Il existe en France, deux grands types de contrats. Le contrat à durée indéterminé (CDI) et le contrat à durée déterminée (CDD).
Le CDI est le contrat de droit commun, la forme normale et générale de la relation de travail. Comme son nom l’indique, il ne prévoit pas la date de fin de la relation entre employeur et employé. Et il est plus souple qu’on ne le pense : il peut être rompu à tout moment, à condition de respecter les règles de forme et les motifs.
Le CDD, lui, est plus rigide. Déjà, il ne peut être utilisé que dans les cas spécifiques dont les 2 plus fréquents sont le remplacement ou surcroît d’activité. Et il ne peut être rompu que dans 3 cas : commun accord, faute grave ou inaptitude prononcée par la médecine du travail.
Impossible donc, de se séparer de quelqu’un pour des questions de performance passée la période d’essai, qui est de surcroît beaucoup plus courte qu’en CDI.
Pour finir, le CDD présente un coût. L’indemnité de précarité qui doit être versée aux salariés en fin de contrat correspond à 10 % des salaires versés pendant toute la période du CDD. Ce qui n’est pas neutre pour l’entreprise.
Vous avez ensuite d’autres formes de contrat comme l’intérim, qui est un équivalent du CDD dans lequel le contrat n’est pas géré par l’employeur. Il permet à l’entreprise de pourvoir par le biais d’un tiers, l’agence d’intérim, un besoin en recrutement ponctuel. C’est une forme souvent utilisée dans l’industrie, notamment en cas de pic d’activité.
Vous avez enfin le contrat d’apprentissage. L’entreprise recrute une personne en formation, qui va alterner entre présence sur le site et périodes d’école.
Ce type de contrat présente deux grands intérêts. D’une part, il permet de répondre à un besoin de main d’œuvre qualifiée en formant en interne de futurs profils juniors. D’autre part, son coût est moins important qu’un autre type de contrat et il bénéficie de certaines aides.