le groupe Technic envisage déjà de très importants travaux de mise à niveau. Leur objectif : adapter l’usine à la fabrication de produits pour l’ultra High Tech.

Un rôle décisif des partenaires du dossier

C’est grâce à l’action concertée des différents partenaires de ce projet* que Technic France, en concurrence avec d’autres sites européens, a pu défendre une implantation à Amiens devant son board.
En effet, l’accélération de certaines procédures a permis à Technic d’obtenir dans les meilleurs délais un nouvel arrêté d’autorisation d’exploiter au titre du code de l’environnement. Par ailleurs les actions concertées de Nord France Invest et Amiens Métropole en conseil et ingénierie de projet ont également permis au groupe de privilégier la région Hauts-de-France – preuve d’une mobilisation des pouvoirs publics régionaux et locaux pour l’accueil d’une industrie à forte valeur ajoutée.
*Nord France Invest, la Région Hauts-de-France, Amiens Métropole et les services de l’État (DIRECCTE)

Le groupe Technic

D’origine américaine, le groupe Technic est un fournisseur global de produits et équipement pour l’industrie électronique. Son siège monde est basé à Cranston aux USA. En fort développement, le groupe compte plus de 20 implantations (dont 4 en France, hors Amiens) dans 14 pays et emploie près de 1 000 personnes dans le monde.

Procter & Gamble, nouvel investissement à Amiens

Procter & Gamble Amiens : un investissement de 50M€

David Taylor (PDG) l’a annoncé lors du sommet Choose France, Procter & Gamble investit une nouvelle fois en Hauts-de-France. Ce sont 50 millions d’euros qui viennent compléter les 300 millions investis dans l’usine ces 5 dernières années, renforçant l’ancrage déjà très prégnant de la multinationale sur le territoire régional.
Ce nouvel investissement permettra :

  • La création d’une nouvelle ligne de production à la pointe de la technologie
  • La création d’un nouveau laboratoire de contrôle qualité et conformité des produits
  • Le renforcement des actions en faveur de l’environnement, par la réduction toujours plus importante de la consommation énergétique de l’usine et la réduction des emballages plastiques, Amiens étant déjà un exemple au niveau du groupe sur les questions environnementales

À terme, P&G compte sur une augmentation de la productivité liée à cette nouvelle ligne de 8% à horizon 2020, permettant de renforcer sa présence sur les marchés français, européen et africain. Un investissement créateur de valeur, qui s’inscrit dans une dynamique déjà forte de l’outil industriel local.
Cette modernisation de l’équipement devrait s’accompagner de la création d’une trentaine d’emplois.

Pourquoi Procter & Gamble mise-t-il sur son usine des Hauts-de-France ?

« Depuis sa création, Amiens a toujours été associée aux innovations de l’entreprise, du savon aux unidoses en passant par la lessive liquide. Il y a un vrai savoir-faire ici », déclare Tawfik Deifalla, directeur du site d’Amiens.

La France : un marché stratégique

La France est l’un des 10 marchés prioritaires du groupe. Grâce à des consommateurs exigeants en matière de développement durable et en attente d’innovations responsables/durables, l’hexagone est devenu un pays pilote et précurseur en Europe pour de nombreux lancements et projets. Avoir une usine sur place, permet donc au groupe de répondre aux attentes des consommateurs dans les meilleurs délais et d’y fabriquer les produits qui serviront le marché français ou seront exportés.

Les Hauts-de-France : une main d’œuvre à forte valeur technique et ajoutée

C’est l’un des principaux atouts de la région Hauts-de-France, une main d’œuvre disponible et qualifiée. La complexité du site de production et de logistique d’Amiens pousse le groupe à y nommer et y développer les meilleurs talents ; plusieurs salariés français basés à Amiens occupent des postes d’envergure européenne. Un cercle vertueux permettant au site de toujours monter en qualité.

