Comment se porte la relation client en France en 2019 ?

Depuis 2016, le CA de la relation client externalisée en France, a augmenté de 6 %. Une croissance durable, que le secteur doit à :

  • une attention toujours plus accrue, portée aux usagers et consommateurs, nécessitant un recours à des professionnels qualifiés
  • le parti pris par la filière de se diversifier, aussi bien en termes de métier que de prestations

Retour sur les grande tendances et chiffres mis en lumière par le baromètre EY/SP2C de 2020.

La relation client externalisée, un marché dynamique en France en 2019

En 2019, le marché français de la relation client représente :

  • 2,9 Mds € de CA, dont 2,01 Mds € générés par les membres du SP2C, soit une croissance de 6 % par rapport à 2018
    À noter : la part des membres du SP2C dans le marché français représente environ 73 % du chiffre d’affaires en 2019
  • 49 000 salariés d’après les chiffres du rapport de Branche, dont 33 000 membres du SP2C
  • Une part de production de 64 % en Europe, dont 53,7 % du CA sur le territoire même.

Ce qui place la France comme second marché européen de la relation client externalisée en Europe, derrière l’Allemagne. Au niveau mondial, la France représente entre 3,4% et 5% du volume de production de 2018.

Taille et croissance du marché français de la relation client de 2016 à 2019

 

En 2019, les centres de contacts misent sur la diversification

Les centres de contact ont su saisir les opportunités de développement qui se présentaient à eux et se diversifier, permettant la belle progression du marché constatée en 2019.

Cette diversification, aujourd’hui axe majeur de développement du secteur, est à la fois sectorielle, métier et client.

Une diversification sectorielle de l’activité des centres de contacts

La diversification d’activité, au cœur de la croissance des entreprises membres du SP2C, représente 2,6% du CA total des centres de contacts en 2019.
Elle s’axe principalement sur trois métiers :

  • le conseil : principal levier de croissance (hors activités cœur de métier des outsourceurs), il représente 37,7 % du CA lié aux activités de diversification en 2019
  • la formation : véritable reconnaissance des compétences et de l’expertise des centres de relation client, la formation connait une augmentation de 18 % en 2019, permettant d’atteindre 23,2 % du CA lié aux activités de diversification
    Elle concerne principalement la montée en compétence des téléconseillers autour du canal écrit (SMS / mails / tchat / réseaux sociaux)
  • l’accompagnement client : il reste la part la plus importante du marché français avec une augmentation de 6%, faisant monter cette activité à 80% du CA total

« Il serait intéressant pour les outsourceurs de faire du numérique une opportunité de transformation plus structurelle. Forts de l’expérience accumulée ces dernières années […] de nouvelles offres de services pourraient se développer. Par exemple : BPO, formation aux métiers de la relation client numérique, prestations de conseil en numérique voire intégration de solutions informatiques sur le modèle des SS2I… sont autant d’opportunités à saisir en vue de la transformation des métiers de la relation client. » Éric Dadian / Président de l’AFRC

 

Une diversification des métiers au sein des centres de contacts

Cette diversification est conditionnée par l’impact du numérique sur les métiers de la relation client, les « professionnels devant désormais maîtriser les nouvelles technologies, et les nouveaux codes, associés à la transformation numérique. » Patrick Dubreil, Président du SP2C.

Ces canaux numériques viennent en complément du téléphone, qui reste en tête des outils avec 79% des parts de CA.

Conjugués, ces outils permettent d’offrir une omnicanalité pour répondre aux besoins des consommateurs. On note particulièrement le développement :

  • Des tchatbots / callbots : déployés par 57 % des outsourceurs
  • Des réseaux sociaux : avec une augmentation de +36 % en 2019, c’est l’outil numérique qui connait le plus fort développement

« Lorsqu’un nouveau canal s’ouvre, cela ne fait pas baisser pour autant le volume de contacts qui s’opère sur les autres canaux. » Ludovic Nodier / Directeur Général d’Hubicus et de BVA Mystery Shopping

Part des activités de diversification dans le CA réalisé sur le marché français en 2019