Les Hauts-de-France : une localisation stratégique

Grâce à sa situation géographique, l’usine P&G d’Amiens se trouve au carrefour des principaux marché du groupe : l’Allemagne, le Royaume Uni et la France.
Elle est donc naturellement devenue une plateforme logistique pour la France et l’Europe : elle reçoit et distribue l’ensemble des produits P&G dans tout le pays et exporte une partie de sa production vers 52 pays dans le monde.
P&G, site d’Amiens : fleuron industriel de P&G en France et en Europe
Implanté depuis 1963 à Amiens, Procter & Gamble a développé son site des Hauts-de-France pour en faire aujourd’hui, un centre d’excellence en matière de production et de logistique.
L’usine, qui à l’origine produisait des pains de savon, a su s’adapter à d’autres productions comme la lessive unidose. Plus grande usine de P&G en Europe et 2ème usine mondiale, Amiens est un site stratégique du groupe qui emploie plus de 1 000 personnes et produit 1 500 références.

Indaver investit 40 millions d’euros à Dunkerque

Indaver : un investissement de 40 millions d’euros

IndaChlor®, la nouvelle usine d’Indaver en Hauts-de-France, permettra le recyclage de 40 000 tonnes de résidus de production chlorés (issus de l’industrie des PVC) en acide chlorhydrique. L’énergie produite lors du traitement sera quant à elle revalorisée. Un bel exemple d’écologie industrielle.
Annoncée en 2016, l’usine de traitement IndaChlor® devrait être mise en service dans l’année. Sa construction aura nécessité un investissement de 40 millions d’euros de la part du groupe Belge Indaver et devrait permettre la création d’une cinquantaine d’emplois (20 directs / 30 indirects).

Le Grand Port Maritime de Dunkerque, un choix stratégique pour Indaver

Les Hauts-de-France disposent de nombreux atouts pour l’implantation d’entreprises étrangères. Les 3 principales raisons qui ont convaincu le Belge Indaver d’investir en région sont :

  • La présence de partenaires potentiels
  • Une bonne connexion logistique (notamment pour l’arrivée par wagons des déchets à traiter)
  • Les ressources humaines locales disponibles et qualifiées

IndaChlor® : de l’économie circulaire à Dunkerque

Acheminé via des canalisations, l’acide chlorhydrique extrait par IndaChlor® lors du traitement des déchets industriels, servira à l’entreprise voisine et partenaire d’Indaver : Ecophos. Elle l’intégrera dans son procédé de fabrication de phosphates alimentaires.
L’énergie fatale sera, quant à elle, acheminée sous forme de vapeur par canalisation également, vers une distillerie à proximité.
L’implantation d’Indaver à Dunkerque va donc permettre la création d’une économie circulaire et respectueuse de l’environnement grâce à :

  • La réduction de son empreinte carbone ainsi que celle de ses partenaires par l’acheminement des matières extraites en direct, via des canalisations
  • La création de matières premières et d’énergie durable, à partir de déchets industriels

Une démarche qui s’inscrit dans la stratégie régionale Rev3, visant à faire des Hauts-de-France l’une des régions européennes les plus avancées en matière de transition énergétique, grâce à une économie durable !

Indaver dans le monde

Filiale du groupe Belge Katoen Natie, Indaver emploie 1 700 salariés dans 7 pays (Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Irlande, Grande-Bretagne, Italie, Portugal). L’entreprise travaille dans différents secteurs tels que la pharmacie, la chimie et la métallurgie.
Avec 14 000 sites industriels, les Hauts-de-France sont le lieu idéal pour l’implantation d’entreprises dans le secteur des éco-activités. Découvrez-en plus sur notre page dédiée !

BASF investit 1M€ sur son site à Gravelines

BASF investit et augmente sa capacité de production

Baptisée Agri-production et basée à Gravelines depuis 1989, l’usine est rachetée en 2000 par le groupe allemand BASF, premier chimiste mondial. Ce rachat a permis au site nordiste de tripler sa production de produits phytosanitaires et d’herbicides. Devenu l’un des plus importants du groupe en Europe pour la formulation d’herbicides, BASF a décidé d’investir 1M€ à Gravelines afin d’étendre la capacité de ses lignes de production. 5 emplois seront créés au sein de l’usine suite à cet investissement.