Une diversification soutenue par de nouveaux types de clientèle

Bien que 70% du CA soit toujours généré par 6 secteurs clients historiques (téléphonie, énergie, banque, assurance, voyage, retail), d’autres émergent et représentent de belles opportunités :

  • le e-commerce : selon une étude Médiamétrie de 2019, 38,8 millions de français achètent sur internet. Une vraie modification du comportement consommateur, expliquant les 20% d’augmentation du CA sur ce secteur entre 2018 et 2019. Un chiffre qui pourrait encore augmenter avec les effets de la crise sanitaire actuelle.
  • les média : +22,2 % de croissance du marché, favorisée par un contexte économique porteur pour le secteur et la concurrence des plateformes de vidéo à la demande incitant les entreprises à accorder toujours plus d’attention à leur clientèle.
  • la santé : +17% de croissance du marché. Ce secteur offre encore un beau réservoir de croissance, drivé par le vieillissement de la population. La crise sanitaire pourrait elle aussi faire évoluer la donne pour ce secteur.

Composition du CA de la relation client par secteur et évolution 2018-2019

A noter : le nombre de clients des membres du SP2C progresse de 3,3 % entre 2018 et 2019 et témoigne de la santé du marché.

« La croissance du marché français de l’externalisation de la relation client est principalement portée par l’émergence d’une activité à destination de nouveaux secteurs d’activité : e-commerce, assurances, etc. qui sont relativement en début de cycle d’externalisation. » Olivier Hérault / Directeur Général Coriolis Service

Enfin, l’étude montre également une augmentation du nombre de contrats compris entre 1 et 5 M€, générés par des entreprises de taille moyenne (+27%). Le développement de ce segment de marché TPE / PME est une tendance à suivre pour les prochaines années. Il représente en 2019 22,7% du portefeuille client des membres du SP2C.

« L’émergence de ce nouveau segment de donneurs d’ordres participe de la diversification du portefeuille client des outsourceurs. […] Et cette dernière constitue un réel catalyseur de croissance pour la filière. » Olivier Hérault / Directeur Général Coriolis Service

La filière des centres de contact, vecteur d’emploi et de développement économique

La relation client, une filière porteuse d’opportunités professionnelles

Souvent considérés comme emplois dits alimentaires, les centres de contacts présentent pourtant de réelles opportunités, permettant l’insertion professionnelle et le développement de carrière.

Le secteur s’appuie pour cela sur :

  • la diversité : âge, parcours, niveau de qualification ; les centres de contacts s’adressent à de nombreux profils. A noter, la forte progression des profils seniors (55-64 ans) en 2019, due à une augmentation du nombre de superviseurs.
  • des emplois stables : dans le secteur, plus de trois emplois sur quatre (76,6%) sont proposés en CDI.
  • des opportunités d’évolution en interne : avec l’impact du numérique, par exemple, les parcours des téléconseillers évoluent. La formation des collaborateurs revêt désormais un caractère stratégique et prioritaire. Il est également important de souligner que la plupart des managers du secteur sont issus de postes de téléconseillers.

Les centres de contacts, vecteurs de développement économique pour les territoires

Avec 92 sites de production, la France représente à elle seule la moitié des sites mondiaux membres du SP2C. Le top 3 des régions d’accueil de centres de contacts est :

  • les Hauts-de-France : avec 11 000 emplois, dont 8 500 collaborateurs membres du SP2C soit 28 % des effectifs totaux du SP2C en France
  • la région Grand Est : 4 300 salariés membres du SP2C
  • la région Nouvelle Aquitaine : 3 800 salariés membres du SP2C

« L’implantation d’un centre de contacts change la physionomie d’un bassin d’emploi, avec la création le plus souvent de centaines d’emplois sur le territoire […]. Ces vagues de création d’emplois vont de pair avec un besoin de montée en charge rapide des effectifs. » Yann Pitollet et Olivier Charras, CEO et Directeur de Projets Services chez Nord France Invest

Quel impact la COVID-19 a-t-elle eu sur le secteur de la relation client ?

Il ne faut pas oublier que les chiffres présentés ci-dessus datent d’avant la crise sanitaire.
Comme tous les domaines économiques, la filière relation client n’a pas été épargnée.

Les CA des mois d’avril et mai 2020 sont respectivement en recul de 25% et 33% par rapport aux mêmes périodes l’an dernier.

Néanmoins, les BPO ont su s’adapter à la période de crise. Des modifications structurelles et de marché, qui pourraient perdurer sur le long terme et représenter des opportunités de relance :

  • La mise en place du télétravail. La crise a joué un rôle d’accélérateur sur sa mise en place au sein des agences. Le télétravail a permis d’assurer la continuité des services et pourrait s’inscrire comme une transformation de fond des modes de travail. Pour 85,7 % des dirigeants des membres du SP2C, la transformation numérique se traduit par une optimisation et une refonte des processus interne.
  • Une très grande réactivité dans l’accompagnement des relations de service et d’assistance client de secteurs mobilisés dans le cadre de la crise sanitaire : santé, énergie, télécommunications, assurance, établissements financiers et bancaires…
  • Le développement croissant du e-commerce

Pour en savoir plus, téléchargez le baromètre EY / SP2C 2020

Qu’est-ce que le Syndicat Professionnel des Centres de Contacts (SP2C) ?

Le SP2C est une association reconnue d’intérêt général, dont la mission première est de représenter la filière de la relation client externalisée au sein de sa branche professionnelle.

A l’initiative de cette étude en partenariat avec EY, le SP2C a également une mission de promotion et de valorisation de l’activité des centres de contacts.

Présents dans le monde entier, ses adhérents emploient 85 000 collaborateurs dans le monde, dont 33 000 en France, répartis sur 92 sites de production.

Ses principaux adhérents, dont beaucoup sont présents en Hauts-de-France, sont : Armatis, BlueLink, Comdata, Coriolis, Majorel, Sitel, Teleperformance et Webhelp.

En savoir plus sur le secteur des services en Hauts-de-France

France : Brandquad s’implante à Lille et Paris

La startup IT Brandquad s’installe à Euratechnologies

Brandquad, société russe de data management, s’implante en France à Lille (Euratechnologies) et Paris (Lafayette Plug and Play). Une décision stratégique visant à se développer sur le marché européen.

L’arrivée de Brandquad à EuraTechnologies est un signe fort de notre attractivité pour conquérir le marché européen. La venue d’un tel champion dans nos murs doit lui permettre d’accélérer son développement. Raouti Chehih, Président du Directoire d’EuraTechnologies.

La startup, créée en 2016, offre à ses clients une plateforme digitale permettant de réduire les délais de mise en vente de marchandises en ligne ou dans le retail. Elle améliore le traitement des données grâce à l’intelligence artificielle.
Avec un effectif de 4 personnes, réparties sur Lille et Paris pour son lancement en Europe, Brandquad vise une quarantaine de salariés d’ici 2 ans. Le siège social de l’entreprise sera quant-à lui lillois !

Pourquoi Brandquad a-t-il choisi de s’implanter en Hauts-de-France ?

  • Une position géographique idéale au cœur de l’Europe du Nord, permettant à l’entreprise de tisser des liens avec les sociétés internationales implantées dans les métropoles voisines : Londres, Bruxelles, Luxembourg, Cologne et Amsterdam
  • La présence de nombreux sièges sociaux tels que Auchan, McCain, Bonduelle, Decathlon, OVH, Tereos… offrant à Brandquad un écosystème riche pour son lancement en Europe
  • Le dynamisme de la région dans les secteurs de la logistique et du retail / e-commerce
  • La présence du cluster Euratechnologie
  • Une région jeune et dynamique, offrant un bassin d’emploi important et une main d’œuvre qualifiée

Très clairement, l’implantation à Lille, nous permet d’être à équidistance des grandes capitales européennes, Londres, Bruxelles, Luxembourg, Cologne, Amsterdam, où sont basés nos clients. Lille est un terreau fertile pour le retail. Nous y trouvons aussi les universités technologiques nécessaires à notre recrutement. Nous souhaitons monter ici un pôle recherche et développement. Anthony Despres-Ottavi, directeur du développement

Un projet d’investissement accompagné par Nord France Invest

Convaincus du fort potentiel de développement de Brandquad en Europe, nous l’avons accompagné dans son projet à Lille, en facilitant les contacts, notamment avec des banques et des cabinets d’avocats précise Luc Doublet. Président délégué de Nord France Invest.