Le site BASF aujourd’hui

L’usine compte 160 salariés et génère une centaine d’emplois indirects. Sa spécialité : la fabrication de produits phytosanitaires destinés à la protection des cultures des filières agricoles, notamment des herbicides sélectifs. BASF Agri-production conditionne plus de 350 produits finis différents, soit plus de 30 millions de litres fabriqués en 2016 (40 formules et 400 références). Cette production est commercialisée à 80% sur le marché européen, dont 25% sur le marché français.

Des produits innovants BASF

Dans un contexte environnemental complexe et une population qui ne fait que croître, le site d’Agri-production souhaite poursuivre ses efforts en vue de créer des solutions innovantes pour les agriculteurs et d’accroître les rendements et la qualité des cultures sur le long terme. L’usine propose un large choix de produits phytosanitaires (fongicides, insecticides, herbicides…) ainsi que des solutions de biocontrôle pour une agriculture durable, moderne et performante répondant aux besoins des systèmes de production conventionnels et biologiques.
Source : basf.com, Voix du Nord

EcoPhos ré-investit 35 millions d’euros en Hauts-de-France

EcoPhos Dunkerque, vitrine technologie de l’entreprise

Aliphos, 1e usine Française du groupe EcoPhos située à Dunkerque, est désormais opérationnelle. Cet investissement de 75 millions d’euros suivi par Nord France Invest , a permis le développement d’une nouvelle filière innovante en région Hauts-de-France : la production de phosphates nouvelle génération (appelés Dical +).
Ces phosphates plus purs sont destinés à l’alimentation animale et ont la particularité d’être beaucoup plus digestes (82% contre 50% pour la concurrence).
Le procédé d’extraction, quant à lui, permet une économie de 35% en énergie et coût de production.
L’usine atteindra 70 à 80 % de sa capacité totale de production d’ici la fin de l’année et entre 80 et 100 % dès 2019, soit 220 000 tonnes de phosphates par an.

Une seconde usine en perspective

Lors de l’inauguration de sa première usine en juin, EcoPhos a annoncé réfléchir à l’implantation d’une seconde usine à Dunkerque d’ici trois ans, pour un investissement de 35 millions d’euros.
« Les études sont en cours, la recherche de partenaires aussi », annonce Mohamed Takhim, président du groupe EcoPhos.
Fidèle à la région, l’entreprise belge nous prouve sa satisfaction suite à son implantation, sentiment partagé par 85% des entreprises étrangères présentes en Hauts-de-France*.
Toujours à la pointe de la technologie, cette seconde usine devrait permettre d’extraire des phosphates à partir des cendres d’incinération des usines de traitement des eaux usées.
Cette extension de l’usine de Dunkerque devrait permettre d’augmenter le nombre de salariés d’Aliphos. Avec pour ambition de faire du site la plus grosse usine (voire la seule) de traitement des cendres volantes au monde.
*selon une étude KPMG de 2017, 85% des entreprises étrangères implantées en Hauts-de-France recommandent la région (https://nordfranceinvest.com/telechargements/nom-du-fichier/etude-kpmg-sur-lattractivite-des-hauts-de-france-2017.html?type=987).

Dunkerque, un choix stratégique

Avec 70 % de la production de phosphates du site Dunkerquois destinés à l’export en Europe et une volonté d’importer des matières premières depuis l’Afrique du Nord et l’Europe, Dunkerque s’est imposé comme la solution d’implantation et d’extension idéale.