En savoir plus sur les services de Nord France Invest.

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Le canadien CGI s’implante à Arras

CGI, un 3ème bureau en Hauts-de-France

« Votre arrivée, un groupe international comme le vôtre, prouve une nouvelle fois qu’Arras est un territoire très attractif en Hauts-de-France. C’est aussi l’occasion de consolider et de développer la très belle entente entre le Canada et notre territoire. »
C’est en ces termes que Pascal Lachambre, Président de la Communauté urbaine d’Arras, qui a négocié cette implantation, et Frederic Leturque, Maire de la ville, ont salué les dirigeants de l’entreprise.
Déjà présent en Hauts-de-France, CGI a choisi de renforcer ses équipes régionales en ouvrant un 3ème bureau à Arras. Ses locaux définitifs, d’une surface de 1 000 m² et situés en plein centre-ville, boulevard Carnot, seront livrés courant juillet. Mais la société canadienne n’a pas attendu et a déjà lancé son activité dans des bureaux provisoires, Boulevard Schumann.

Pourquoi CGI a-t-il choisi de s’implanter à Arras ?

Cyril Bricout, Vice-président de CGI a souligné trois avantages décisifs dans le choix d’Arras:

  • Sa « situation géographique idéale », à mi-chemin entre Lille et Amiens et permettant un accès rapide et facile à Paris, grâce à la gare TGV toute proche
    « Cette ville est proche de Paris, où nous avons de nombreux clients. Elle se situe aussi au milieu de nos sites de Lille et d’Amiens et nous espérons que cela leur permettra de renforcer leurs interactions »
  • La qualité de ses formations et le bassin d’emploi spécialisé qui en découle : CGI entretient de fortes relations avec deux écoles locales d’ingénieurs en informatique, l’EPSI et le CESI. « Nous recrutons 70 % de débutants, et d’étudiants par la voie de l’alternance, que nous formons en interne à nos métiers. Nous irons donc puiser dans ce vivier local. »
  • « […] la qualité de vie et la richesse des infrastructures, ont beaucoup pesé dans la balance »

CGI va booster l’emploi dans le secteur informatique

Le bureau arrageois a ouvert début avril, avec une équipe de 20 personnes. A terme (d’ici 2021), la société compte employer jusqu’à 100 personnes, montant ses effectifs régionaux à 1 000 salariés. Les employés du site seront principalement des développeurs, des ingénieurs et des techniciens en informatique.
Ces recrutements, issus principalement des écoles locales, devraient permettre au territoire de garder une partie des ingénieurs formés sur place (bien souvent ces derniers repartent dans leur région natale à l’issue de leur cursus scolaire).

CGI, un poids lourd international

Avec 74 000 employés répartis sur 400 bureaux dans 40 pays, CGI est un groupe international de grande envergure. Fondé en 1976 à Québec, il se classe aujourd’hui dans le top 5 des plus grands groupes mondiaux du secteur informatique.
Ses compétences s’articulent autour de quatre métiers :

  • le conseil
  • l’intégration de systèmes d’information plus agiles et performants
  • l’outsourcing
  • l’édition de solutions spécifiques aux métiers des clients.

En France, GCI compte désormais 23 bureaux, dont 3 en région Hauts-de-France.
Un dossier suivi par Nord France Invest et notre partenaire local, la Communauté Urbaine d’Arras.
En savoir plus sur le secteur des Technologies de l’information et de la communication en Hauts-de-France.
Sources : La VDN, Communauté urbaine d’Arras

ACPQualife, assoit sa présence en Hauts-de-France

ACPQualife, une agence en Hauts-de-France

Après Aix-en-Provence, Sofia Antipolis, Toulouse, Paris et Lausanne, ACPQualife ouvre un 6e bureau à Marcq-en-Baroeul (près de Lille). Ce dernier lui permettra de couvrir toute la région des Hauts-de-France pour offrir à ses clients une meilleure qualité de services.

Pourquoi les Hauts-de-France ?

Selon Guillaume Stankowiak, Directeur d’Agence, les Hauts-de-France représentent plusieurs avantages dont l’accès au marché nord européen et la présence de grands retailers :
« Le dynamisme du marché local, la présence du marché des « Grands Retailers » et des acteurs de la finance offrent de belles perspectives de croissance mais également de la synergie possible sur les offres de moyens de paiement portés par HPS. […] La proximité forte de la Belgique, riche de nombreuses entreprises transfrontalières internationales, nous permettra de poursuivre en 2019, la croissance et la conquête de nouveaux marchés d’envergure tout en s’assurant de la satisfaction de nos clients locaux. 9 emplois ont été créés cette année, un nombre qui devrait doubler sur les deux prochaines années ».

ACPQualife, filiale du groupe marocain HPS

ACPQualife est une filiale du leader d’éditions de solutions de paiement électronique HPS. Elle est spécialisée dans la maîtrise et la performance des systèmes d’informations et notamment dans le Test et la Qualification logicielle.
Fondée à Aix-en-Provence en 2002, elle emploi aujourd’hui plus de 100 consultants et travaille à 25% pour l’international.
Un dossier d’implantation suivi et accompagné par Nord France Invest et Lille’s Agency.

CGI : Le magasin du futur au cœur de Lille

Un showcase au cœur du Centre d’Innovation de CGI à Lille

En 2015, nous vous annoncions l’ouverture à Lille du 1er Centre d’Innovation mondial de CGI [lien vers l’article ici]
Depuis son inauguration, le centre évolue en permanence pour répondre aux nouveaux enjeux des retailers, en témoigne Jean-Baptiste Branquart [vidéo témoignage]. Dernière innovation développée : la création d’un « magasin du futur » qui permet à tout retailer de déployer une stratégie omnicanale efficace. « La région des Hauts-de-France est un berceau d’innovations. C’est ici que sont nés des concepts, ceux des supermarchés et hypermarchés. C’est ici que se sont développés de grands noms de la distribution, c’est ici que de grandes innovations ont vu le jour. L’ouverture de ce Centre d’Innovation, ici, à Lille sera donc un succès mondial » déclare Serge Godin, Fondateur et Président Exécutif du conseil de CGI. Ce nouveau centre a pour ambition d’affirmer le leadership de CGI sur ce secteur, en France et aussi à l’étranger.
Entièrement dédié au commerce et services aux consommateurs, le Centre d’Innovation se veut le lieu idéal pour rassembler et développer les savoir-faire, où l’on peut venir réfléchir et tester les solutions. Martine Aubry, maire de Lille, ajoute que l’ouverture de ce nouveau centre de CGI est un véritable « accélérateur de développement, de création de richesses et d’emplois pour la métropole de Lille et sa région ».
Plus de 15M€ ont été investis par CGI depuis son ouverture permettant la création de plus de 450 emplois.

CGI ouvre les portes de son magasin du futur

Dans ce showcase, tout le parcours d’achat a été reconstitué, et surtout personnalisé par CGI. L’idée est de proposer des produits adaptés aux clients dès l’entrée du magasin avec une caméra de reconnaissance faciale qui permet de personnaliser les contenus digitaux du point de vente en fonction de l’âge, du sexe… En parallèle de ce premier dispositif, une application va permettre aux vendeurs de reconnaître les clients qui sont à proximité, voir leur profil et ainsi leur proposer des conseils personnalisés, notamment grâce aux historiques d’achats, préférences alimentaires…
S’appuyant sur la réalité augmentée, l’offre proposée par CGI est ultra personnalisée. Les choix du produit sont facilités par une application qui, en fonction des informations complétées par le client (historique d’achats, choix personnels, goûts, allergies…), va l’aider à trouver les produits qui correspondent le mieux à ses préférences.
Autre avantage mis en avant par CGI : un véritable gain de temps pour le consommateur. En effet, en profitant du bénéfice de ces nouvelles technologies, il voit ses contraintes lors de son parcours d’achat largement diminuées, notamment lors du passage en caisse (facilité par un système de réservation d’un horaire ou encore un encaissement omnicanal sur tous les canaux, y compris sur mobile).
Deux grands distributeurs ont déjà adhéré à la solution développée par CGI et proposeront cette nouvelle offre dans leurs magasins courant 2019.
Source : Voix du Nord, E-marketing.fr, France 3, cgi.fr, ecommercemag.fr