  • Réseau logistique développé, permettant des liaisons par train, mer ou camion
  • Disponibilité en terrain, permettant la création d’une usine avec possibilités d’extensions
  • Un passé industriel fort et donc un vrai savoir-faire

Le groupe

Avec actuellement 3 sites de production dans le monde (Pays-Bas, France et Bulgarie) et 300 salariés, EcoPhos est une entreprise belge (Louvain-La-Neuve) en plein développement.
Le groupe au chiffre d’affaires de 150 millions d’euros prévoit également l’ouverture d’une usine en Egypte d’ici fin 2018 puis en Inde pour 2019 et vise la place de leader mondial en production de phosphates.
Source : EcoPhos, JDE, les Echos

La politique d’investissement à long terme de Croda

La recherche de la performance

Depuis 90 ans, Croda est l’un des leaders mondiaux en production de tensioactifs de spécialités (pour les secteurs cosmétiques, pharmacie, agriculture…). Présent dans 36 pays, l’entreprise britannique qui possède 3 sites en France, s’est implantée en 2007 dans la région à Chocques. Depuis 10 ans, le groupe n’a cessé d’investir sur ce site qu’il juge capital. Ainsi 45M€ ont été alloués à l’usine afin de la moderniser et d’optimiser sa production.

18M€ dernier investissement en date.

En 2016, l’entreprise annonçait un investissement de 18M€ pour la création d’une ligne de production. Mise en service en mai 2017, cette nouvelle ligne nommée K68 est composée de réacteurs chimiques nouvelle génération et ajoute une dizaine de nouveaux produits au portefeuille existant. Elle permettra d’augmenter la production de 20 % pour répondre à la demande croissante de nombreux secteurs industriels.
Maarten Heybroek, président de CRODA Europe annonce que cette nouvelle ligne de production « n’est pas un point final à nos investissements sur le site de Chocques. Nous voulons continuer à le développer pour le rendre plus moderne et rentable ». En effet, Croda ambitionne pour le futur, d’améliorer encore sa performance énergétique en intégrant des procédés de fabrication plus durables.

La chimie en Hauts-de-France

Croda fait partie des 229 entreprises chimiques en Hauts-de-France, dont 6 acteurs d’envergure internationale au chiffre d’affaire supérieur à 15Md€, comme Bayer et l’Oréal. Ce secteur compte près de 18 000 employés et place la Région en 3e position nationale, en terme d’emploi.
La Région dispose également de 9 centres publics de R&D et organismes d’excellence, faisant des Hauts-de-France une terre d’innovation.
(basé sur l’étude d’attractivité des Hauts de France, réalisée par Xerfi – déc. 2015) 

L’ozone au cœur de la recherche dans l’Oise

L’école d’ingénieurs Uni LaSalle de Beauvais dispose désormais d’un bâtiment de 900 m² dédié à la recherche sur l’ozone.
Domaines de recherche :
Ce pôle d’excellence unique en Europe se consacre aux applications de l’ozone dans les domaines de l’agro-industrie, de l’agroalimentaire, de l’environnement et de la chimie du végétal, notamment via :
– La désinfection et la stabilisation des produits d’origine biologique (désinfection des produits frais et/ou secs) ;
– La dépollution des effluents agricoles et agro-industriels (eaux de procédé, de lavage et/ou d’irrigation) ;
– L’obtention de nouvelles molécules grâce à la chimie verte
– La valorisation des bio-déchets et des coproduits d’origine agricole (déconstruction de la biomasse ligno-cellulosique, fonctionnalisation de matériaux)

Une plateforme au service des entreprises

Concrètement, la plateforme servira à tour de rôle les entreprises et les collectivités dans leurs recherches de solutions pour désinfecter l’eau, améliorer la sécurité alimentaire pour l’Homme et les animaux.
Bonduelle, géant de l’agro-alimentaire Nordiste en fait partie. L’entreprise souhaite évaluer l’intérêt de l’ozone dans la conservation de ses produits.
Suez et Xylem, partenaires du projet, sont quant à eux en charge de fournir des instruments de production d’Ozone.

Sources : Uni LaSalle / Courrier Picard / Le Parisien