Un centre de cybersécurité IBM en Hauts-de-France

Le choix des Hauts-de-France

Présent en région sur le parc Euratechnologies depuis 2013, IBM, le géant Américain de l’informatique a choisi d’implanter son nouveau centre d’opérations de sécurité en Hauts-de-France. Une extension qui vient donner du poids au pôle lillois, représentant 20% des effectifs français actuels du groupe.
Selon Nicolas Sekkaki, Président d’IBM France, le choix de Lille pour l’implantation de ce nouveau SOC était évident pour différentes raisons :

  • Historique de l’entreprise présente en région depuis de nombreuses années
  • Un écosystème idéal pour l’implantation et le développement
  • Un bassin d’emploi important
  • Une main d’œuvre qualifiée
  • La proximité avec les sièges de grands groupes français

Le SOC

Le Centre d’opérations de sécurité de Lille, unique en France, est appelé à travailler en collaboration avec les 60 autres SOC IBM répartis dans le monde. Ce Centre lillois a pour vocation de répondre à la demande de sécurisation des données d’entreprises françaises, de leurs filiales à l’étranger, ainsi que des filiales françaises de groupes étrangers. Toutes ces structures étant précédemment gérées en Pologne.
Avec un effectif d’une dizaine de salariés, le SOC devrait monter en puissance sur trois ans pour atteindre une centaine de spécialistes d’ici 2021. Ce nouveau service continu (24h/24 et 7j/7) consiste à détecter et analyser d’éventuelles attaques informatiques.

Une sécurité sans failles

Grâce à la mise en place de règles de sécurité drastiques (badges, identification biométrique…) sur le SOC de Lille, IBM a pour ambition d’accéder à la certification PDIS (prestataire d’incidents de sécurité) délivrée par l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information.

Source : les échos, la voix du nord, IBM

Booking.com signe à nouveau à Tourcoing

6 ans de croissance mais un manque d’espace pour Booking.com

En 2011, Kamal Bounajma, alors directeur Général de Booking.com France, témoignait du caractère stratégique de l’implantation à Lille de son centre européen de relation client. «  Nous avons consacré un temps considérable au choix des sites géographiques pour notre nouvelle opération en France. Nous avons trouvé que Lille Métropole répondait le mieux à nos attentes […]. »
Depuis cette date, le site nordiste de Booking.com n’a cessé de croître passant de 75 salariés à 250 en 2014 puis 420 aujourd’hui.
Se sentant trop à l’étroit dans son bâtiment actuel pour son envergure et ses ambitions, l’entreprise relance une recherche de site en Europe. « Nous avons envisagé de déménager dans une autre ville européenne pour avoir plus d’espace. » explique Leslie Dickinson actuel directeur du site.

Une mobilisation collective pour garder Booking.com en Hauts-de-France

Dès lors, La ville de Tourcoing et son outil immobilier la SEM Ville Renouvelée travaillent aux côtés de Nord France Invest et de plusieurs partenaires (Conseil Régional, Métropole Européenne de Lille, …) pour remporter une seconde fois l’implantation de Booking.com en région.
S’en suivent 14 mois de travail intense avec des envois de données chiffrées, l’organisation de nombreuses réunions avec les partenaires impliqués dans le projet, l’ingénierie des aides mobilisables et bien sûr la participation aux négociations finales.
Pendant plusieurs mois, Nord France Invest a véritablement joué le rôle d’interface entre Booking.com et l’ensemble des partenaires régionaux.

Un nouveau site de 8 000m² pour permettre à Booking.com d’accueillir 900 salariés

Un des critères principaux de la problématique de Booking.com, la capacité de construire un bâtiment très vite, a pu être satisfait. Le permis de construire pour un immeuble de 8 000m² a été obtenu en un temps record. Les travaux permettront un déménagement au début de l’année 2019.
Ce nouveau site permettra d’accueillir toute l’équipe de Booking.com qui devrait passer à 900 salariés d’ici 3 années.

La belle réussite d’Amaris à Lille

Un positionnement géographique stratégique

Située à proximité de Paris, de la Belgique et du Luxembourg notamment, Lille est devenu l’épicentre du groupe international, au cœur de l’Europe du Nord.
Cette proximité avec différents pays européens francophones permet au cabinet d’étendre son activité à des nouveaux clients, mais favorise également les échanges de talents et de connaissances avec les autres bureaux du groupe.
Bien que le site de Lille puisse répondre à des demandes émanant de tous domaines d’activité, sa présence au cœur des Hauts-de-France l’a conduit à se spécialiser dans des secteurs de pointe comme l’IT, ingénierie, les biotechnologies et la pharmaceutique.

Une croissance exponentielle

Aujourd’hui, le groupe international de conseil en management compte plus de 3000 employés, 700 clients et est représenté dans une cinquantaine de pays.
Et les bureaux de Lille ne sont pas en reste dans ce bilan positif : les résultats de 2016 avaient déjà dépassé toute attente. Une dynamique qui se poursuit sur les 6 premiers mois de 2017, pour lesquels Amaris Lille annonce une augmentation de chiffre d’affaire de + 100% par rapport à la fin de l’année précédente.

Un besoin d’extension

Employer 9000 personnes et doubler de taille, soit atteindre 400 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici à fin 2020, contre 180 millions d’euros prévus pour 2017, c’est le challenge que se sont fixé Olivier Brourhant et Olivier Tisseyre, co-fondateurs du groupe.
Pour accompagner la croissance du bureau Lille, Amaris (qui vient de déménager dans des locaux dix fois plus grands), prévoit de recruter afin d’atteindre 50 salariés.
Au total, 25 nouveaux postes seront à pourvoir : consultants expérimentés notamment sur les techniques Java et Dotnet, chefs de projets technico-fonctionnels, assistants maîtres d´ouvrages dans les domaines du retail, de la distribution et de la banque/assurance, responsables d´applications et service delivery manager.

Sources : Amaris, Le temps

Le Groupe Rigby choisit les Hauts-de-France

Altimance, nouveau centre de services informatiques

Avec une ouverture prévue en septembre prochain, Altimance – futur centre de services informatiques, rejoint les Rives créatives de l’Escaut. Une implantation gagnée au détriment des pays de l’Est contre lesquels la Région hauts-de-France était en compétition.
Cet investissement de 15 millions d’euros est soutenu par la Région et Valenciennes Métropole grâce à une aide publique de 1.5 M € partagée à égalité entre les deux structures et un accompagnement dans la formation professionnelle des salariés.

Trois facteurs de séduction

Le Valenciennois a su séduire le premier groupe informatique privé européen grâce à :
– Un écosystème numérique dynamique (une centaine d’entreprise IT présentes localement)
– Une large gamme de formations dans le secteur numérique (une trentaine).
– Un immeuble tertiaire dernier cri disponible, grâce à l’investissement en blanc du Groupe D.
A terme, la nouvelle filiale de Rigby devrait employer jusqu’à 250 ingénieurs et techniciens en informatique, principalement au poste de Help Deskers (techniciens capables de dépanner les utilisateurs).

Le groupe Rigby

Premier groupe informatique privé européen, Rigby est spécialisé dans l’intégration de solutions informatiques. Il emploie en France 2400 salariés répartis sur 23 sites à travers sa filiale SCC et travaille principalement pour le secteur public (collectivités, hôpitaux) et de grands comptes (Orange, Engie, La Poste, PSA…)
Sources : Voix du Nord, Valenciennes Métropole